Mon grand coffret : je crée mes sacs 100% mode (éditions Deux Coqs d’Or)

Mon grand coffret : je crée mes sacs 100% mode, de Karine Thiboult

Éditions Deux Coqs d’Or, novembre 2014

A partir de 7 ans

 

Voici le coffret idéal pour permettre à votre fille d’être au top de la mode! Grâce aux fournitures qu’il contient, de même qu’à son livret explicatif, la réalisation de sacs personnalisés n’aura plus aucun secret pour elle! Un kit créatif très judicieux et complet qui comprend :

  • du fil à broder
  • des sequins colorés
  • des perles dorées
  • des pompons fluo
  • de la feutrine
  • du ruban
  • un mousqueton
  • un petit sac en toile

Certes, tous les matériaux sont fournis mais comment devient-on une habile petite main? Que fait-on de tous ces accessoires? Soyez rassuré, tout est expliqué dans le livret d’accompagnement. Grâce à des explications claires et imagées, vous découvrirez étape par étape, comment réaliser un sac étoilé, un sac hippie chic, un sac romantique, un sac hymne à New York et autres modèles tous plus « fashion » les uns que les autres. Mieux : pour être complètement dans le vent, le livret propose de même de nombreux quizz, des conseils pour devenir une véritable fashionata, des secrets sur les coulisses de la mode, tout, tout, tout pour être incollable en ce domaine!

Une très jolie idée cadeau de noël.

 

Informations pratiques :

Un coffret  avec fournitures pour la réalisation du sac et un livret de 32 pages

Prix éditeur : 14,95€

A partir de 7 ans

 

Publicités

Mon fils chez les cathos, récit de Véronique de Bure (éditions Belfond) : édifiant

 

J’ai mis mon fils chez les cathos, de Véronique de Bure

Éditions Belfond, septembre 2014

Récit

 

Quand l’auteur cherche en ce mois de mai un collège parisien susceptible d’accueillir à la rentrée son fils dyslexique, l’établissement privé Saint X semble être LA solution. Comment ne pas être séduit en effet par les promesses qu’il revendique? « L’attention et l’écoute portée aux élèves les plus en difficulté, la grande disponibilité de l’équipe enseignante et éducative et les valeurs de respect mutuel auxquelles nous sommes indéfectiblement attachés font de l’établissement un lieu où chacun se sent considéré et trouve sa place dans un cadre qu’on peut qualifier de « familial ». Mise en confiance et par ces objectifs affichés et par la visite du collège, Véronique de Bure y inscrit son fils.

Et le cauchemar commence. Tout et n’importe quoi est prétexte à brimades, humiliations et sanctions. Se balancer sur sa chaise? Une croix. Parler à sa voisine en classe? Une croix. Mal présenter son travail? Une croix. Ne pas passer à la ligne? Une croix. Le chemin de croix aboutit à une colle de deux heures, laquelle s’ajoute à une autre colle de deux heures, de sorte que le cumul des heures de colle promet de rester englué le mercredi au collège jusqu’à la nuit des temps. Et les encouragements en cas de meilleur résultat? On ne connait pas la carotte, juste le bâton. Au « félicitations » attendu se substitue « peut mieux faire ». A croire qu’il y a une forme de jubilation à casser les élèves, à les humilier, pour mieux les assouvir et les couler dans le moule. « J’ai parfois le sentiment, que, plus qu’un enseignement académique approfondi, les éducateurs veulent assurer un polissage en surface des élèves, les lisser, raboter leurs bosses et leurs aspérités pour les recouvrir d’un vernis incolore et brillant qui, une fois sec, figera les plus malléables dans un moule à leur goût. » Quatre heures de devoirs quotidiens, des heures de colle hebdomadaires, le jeune collégien fatigue, stresse, perd pieds. Comment pourrait-il en être autrement? Non seulement il n’y trouve aucun soutien, mais ses efforts et sa bonne foi ne sont pas reconnus.

La compréhension, les encouragements, l’écoute, l’encadrement, l’équité, valeurs qui conduisent les parents à inscrire leur progéniture dans un établissement catholique, se trouvent ici être toutes caduques. Un immense malentendu que l’auteur dénonce avec humour et causticité dans ce livre émaillé de nombreux exemples édifiants. A lire!

Pars avec lui, de Agnès Ledig (Albin Michel) : magnifique!

Pars avec lui, de Agnès Ledig

Éditions Albin Michel, septembre 2014

 

On retrouve dans Pars avec lui, l’univers tendre et attachant d’Agnès Ledig, avec ses personnages un peu fragiles, qui souvent nous ressemblent.

 

Juliette est infirmière au service de réanimation de l’hôpital. Une femme passionnée par son métier, dévouée, humaine. Cependant sa vie privée est loin d’être aussi épanouissante que sa vie professionnelle. La difficulté à avoir un enfant, l’attitude méprisante et rabaissante de son compagnon, rendent l’ambiance à la maison relativement tendue. Mais tel un punching-ball, Juliette encaisse en silence.

Un jour, un pompier de 25 ans, Roméo, est amené dans son service après une grave chute du 8ème étage lors d’une intervention. Si la sagesse veut qu’il ne lui faille pas trop s’attacher aux patients, elle fera cette fois exception pour cet homme. Comment rester en effet insensible au désarroi qui est sien, tandis qu’il ne sait s’il recouvrera l’usage de ses membres? Comment ne pas être touchée par les soins avec lesquels il entoure sa petite sœur Vanessa, promise sinon à un foyer d’accueil? Comment ne pas désirer tendre la main à un homme qui passe sa vie à secourir celle des autres? Et qui sait si un jour, ce ne sera pas lui qui à son tour volera à son secours?…

Dans ce nouveau roman, Agnès Ledig tisse avec subtilité et émotion la toile de destins croisés, ceux d’êtres fragilisés par la vie, qui jamais ne s’appesantissent sur leur sort. Leurs forces? L’entraide, l’écoute, mais aussi et surtout, le respect. Respect de soi et des autres. «  L’amour sans respect n’est pas l’amour. En prendre conscience et le fuir ne constitue ni un échec ni même une défaite, mais une grande, une très grande victoire. »

L’auteur fait montre cette fois encore d’une sensibilité à fleur de plume, d’une capacité extraordinaire à créer une vraie intimité entre le lecteur et les personnages, personnages auxquels non seulement on s’attache mais on s’identifie. Lire Agnès Ledig, c’est plonger au cœur de l’humain, c’est reprendre foi en lui et en sa capacité à rebondir en toutes circonstances, c’est se faire éponge et absorber mille et une émotions toutes plus fortes les unes que les autres. Lire Agnès Ledig, c’est vibrer, vivre, aimer, grandir, avancer.

Un roman magnifique, véritable bijou d’émotion pure servi dans un écrin de talent. Un gros coup de coeur!

P.342 : « J’ai une certitude : on apprend la vie toute sa vie. Je crois que même en mourant on apprend encore la vie. »

P.348 : Nous sommes la somme de nos choix mais aussi de nos non-choix. Il faut assumer, et les regrets ne changent pas le passé.

Rencontre avec Lionel Daudet, auteur du livre Le tour de France exactement (éditions Stock)

Le tour de la France exactement, Lionel Daudet

Éditions Stock, avril 2014

Un pari fou? Lionel Daudet, alpiniste amputé de huit orteils gelés fans la face nord du Cervin, en a tenté d’autres. Mais faire le tour de la France exactement, en suivant pas à pas, au mètre près, le trajet de la frontière et du littoral, quelle belle folie, quelle belle aventure! Parti en août 2011, il rentrera 15 mois plus tard, après avoir arpenté le territoire à pied, à vélo, en kayak, en voilier.

Une aventure qu’il relate dans un magnifique livre : Le tour de la France exactement, ainsi que dans un documentaire passionnant.

Rencontre avec Lionel Daudet : « L’aventure n’est que le reflet d’une vie vivante. »

Quel fut le point de départ de cette aventure?

C’est parti d’une boutade avec une amie : pourquoi ne pas faire le tour de la France en suivant la frontière administrative? Un domaine d’inconnu, où l’aventure, pourtant à notre porte, est bel et bien existante. L’aventure est le fondamental de la vie. On a trop tendance à penser que la vie entre dans un certain cadre. Or non. L’aventure n’est que le reflet d’une vie vivante.

– Comment se passe l’après, quand on a vécu une telle aventure pendant 15 mois?

Il y a toujours le temps du retour vers la vallée et le temps du partage. J’ai joué le rôle social de l’alpiniste qui en grimpant là-haut va prouver l’utilité de l’inutile. En rentrant, j’avais cette chance de pouvoir continuer à surfer sur cette histoire-là, en me consacrant à l’écriture du livre (Le tour de la France exactement, éditions Stock). Pendant le voyage, je me suis fait buvard, j’ai absorbé énormément, ensuite il y a eu le temps de décantation. En livrant cette histoire par écrit, je suis allé à l’essentiel avec l’espoir que cette histoire devienne une source de résonance. Après le livre, la deuxième phase a été le montage du film documentaire et des épisodes réalisés pour la chaine Voyages. Le retour n’a donc pas été une césure totale et brutale.

– Qu’en est-il de la gestion du risque? Comment veiller à ne pas risquer l’accident, en cas de fatigue accumulée notamment?

La montagne reste un milieu dangereux en effet. J’ai vécu un moment borderline quand j’ai reçu la foudre par le bas du dos, laquelle est sortie par le pied. J’ai alors mordu dans cette frontière un peu floue entre la vie et la mort. L’alpinisme évolue sur ces frontières un peu floues d’une vie fragile et d’une mort qui n’est pas très loin. Repousser les limites, c’est mettre un pied dans cette marge qui est floue. Mais juste un pied. Pas les deux. Toute la problématique est d’arriver à avoir suffisamment de clarté intérieure pour que cette ligne floue ne soit pas si floue que cela. C’est un discours facile à tenir dans les propos, mais difficile dans les actes. Déjà, il faut savoir ce pourquoi on part en montagne, quels sont nos moteurs, avoir la flamme et l’envie de faire. Et non y aller pour de mauvaises raisons, à savoir y aller par rapport à l’autre (médias, amis, compagnon, sponsor, …) ce qui peut induire une lucidité moindre, car on ne va plus raisonner uniquement dans l’instant présent. Or il faut garder une prise absolue sur la réalité. Et aussi une capacité de renoncement.

– Qu’est-ce qui vous pousse toujours en avant malgré ces risques ?

Ce qui me fait continuer dans l’alpinisme, même si mon carnet d’adresses se transforme parfois en cimetière, et ce n’est pas morbide de dire ca, c’est le sentiment que les gens que j’ai croisés et qui sont dans l’alpinisme de pointe, sont des gens qui croquent la vie et sont vraiment dans une vie vivante. Même s’ils périssent dans un accident, ces gens ont été des comètes qui ont brillé très fort pendant leur passage et qui continuent à briller au delà de leur mort, là où des gens qui vivent longtemps n’auront parfois rien fait briller dans leur passage sur terre.

– Quelle sera votre prochaine expédition?

Ce seront des expéditions mer/montagne avec des marins. Quand on part en voilier dans le grand sud ou dans le grand nord, on rouvre des champs d’exploration étonnants, où on retrouve l’esprit des pionniers, car peu de gens ont abordé des montagnes depuis la mer. En février 2015, je vais partir en Islande à partir de la Bretagne, pour affronter la cascade de glace. Puis l’été 2015, nous irons sur le Groenland est, qui est la partie la moins habitée du Groenland.

Copyright Karine Fléjo, décembre 2014

Dis pourquoi? de Mathilde Paris (éditions Deux Coqs d’Or) : coup de coeur!

image

Dis pourquoi le chameau a des bosses? de Mathilde Paris

Éditions Deux Coqs d’Or, octobre 2014

Qui n’a pas un jour achoppé sur un des sempiternels « Dis,pourquoi ? » de son enfant? Chacun sait combien leur curiosité est un puits sans fond, une source inépuisable et ô combien inventive, aussi la collection Dis pourquoi? se propose d’apaiser leur soif de connaissance et de compréhension du monde qui les entoure.

Déclinée en plusieurs ouvrages thématiques selon la tranche d’âge, cette collection de magnifiques livres documentaires animés (pop-up, volets, rabats), aux couleurs chatoyantes et aux dessins amusants apporte toutes les réponses aux questions des enfants. Enfin de quoi répondre précisément et de façon ludique à leurs interrogations!

Avec Dis, pourquoi le chameau a des bosses?, Mathilde Paris offre à votre enfant de devenir incollable sur les animaux! Qu’il s’agisse des animaux de compagnie, des animaux polaires, des poissons, des oiseaux, des insectes, des animaux de la savane ou des expressions qui les emploient, la curiosité de vos chères têtes blondes se trouvera rassasiée. Jusqu’à leur prochaine question!

Comment la chouette fait-elle pour voler dans l’obscurité? L’otarie est-elle la femelle du phoque? Le bourdon fabrique t-il du miel? Comment l’escargot voit-il? Pourquoi dit-on « avoir la chair de poule »? Plus de 130 questions sont ainsi passées au crible. Ou comment la curiosité devient une qualité!

Un très joli livre, instructif, ludique, avec de multiples animations, pour apprendre tout en s’amusant. Un très beau cadeau à prévoir sous le sapin! Alors, POURQUOI HÉSITER?

Informations pratiques :

Prix éditeur : 13,50€

Plus de 130 questions/réponses pour des enfants de 4-6 ans

ISBN : 978 2013 83134

Livre cartonné à spirales

Le livre devient le cadeau de Noël le plus désiré par les Français !

Dans une étude publiée le 2 décembre par Livres Hebdo, il apparait que le livre est LE cadeau de Noël espéré par les français avant toute chose.

C’est la première fois depuis 17 ans, que le livre s’impose en tête de liste des cadeaux de Noël selon une étude du cabinet Deloitte.

Au pied du sapin, le livre est roi. Pour Noël 2014, il reste en tête des cadeaux les plus offerts et devient par ailleurs le présent le plus souhaité par les Français détrônant ainsi l’argent (2e) et les chèques cadeaux (3e), selon l’étude annuelle du cabinetDeloitte sur les intentions d’achats des consommateurs européens pour les fêtes de fin d’année. Une première depuis la création de l’enquête il y a 17 ans.Le triomphe du livre comme cadeau le plus souhaité se répète dans sept autres pays européens : le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, le Luxembourg, le Danemark, et la Pologne. Apparu en 2011 dans le Top 3 des cadeaux les plus désirés, il ne cesse de gagner du terrain en raison, selon l’étude, de son “prix raisonnable” et du sentiment d’“évasion” qu’il procure.

En 2014, les cadeaux représentent 58 % du budget de Noël des Français, qui s’élève en moyenne à 518 euros, en baisse de -4,5 % par rapport à 2013.

                                                                                                            Source : Livres Hebdo du 02/12/2014

Le battle book, de Lydia Crook (édition Deux Coqs d’Or) : 40 activités pour deux joueurs!

Le battle book, de Lydia Crook

Éditions Deux Coqs d’Or, octobre 2014

Dès 6 ans

Voilà un livre très judicieux qui va ravir votre enfant et signer la fin de l’ennui! Terminé les longs après-midis pluvieux, les interminables soirées d’hiver. Grâce aux quarante défis et activités proposés dans cet ouvrage, pour votre chère tête blonde la question ne sera plus de trouver à quoi jouer mais quel jeu choisir tant le choix est grand. Avec son frère ou sa sœur, son copain, un parent, un voisin, la grand-mère ou l’arrière-grand oncle, il pourra rivaliser de célérité, d’intelligence, d’imagination.

Un carré de mots magiques à compléter, un labyrinthe diabolique dont il faut sortit au plus vite, des mandalas à colorier, des histoires à compléter, des stratégies à élaborer, des trésors à repérer, des buts des connexions à établir, des petits bacs à passer pour rire, que ce soit main dans la main ou l’un contre l’autre, ces jeux à deux promettent de très joyeux moments de détente. Des défis et activités qui permettront de tester son esprit tactique, d’aiguiser son sens de l’observation et de stimuler sa créativité artistique.

Un ouvrage au concept complètement inédit, au graphisme attrayant, regorgeant d’invitations à jouer. Nul doute, le battle book est LE livre à offrir pour jouer à deux!

Informations pratiques :

Prix éditeur : 10,50€

96 pages 40 jeux différents

ISBN : 978 2 01 383171 0