Cache-cache feutrine, une nouvelle collection géniale pour tout-petits chez Nathan !

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Cache-cache feutrine, la nouvelle collection pour les tout-petits

Illustrations Y. H. Huang

Editions Nathan, janvier 2018

Les éditions Nathan lancent en ce début d’année une collection qui va ravir les tout-petits : la collection cache-cache feutrine. Comme l’indique son nom, cette collection propose aux bébés de jouer à cache-cache et de découvrir sur chaque page ce qui se dissimule derrière la feutrine colorée.

Le jeu du coucou est le premier jeu de cachette que vous pouvez partager avec votre enfant, que ce soit en dissimulant votre visage derrière vos mains ou en cachant un objet derrière un coussin, ce qui ne manque pas de déclencher ses rires. Ces livres très colorés aux illustrations tendres et craquantes, proposent une version novatrice de ce jeu : le bébé observe ce qui se passe quand on soulève la feutrine et réalise au fur et à mesure que, même caché, même s’il ne le voit plus, l’objet demeure là. Il apprend ainsi à mieux gérer la séparation, à prendre confiance dans le retour des êtres et des choses. Il développe par ailleurs son sens de l’observation et de la motricité fine.

Et Nathan a pensé à tout : les pages au cartonnage très épais, de même que les morceaux de feutrine, sont conçus pour très bien résister aux petites mains souvent rudes des tout-petits. Cette collection se décline en six histoires animalières, toutes plus tendres les unes que les autres. Un coup de cœur de cette rentrée 2018 !

 

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Fauve Polar SNCF 2018 : and the winner is…

Grand succès pour cette douzième participation de la SNCF au Festival International de la Bande Dessinée, présente avec son dynamique Espace Polar SNCF et le Prix du Fauve Polar SNCF.

Pas moins de 15000 festivaliers se sont rendus aux nombreuses animations de l’Espace Polar SNCF au Festival International de la Bande Dessinée, qui se déroulait du 25 au 28 janvier dernier à Angoulême. Duels de dessins entre auteurs de BD, concert de l’orchestre national de France, courts métrages, rencontres avec les auteurs, jeux de piste, il y en avait pour tous les âges et tous les goûts.

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Prix de la compétition officielle du FIBD, le 7ème Fauve Polar SNCF , qui récompense un polar en bande dessinée, original ou adapté d’une oeuvre littéraire, a été décerné à Philippe Valette pour l’album Jean Doux et le mystère de la disquette molle, paru aux éditions Delcourt. Pour rappel, les cinq finalistes étaient :

  • Bâtard, Max de Radiguès (Casterman)
  • La Cité des trois saints, Lorenzo Bizzarri & Stefano Nardella (Sarbacane)
  • Jean Doux et le mystère de la disquette molle, Philippe Valette (Delcourt)
  • The Private Eye, Marcos Martin & Brian K. Vaughan (Urban Comics)
  • Le profil de Jean Melville, Robin Cousin (FLBLB)

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Le talentueux mangaka, Naoki Urasawa, a pour sa part reçu un Fauve Polar SNCF d’honneur pour l’ensemble de ses oeuvres. Une très belle exposition, L’art de Naoki Urasawa, lui était d’ailleurs consacrée au FIBD et passera par Paris en février/mars 2018.

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Rendez-vous pris en janvier 2019 pour une nouvelle édition du FIBD!

Rentrée littéraire 2018 : Ne préfère pas le sang à l’eau, Céline Lapertot

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Ne préfère pas le sang à l’eau, Céline Lapertot

Editions Viviane Hamy, janvier 2018

Rentrée littéraire

Un roman coup de poing, un cri d’alarme sur l’avenir du monde si l’homme continue à être ce loup pour l’homme.

Pour son troisième roman, Céline Lapertot nous projette dans un futur pas si éloigné de nous, au cœur d’un pays imaginaire, Cartimandua. L’eau est venue à manquer dramatiquement. Dans cette contrée, la population est privilégiée car protégée par l’existence d’une gigantesque citerne, merveille technologique d’acier et de béton, censée assurer les besoins en eau de chacun. Ce qui n’est hélas pas le cas dans les pays adjacents, notamment chez les nez-verts. D’où des déplacements massifs de populations, en quête du Graal. En quête d’un moyen de survie tout simplement.

Mais l’abondance d’eau à Cartimandua ne rend pas les êtres partageurs, ni soucieux des besoins des nez-verts. Au contraire, ces derniers sont perçus comme une menace. Garder l’eau coûte que coûte. Goutte par goutte. Les tensions montent, les camps se dessinent. La dictature émerge. Jusqu’au jour où la citerne explose… La guerre est déclarée. La résistance s’organise.

« Je n’ai bu l’eau de personne. J’ai juste bu celle dont mon corps avait besoin. Mais les gens ne veulent pas partager. (…) C’est chacun pour soi, dans la vie… Chacun pour sa gueule, comme j’entendais les adultes le dire. »

Chacun se bat avec ses armes. Certains utilisent la force physique, les kalachnikovs. D’autres, comme le mystérieux T, utilisent les mots, pour résister à la dictature, pour crier à l’injustice. « Les mots sont aussi puissants qu’un homme qui fait dérailler un train, aussi puissants qu’un groupe qui place une bombe dans l’appartement d’un dignitaire. »

Dans ce roman d’anticipation, Céline Lapertot part de problématiques actuelles (l’immigration, la montée des extrémismes, la fragilité de nos démocraties) et nous alerte sur ce que pourrait devenir le monde si l’homme continue sur la voie de l’égoïsme, de la soumission, de la haine. A l’image d’un de ses personnages, le fameux T, elle se sert de l’écriture comme d’une arme. Tranchante. Puissante. Et de partir en guerre contre l’intolérance, l’injustice, la perte des libertés, le racisme. Une vision pessimiste de l’homme ? Pas forcément. Un désir d’alerter les consciences, plutôt. En espérant qu’alors, l’homme saura se montrer capable du meilleur, et substituer l’eau au sang…

 

L’art de Naoki Urasawa : une exposition exceptionnelle au Festival International de la Bande Dessinée à Angoulême

Une magnifique exposition est consacrée à Naoki Urasawa, maître incontestable du manga de genre pour adultes, dans le cadre du Festival International de la Bande Dessinée à Angoulême du 25 au 28 janvier 2018.

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Une exposition d’envergure consacrée à l’œuvre du célèbre et talentueux mandaka, Naoki Urasawa, propose de découvrir de nombreuses planches originales, son travail depuis ses premières esquisses à l’école où il caricaturait ses professeurs, jusqu’aux œuvres à succès qu’on lui connaît aujourd’hui (les séries 20th Century Boys, Monster, Pluto, Master Keaton ou plus récemment Billy Bat).

Au fil des planches, on retrouve ses thèmes de prédilection : l’obsession d’un mal sans visage et sans nom, le dialogue entre l’Orient et l’Occident ou encore la crainte des résurgences de dictatures sanguinaires…

Animé par le désir que ses mangas soient accessibles à tous, orientaux comme occidentaux, le mandaka a su conquérir le monde entier, avec plus de cent millions d’exemplaires vendus dans toutes les langues, grâce à la tension permanente de ses histoires, à la narration cinématographique très travaillée de ses thrillers, mais grâce aussi à sa galerie de personnages aux visages incroyablement expressifs.

Si vous êtes à Angoulême ce week-end, ruez-vous sur cette exposition, qui se tient jusqu’à ce dimanche 28 janvier. Et pour ceux qui, contrairement à moi, n’ont pas eu la chance d’aller à cette exposition, une séance de « rattrapage » est prévue : en effet, cette exposition, L’art de Naoki Urasawa, fera une escale à Paris du 13 février au 31 mars 2018.

Qui remportera le 7ème Fauve Polar SNCF ?

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C’est ce week-end et plus exactement du 25 au 28 janvier, qu’aura lieu le 45ème Festival International de la Bande Dessinée (FIBD) d’Angoulême.

Prix de la compétition officielle du Festival International de la Bande Dessinée, le 7ème Fauve Polar SNCF sera décerné le 28 janvier par un jury de professionnels et de personnalités. Ce prix récompense un polar en bande dessinée, original ou adapté d’une oeuvre littéraire.

Les 5 albums en compétition pour le Fauve Polar SNCF :

  • Bâtard, Max de Radiguès (Casterman)
  • La Cité des trois saints, Lorenzo Bizzarri & Stefano Nardella (Sarbacane)
  • Jean Doux et le mystère de la disquette molle, Philippe Valette (Delcourt)
  • The Private Eye, Marcos Martin & Brian K. Vaughan (Urban Comics)
  • Le profil de Jean Melville, Robin Cousin (FLBLB)

Verdict dimanche 28 janvier!