Emmanuelle Richard, lauréate du prix Anais Nin 2016

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La deuxième édition du prix Anaïs Nin, qui vise à promouvoir la littérature française à l’étranger, couronne Pour la peau, d’Emmanuelle Richard, paru aux éditions de l’Olivier.

Le prix Anaïs Nin 2016 a été décerné, lundi 25 janvier, à Emmanuelle Richard pour son roman Pour la peau, paru le 7 janvier aux éditions de L’Olivier. La lauréate, qui recevra son prix lundi soir lors d’une cérémonie organisée au restaurant Victoria 1836, à Paris, se voit ainsi offrir la traduction en anglais de son ouvrage. Elle a été choisie au 2e tour de scrutin par 7 voix contre 6 à Camille Laurens (Celle que vous croyez, Gallimard).

Pour la peau raconte l’histoire d’amour brève et passionnelle entre un certain E. et la narratrice, Emma, qui cherche à exorciser la douleur de leur rupture en écrivant. Il s’agit du deuxième roman d’Emmanuelle Richard, jeune romancière de 30 ans qui avait déjà été remarquée par la critique avec La légèreté, paru en 2014 aux éditions de L’Olivier.

Pour la peau est aussi parmi les cinq finalistes du Grand prix RTL-Lire 2016.

Créé en 2015 par Nelly Alard et Capucine Motte en hommage à Anaïs Nin, le prix Anaïs Nin « récompense une œuvre qui se distingue par une voix et une sensibilité singulières, l’originalité de son imaginaire et une audace face à l’ordre moral ». Il se veut orienté vers le monde anglo-saxon et est destiné à faire connaître le livre élu aux éditeurs anglais et américains.

Le jury 2016 se compose d’auteurs français et de plusieurs agents anglais et américains : Mohammed Aïssaoui, journaliste et écrivain, Nelly Alard, écrivaine, cofondatrice, Antonin Baudry, scénariste et écrivain, Pierre Bontemps, président et fondateur de la société Coriolis, Françoise Cloarec, écrivaine et psychanalyste, Virginie Despentes, écrivaine, présidente d’honneur, David Foenkinos, écrivain, Judith Housez-Aubry, auteure, Lucinda Karter, agent littéraire, Baptiste Liger, journaliste, Koukla MacLehose, agent littéraire, Capucine Motte, écrivaine, cofondatrice, Véronique Ovaldé, écrivaine, Georges Saier, président et fondateur de la société Very, Karine Tuil, écrivaine.

En 2015, c’est Virgine Despentes qui l’avait emporté avec Vernon Subutex, 1 (Grasset).

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