Kar’Interview : Rencontre avec Sabrina Philippe, auteur de « Tu verras, les âmes se retrouvent toujours quelque part »

 

Le 26 janvier, est sorti aux Editions Eyrolles, le roman de Sabrina Philippe : Tu verras, les âmes se retrouvent toujours quelque part. Rencontre avec l’auteur.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Sabrina Philippe : Je suis psychologue, ai participé à des émissions télévisuelles comme Toute une histoire avec JL Delarue. Aujourd’hui, je continue à collaborer à plusieurs émissions, magazines. J’ai un cabinet en libéral et enseigne la psychologie. Je suis devenue « une psychologue spécialiste de l’amour ».

Comment est né ce livre ?

SP : Je pensais bien maîtriser la question de l’amour, du moins en termes de psychologie. Et puis j’ai fait moi-même une rencontre qui a bouleversé ma vie et a chamboulé ma conception de l’amour et bien davantage : ma conception du monde, de ce que j’avais à faire sur cette terre. Or je ne me l’expliquais pas, ne comprenais pas ce qui m’arrivait. J’ai donc cherché des réponses dans la littérature, les religions, la philosophie, ai beaucoup lu, me suis beaucoup interrogée. Petit à petit ce livre s’est imposé comme une évidence à écrire.

Une sorte d’essai sur ce que vous aviez découvert de l’amour, notamment sa dimension spirituelle ?

SP : Non, je ne me voyais pas rédiger un livre qui soit un cours. Déjà, parce que je ne me sentais pas la légitimité d’aller affirmer les choses dans un domaine où il y a encore beaucoup à apprendre. Par contre, j’avais cette envie de transmettre ce que j’avais vécu et ce que j’avais appris de mes recherches à ce sujet. Et l’écrire sous forme de roman à la première personne est ce qui m’est apparu le plus évident et le plus sincère. Ce roman est sorti de moi avec beaucoup d’évidence. Je l’ai conçu à deux voix : celle de celui qui sait et de celui qui ignore. Je l’ai construit comme un chemin initiatique pour emmener le plus possible le lecteur à s’interroger et à avoir certains éclaircissements sur l’amour du point de vue spirituel.

Ce livre est donc autobiographique ?

SP : Je n’ai pas romancé tant que cela en effet. Il y a beaucoup d’autobiographie. Ces moments où j’écris à la première personne sont ceux que j’ai vécus.

Quel est le message essentiel de ce livre ?

SP : Ouvrons les champs sur certaines personnes que nous pouvons rencontrer et qui vont transformer notre vie. On n’a pas forcément la compréhension des évènements qui se passent. La vision qu’on a de l’amour, de l’âme sœur, est en ce sens à revoir. Nous venons sur terre pour accomplir une mission et certains évènements, certaines rencontres, peuvent nous y aider. A chaque fois qu’il nous arrive quelque chose, il faut se dire : cela a une raison d’être ; il faut essayer de comprendre quel est le sens caché, se demander ce qu’on peut en apprendre sur soi, sur les autres, sur le monde.

A-t-on tous en nous cette capacité de voir, de percevoir, de sentir ?

SP : La difficulté est dans le fait d’ouvrir les yeux, de se dire que notre travail, notre conjoint, ce qu’on fait, où l’on vit, n’est peut-être fait pour soi. Qu’est-ce qui est bon, juste, pour moi ? Et ensuite il faut accepter la transformation… On ne se transforme que dans la souffrance. La joie nous fige car on n’a qu’une envie, que rien ne bouge !

Mais si on a une mission (à identifier) qui nous est assignée sur cette terre, alors que nous reste t-il comme liberté, comme choix ?

« Tout ce qui doit se faire se fasse, quoi qu’on fasse pour l’éviter. Tout ce qui ne doit pas se faire ne se fera pas, quoi qu’on fasse pour le provoquer. » L’idée est que l’on doit faire de son mieux dans tous les domaines (couple, travail, …), mais qu’on doit laisser ouvert le champ pour que ce qui doit se faire se fasse. Si on ne comprend pas une leçon, la vie se charge de nous la resservir, sinon. On a toutefois son libre arbitre, celui de se faciliter les choses pour mener à bien notre mission.

Comment définiriez-vous l’âme sœur ?

On entend différents termes « Ame-soeur », « Flamme jumelle » sans savoir ce dont on parle. Je pense, comme en parlait Marie Lise Labonté, que nous appartenons à des familles d’âmes. D’où le fait que certaines personnes nous paraissent si proches, d’autres non. L’âme-sœur, peut-être est-ce la scission d’une même âme, il y a une forme de reconnaissance, de compréhension mutuelle très forte qui provoque un chaos, avec des perceptions souvent extraordinaires (télépathie vsion, etc). Et on ne vit pas cela pour notre bonheur personnel mais pour générer quelque chose, pour nous aider à accomplir notre mission. Chacun d’entre nous à quelque chose à transmettre. Et mon livre est là pour transmettre.

Tu verras, les âmes se retrouvent toujours quelque part,  Sabrina Philippe, aux éditions Eyrolles. 278 pages, 14,90€.

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