Prix de la Closerie des lilas 2015 : Saïdeh Pakravan pour Azadi (aux éditions Belfond)!

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Créé en 2007, le Prix de la Closerie des Lilas a pour originalité de couronner une romancière de langue française dont l’ouvrage paraît à la rentrée de janvier. Depuis huit ans, la vocation du Prix est de promouvoir, en toute indépendance, la littérature des femmes.

Jury invité en 2015 : Aure Atika, Anne Barrère, Lydia Bacrie, Catherine Ceylac, Aurélie Filippetti, Pascale Frey, Farida Khelfa, Sarah Lavoine, Amélie Nothomb, Elisabeth Roudinesco.

Jury permanent : Emmanuelle de Boysson (romancière), Adélaïde de Clermont Tonnerre (Point de Vue, romancière), Carole Chrétiennot (cofondatrice du Prix de Flore), Stéphanie Janicot (Muze, romancière), Jessica Nelson (Au Field de la nuit, romancière), Tatiana de Rosnay (romancière).

 

En ce 8 avril, le prix 2015 de la Closerie des lilas a été décerné à Saïdeh Pakravan pour Azadi (aux éditions Belfond).

Le livre : 

Azadi signifie « liberté » en persan. Certains la rêvent et d’autres paient le prix pour la vivre.Azadi signifie « liberté » en persan. Il y a ceux qui la rêvent et ceux qui en paient le prix.
Téhéran, juin 2009. Après des élections truquées, une colère sourde s’empare de la jeunesse instruite de Téhéran. Dans la foule des opposants la jeune Raha, étudiante en architecture, rejoint chaque matin ses amis sur la place Azadi pour exprimer sa révolte, malgré la répression féroce qui sévit. Jusqu’au jour où sa vie bascule. Après son arrestation, et une réclusion d’une violence inouïe, ses yeux prendront à jamais la couleur de l’innocence perdue…
Tout en levant le voile sur une psyché iranienne raffinée et moderne, sans manichéisme et avec un souffle d’une violente beauté, Azadi raconte de façon magistrale le terrible supplice de celle qui cherche, telle une Antigone nouvelle, à obtenir réparation. Et à vivre aussi… là où le sort des femmes n’a aucune importance.
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