Le Karinotron avec… Marco Koskas !

koskas

Marco Koskas est arrivé en France à l’âge de onze ans. Auteur de nombreux livres (romans, essais, biographies) souvent hantés par sa Tunisie natale, il s’est vu décerner le Prix du Premier Roman pour Balace Bounel et a été pensionnaire à la Villa Médicis.

   En ce début d’année, il nous revient avec un roman poignant, très fortement autobiographique, Mon coeur de père. Un roman dont vous pouvez retrouver la chronique en cliquant sur ce lien : Mon coeur de père, de Marco Koskas : De l’amour d’un père

     Et c’est avec spontanéité et gentillesse que l’auteur a accepté d’être « karinotronné » !  Voici donc les cinq questions posées à Marco Koskas, et surtout, ses réponses…

Son Karinotron:

 

1 – Votre livre de chevet :

La conjuration des imbéciles, de John kennedy Toole


2 – Vos lectures :

J’aime beaucoup lire le Jérusalem Post, et notemment les éditos de Caroline B. Glick. Je lis autrement des livres écrits soit par des gens que je connais de vue, mes voisins par exemple ; ou bien des livres que j’achète au poids dont beaucoup de polars.


3 – Votre façon d’écrire :

J’écris le matin, et de préférence quand il fait beau. Depuis 1986 j’écris directement à l’ordinateur, mais je garde précieusement le manuscrit ultra raturé de mon premier roman. d’une manière générale, j’écris peu et je me relis beaucoup. Une page par jour au grand maximum. Mais mon admiration va aux gros producteurs de signes: Dumas, Balzac…


4 – Votre rapport aux lecteurs :

Je ne sais pas qui sont mes lecteurs, ça, c’est terrible. je sais qu’ils sont peu nombreux et hypocondriaques pour la plupart, également grippe-sous pour certains, mais je sais aussi qu’il y a quelques femmes sublimes et dépensières dans le lot. disons pour être franc, que mes lecteurs sont pour moi un pur fantasme et que je ne cherche pas à les rencontrer.


5 – Votre prochain livre :

Mon prochain livre poursuit la radiographie familiale dont je me rends coupable dans chacun de mes précédents livres. Il s’agira donc d’un livre sur ma mère, qui est déjà écrit depuis un an, et dont on retarde la date de sortie comme à plaisir. Alors on pourrait parler du suivant, qui est déjà à moitié écrit aussi. je l’ai intitulé:  » Toutes les femmes ou presque « , et son principal mérite est d’avoir un beau titre. Vous ne trouvez pas?…

 

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