Prix Fémina 2015 : deuxième sélection

Christine Angot ne figure plus dans la deuxième sélection du Femina, qui a retenu en revanche ce vendredi la romancière algérienne Maïssa Bey, absente de la première sélection pour Hizya. L’écrivain francophone algérien Boualem Sansal, seul auteur en lice pour tous les prix littéraires de l’automne, demeure dans la course.

Au total, dix romans français et dix romans étrangers figurent dans la deuxième sélection du Femina, prix littéraire qui sera décerné le 4 novembre. Le jury du Femina a également retenu neuf essais.

L’ultime sélection aura lieu le 21 octobre. Voici cette sélection par ordre alphabétique d’auteurs.

Romans français : Nathalie Azoulai pour Titus n’aimait pas Bérénice (POL), Maïssa Bey pour Hizya (L’Aube), Christophe Boltanski pour La cache (Stock), Brigitte Giraud pour Nous serons des héros (Stock), Hédi Kaddour pour Les prépondérants (Gallimard), Hélène Lenoir pour Tilleul (Grasset), Cherif Madjalani pour Villa des femmes (Seuil), Judith Perrignon pour Victor Hugo est mort (L’Iconoclaste), Boualem Sansal pour 2084 (Gallimard) et Alexandre Seurat pour La maladroite (Le Rouergue).

Romans étrangers : Martin Amis pour La zone d’intérêt (Calmann-Levy), Oya Baydar pour Et ne reste que des cendres (Phébus), Jane Gardam pour Le maître des apparences (JC Lattès), Kerry Hudson pour La couleur de l’eau (Philippe Rey), Laird Hunt pour Neverhome (Actes Sud), Alice McDermott pour Someone (La Table ronde), Dinaw Mengestu pour Tous nos noms (Albin Michel), Owen Sheers pour J’ai vu un homme (Rivages), Sasa Stanisic pour Avant la fête (Stock) et Agata Tuszynska pour La fiancée de Bruno Schulz (Grasset).

Essais : Frédéric Brun pour Novalis et l’âme poétique du monde (Poesis), Joël Cornette pour La Mort de Louis XIV. 1er septembre 1715. Apogée et crépuscule de la royauté (Gallimard), Benoît Duteurtre pour La nostalgie des buffets de gare (Payot), Cynthia Fleury pour Les Irremplaçables (Gallimard), Phillipe Forest pour Aragon (Gallimard), Alain Jaubert, Casanova l’aventure (Gallimard), Nicole Lapierre pour Sauve qui peut la vie (Seuil), Emmanuelle Loyer pour Levi-Strauss (Flammarion) et Benjamin Stora pour Les clés retrouvés (Stock).

Yanick Lahens sacrée en 2014

L’an dernier, le prix Femina avait été décerné à l’Haïtienne Yanick Lahens pour Bain de lune (Sabine Wespieser) et le Femina étranger avait été attribué à l’Israélienne Zeruya Shalev, pour Ce qui reste de nos vies (Gallimard). Le Femina de l’Essai avait récompensé l’historien de la Rome antique Paul Veyne pour son livre de souvenirs Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas (Albin Michel).

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