Prix Orange du livre 2016 : 1ère sélection

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Ce lundi 21 mars 2016, le jury du Prix Orange du Livre s’est réuni pour la première fois pour sélectionner trente romans parmi toutes leurs lectures de la rentrée littéraire de janvier.

Autour d’Erik Orsenna, chaque membre du jury a défendu ses choix avec fougue. Ce Prix est un des rares à associer des lecteurs passionnés de littérature et des professionnels du livre. Après quelques heures de délibération, une première sélection a été établie.

 La sélection du Prix Orange du Livre 2016 :

Claire Barré, Phrères, Robert Laffont

Lucile Bordes, 86, année blanche, Liana Levi

David Bosc, Mourir et puis sauter sur son cheval, Verdier

Olivier Bourdeaut, En attendant Bojangles, Editions Finitude

Virginie Carton, La Veillée, Stock

Laurence Cossé, La Grande Arche, Gallimard

Franck Courtès, Sur une majeure partie de la France, JC Lattès

Nicolas Delesalle, Le goût du large, Préludes

Christian Garcin, Les vies multiples de Jeremiah Reynolds, Stock

Nathalie Gendrot, Le monde sensible, L’Olivier

Gaëlle Josse, L’ombre de nos nuits, Noir sur blanc

Jean-Yves Jouannais, La bibliothèque de Hans Reiter, Grasset

Julia Kerninon, Le dernier amour d’Attila Kiss, Rouergue

Pascale Kramer, Autopsie d’un père, Flammarion

Céline Lapertot, Des femmes qui dansent sous les bombes, Viviane Hamy

Camille Laurens, Celle que vous croyez, Gallimard

Olga Lossky, Le Revers de la médaille, Denoël

Bénédicte des Mazery, Les oiseaux de passage, Anne Carrière

Vincent Message, Défaite des maîtres et possesseurs, Seuil

Xavier de Moulins, Charles Draper, JC Lattès

Marie Nimier, La Plage, Gallimard

Sylvain Pattieu, Et que celui qui a soif, vienne, Rouergue

Catherine Poulain, Le Grand Marin, L’Olivier

Emmanuel Régniez, Notre château, Le Tripode

Emmanuelle Richard, Pour la peau, L’Olivier

Corinne Royer, Et leurs baisers au loin les suivent, Actes Sud

Karine Silla, Autour du soleil, Plon

Marc Trevidic, Ahlam, JC Lattès

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Citation du jour

« Embarquer, c’est comme épouser le bateau le temps que tu vas bosser pour lui. T’as plus de vie, t’as plus rien à toi.(…). Je ne sais pas pourquoi je suis venu, il dit encore en hochant la tête, je ne sais pas ce qui fait que l’on veuille tant souffrir, pour rien au fond. Manquer de tout, de sommeil, de chaleur, d’amour aussi, il ajoute à mi-voix, jusqu’à n’en plus pouvoir, jusqu’à haïr le métier, et que malgré tout on en redemande, parce que le reste du monde vous semble fade, vous ennuie en devenir fou. Qu’on finit par ne plus pouvoir se passer de ça, de cette ivresse, de ce danger, de cette folie oui !  »

Catherine Poulain – Le grand marin (Éditions de l’Olivier)

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