Prix des libraires 2017 : Cécile Coulon pour Trois saisons d’orage (Editions Viviane Hamy)

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Le 63e prix des Libraires, parrainé par l’écrivain Laurent Gaudé, a été remis, jeudi 8 juin au Centre national du livre, à Cécile Coulon, pour Trois saisons d’orage (Viviane Hamy).

La lauréate était en compétition avec Jean-Baptiste Del Amo (Règne animal, Gallimard), récent Prix du Livre Inter, et Antonin Varenne (Equateur, Albin Michel).

Effectuée par un jury composé de neuf libraires, parmi lesquels le président de l’association du prix Joël Hafkins (La Boîte à livres à Tours), Nathalie Iris (Mots en marge à La Garenne-Colombes) ou encore Béatrice Leroux (Gibert Jeune à Paris), cette sélection a été soumise à l’appréciation de libraires indépendants.

Plus de 2 000 libraires ont été invités à voter jusqu’à début juin pour l’un des trois titres en lice soit en retournant leur bulletin par la poste soit en votant sur le site prixdeslibraires.com.

Le livre : 

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Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d’un pays qui s’en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d’une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. Elle doit être entendue. L’histoire d’André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu’il en reste.

Trois générations confrontées à l’Histoire et au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature.
Saga portée par la fureur et la passion, Trois Saisons d’orage peint une vision de la seconde partie du XXe siècle placée sous le signe de la fable antique. Les Trois-Gueules, « forteresse de falaises réputée infranchissable », où elle prend racine, sont un espace où le temps est distordu, un lieu qui se resserre à mesure que le monde, autour, s’étend. Si elles happent, régulièrement, un enfant au bord de leurs pics, noient un vieillard dans leurs torrents, écrasent quelques ouvriers sous les chutes de leurs pierres, les villageois n’y peuvent rien ; mais ils l’acceptent, car le reste du temps, elles sont l’antichambre du paradis.

Cécile Coulon renoue ici avec ses thèmes de prédilection – la campagne opposée à la ville, la lutte sans merci entre l’homme et la nature –, qui sont les battements de cœur du très grand succès que fut Le Roi n’a pas sommeil (Éd. Viviane Hamy, 2012).

 

 

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