Grand prix du roman de l’Académie française : les 3 finalistes

PARIS : illustration

 

Trois écrivains demeurent en lice pour le Grand prix du roman de l’Académie française dont une seule femme, Adélaïde de Clermont-Tonnerre, également en lice pour l’Interallié et le Renaudot.
Gaël Faye, longtemps présent dans quasiment toutes les sélections des prix d’automne, a disparu en revanche de la sélection de l’Académie française.
Voici les romans retenus par l’Académie française par ordre alphabétique d’auteurs : 
– « Le Dernier des nôtres », d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre (Grasset)
– « Livre pour adultes », de Benoît Duteurtre (Gallimard)
– « Légende », de Sylvain Prudhomme (Gallimard)


Le prix sera attribué le 27 octobre.
L’an dernier, le grand prix du roman de l’Académie française avait récompensé les écrivains Hédi Kaddour et Boualem Sansal pour « Les prépondérants » et « 2084 », deux livres édités par Gallimard.

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Mon article pour le magazine : le provocateur de sourires

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J’ai rejoint en ce début d’automne, avec un immense plaisir, l’équipe du magazine Le provocateur de sourires en tant que rédactrice.

Vous souvenez-vous de ce magazine dont je vous avais parlé en juillet ici-même? Sa mission est de vous apporter le sourire, de rendre le monde plus beau, de mettre en avant les êtres viscéralement humains qui font avancer le monde. Belle et noble initiative, non? Dès lors, comment ne pas accepter le proposition de la pétillante rédactrice en chef, Layticia Audibert, de rejoindre son équipe?

Je partagerai ces articles avec vous aussi désormais, afin de propager le plus possible le virus du sourire et de générer une pandémie de bonheur!

J’ai consacré ce jour un article à une fabuleuse initiative née à Paris, qui a fait des émules dans d’autres villes de France depuis : Les ptits cafés du métro. 

Mettez de la bonne humeur sur votre ligne de métro!

Il y a bien un rituel auquel nous ne pouvons rien : après chaque week-end, surgit un lundi. Si, si, 52 fois par an même ! Autrement dit, il faut dire au-revoir aux grasses matinées, aux heures entre amis à refaire le monde, aux jeux avec les enfants, au temps employé à ne faire que ce qui nous plaît quand cela nous plaît… Et envisager de retourner au travail. D’où ces mines de dix mètres de long, ces êtres pressés, que l’on croise dans le métro, particulièrement le lundi matin.

N’avons-nous pas d’autre choix que de nous joindre à cette sinistrose ambiante ? Si, bien sûr ! Et une bande d’amis l’a bien compris. Depuis octobre 2015, chaque lundi matin, l’équipe des Ptits cafés du Métro entreprend de faire fleurir des sourires sur le visage des métropolitains ! Leurs moyens ? Non pas des feutres indélébiles pour dessiner des smiles sur les têtes, non pas des chatouilles pour dérider les stressés, non pas des blagues lancées à la cantonnade, pas plus que des habits de clowns, mais… des boissons (cafés, jus de fruits) offerts gratuitement aux voyageurs ! L’objectif : faire renaître la bonne humeur et la convivialité dans les transports en commun, en toute simplicité.

Pour lire la suite de l’article, c’est ici, sur le site du magazine! : Les ptits cafés du métro

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