Jeu concours : tentez de gagner le livre dédicacé de Michel Fugain paru chez Flammarion!

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Tentez de remporter le nouveau livre dédicacé de Michel Fugain! Retrouvez-y ses plus jolies confidences qui nous éclairent sur les grandes et petites choses de la vie…

  • Le livre : 

Un gars sympathique dont tout le monde connaît les plus célèbres refrains. C’est ainsi que l’on pourrait décrire Michel Fugain. Du haut de ses 75 ans, il est toujours aussi jovial et souriant. Comme il se décrit lui-même : «Je suis un train toujours à l’heure».
Comment a-t-il construit sa vie, dépassé ses faiblesses, magnifié son potentiel? Quels événements a-t-il eu à affronter et à transcender? Quelles sont les valeurs qu’il a envie de transmettre? Comment la vie l’a-t-elle modelé? C’est ce que révèle l’auteur, qui a décidé tout petit que la vie n’était pas un problème.

  • Vous aimeriez gagner ce livre? Avec une dédicace de surcroît? Alors jouez!
    Pour participer, il suffit d’un clic sur ce lien : concours

Tirage au sort le 5 octobre!

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Ma maternelle épanouie, pour apprendre en confiance et s’épanouir (Nathan)

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Collection « Ma maternelle épanouie », éducation positive, Anne Boin

Illustrations de Isabelle Jacqué

Trois tomes : Petite section, moyenne section et grande section

Les éditions Nathan lancent une collection parascolaire de cahiers d’éducation positive, pour accompagner les enfants en maternelle et les aider à apprendre en confiance et s’épanouir.

Le principe de l’éducation positive est d’encourager l’enfant, plutôt que de le réprimander. De le faire apprendre dans la joie, avec bienveillance, plutôt que de façon autoritaire. L’éducation positive est fondée sur le respect du rythme de l’enfant, l’attention portée à ses émotions.

Cette collection se décline en trois cahiers : Petite section pour les 3-4 ans, Moyenne section pour les 4-5 ans et Grande section pour les 5-6 ans. Chaque cahier propose des activités dans toutes les matières adaptées à l’âge de l’enfant et donc à sa compréhension : lecture, graphisme, compréhension du monde, écriture.

Il faut prévoir des séances de 15 minutes environ, car les enfants ont de la peine à se concentrer au-delà. L’important est de respecter leur rythme. L’idée est de laisser l’enfant faire l’activité en toute autonomie et de l’encourager, d’être à sa disposition en cas de difficultés ou de questions.

Entre les activités, il y a des plages de temps calme proposées dans le cahier : relaxation, yoga, méditation, respiration, mandalas, mais aussi identification des émotions.

Ces cahiers extrêmement bien conçus proposent un apprentissage bienveillant, sans stress, qui aident l’enfant à s’épanouir, à prendre confiance en lui et à gagner en autonomie. Ils permettent de prolonger à la maison les apprentissages de la maternelle.

Jeu concours : un livre La cuisine de Bernard Laurence à gagner!

Vous aimez lire? Vous aimez cuisiner? Vous aimer jouer? Alors ce concours réunit le tiercé gagnant de vos passions!

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Jeu concours : à gagner un livre de la collection, La cuisine de Bernard, aux éditions Flammarion.

Vous aimez cuisiner, vous êtes plus particulièrement intéressé par la cuisine végétarienne, mais voilà, vous aimeriez connaître de bonnes recettes, faciles à réaliser et réunies dans un même ouvrage. Ne cherchez plus, jouez avec les éditions Flammarion et tentez de gagner l’ouvrage Végé-terrien de Bernard Laurence! Des recettes Végé, végan, sans lactose, sans gluten.

Pour jouer, il vous suffit de cliquer sur ce lien : Concours et de suivre les instructions!

Glissez Philippe Pollet Villard dans votre poche!

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L’enfant-mouche, Philippe Pollet-Villard

Editions J’ai Lu, août 2018

Inspiré de l’histoire de la mère de l’auteur, ce roman fait resurgir d’un passé tabou le destin inimaginable et ô combien bouleversant d’une enfant sauvage livrée à elle-même. Magistral !

Quand Anne-Angèle, infirmière au Maroc, apprend que sa sœur Mathilde a eu un accident, elle rentre précipitamment à Paris. Mais elle arrive trop tard. Mathilde a rendu son dernier souffle. Elle apprend alors que cette dernière était sur le point de recueillir une petite Marie à l’orphelinat, moins cependant par désir de l’entourer d’affection que pour en retirer des bénéfices financiers. Voyant en cette enfant la possibilité de gains substantiels, Anne-Angèle décide de prendre le relais de sa sœur et de l’adopter.

Mais en cette année 1944, la guerre fait rage. Anne-Angèle et l’enfant doivent se réfugier dans l’est de la France, dans la campagne de la Champagne. Une zone occupée dans laquelle il leur est difficile de se faire une place. En marge du village, la femme et l’enfant s’installent dans une baraque insalubre transformée en infirmerie, armées de leur seule bonne volonté. Mais la clientèle se fait rare, voire inexistante. On ne fait pas confiance à ces étrangères venues de la capitale. Pire, Anne-Angèle tombe gravement malade. Les rôles s’inversent alors : c’est l’enfant, du haut de ses douze ans, qui doit veiller sur l’adulte et assurer leur survie.

Dans ce roman rédigé d’une sensibilité à fleur de plume, Philippe Pollet-Villard nous entraine sur les pas de la douce Marie, une enfant qui a grandi sans la colonne vertébrale qu’est l’amour maternel, ballotée de familles d’accueil en foyers. Une enfant que les circonstances ont fait murir trop vite. Sans repères, guidée par la nécessité impérieuse de satisfaire ses besoins les plus essentiels, elle va puiser la nourriture, la tendresse, l’amour, là où ils se trouvent : que ce soit du côté français comme du côté allemand. Quitte à s’attirer l’opprobre de la population villageoise. Mais ces villageois sont-ils eux-mêmes irréprochables ? La guerre se divise-t-elle de façon aussi manichéenne que cela, avec d’un côté les bons et de l’autre les méchants ? Rien n’est moins sûr. Ce roman, d’une extraordinaire densité, se vit bien plus qu’il ne se lit. Il vous propulse au cœur de la guerre, aux côtés d’une enfant que vous avez alors envie de serrer dans vos bras, de consoler, d’aimer… Et que vous ne pourrez plus oublier.

Magistral.

Prix Interallié 2018 : la sélection

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Ce lundi 24 septembre, le jury du Prix Interallié a dévoilé sa première sélection, laquelle est composée de neufs titres.

Les neufs romans en lice pour le Prix Interallié 2018 : 

  • Nuit sur la neige de Laurence Cossé (Gallimard)
  • Frère d’âme David Diop (Seuil)
  • Maîtres et esclaves de Paul Gréveillac (Gallimard)
  • Les belles ambitieuses de Stéphane Hoffmann (Albin Michel)
  • Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lamberterie (Stock)
  • Le lambeau de Philippe Lançon (Gallimard)
  • Harry et Franz d’Alexandre Najjar (Plon)
  • L’été des quatre rois de Camille Pascal (Plon)
  • L’hiver du mécontentement de Thomas B. Reverdy (Flammarion)
  • Le train d’Erlingen de Boualem Sansal (Gallimard)

Le jury, présidé par Philippe Tesson, dévoilera sa deuxième sélection le 24 octobre.

 

 

 

Goncourt des lycéens 2018 : la sélection

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Le ministère chargé de l’Éducation nationale en partenariat avec la Fnac et le Réseau Canopé organisent le Prix Goncourt des lycéens sous le haut patronage de l’Académie Goncourt. L’objectif est de faire découvrir aux lycéens la littérature contemporaine et de susciter l’envie de lire.

Le Goncourt des lycéens permet à près de 2 000 élèves de lire et d’étudier la sélection de romans de la liste du Goncourt. Une cinquantaine de classes de lycéens âgés de 15 à 18 ans, issus de seconde, première, terminale ou BTS, généralistes, scientifiques ou techniques sont concernées. La sélection des classes est basée sur la motivation des enseignants.

Les 15 romans sélectionnés pour le Prix Goncourt des lycéens 2018

  • Meryem Alaoui, pour La Vérité sort de la Bouche du cheval (Gallimard)
  • Inès Bayard, pour Le Malheur du bas (Albin Michel)
  • Guy Boley, pour Quand Dieu boxait en amateur (Grasset)
  • Pauline Delabroy-Allard, pour Ҫa raconte Sarah (Minuit)
  • Adeline Dieudonné, pour La Vraie Vie (L’Iconoclaste)
  • David Diop, pour Frère d’âme (Seuil)
  • Clara Dupont-Monod, pour La révolte (Stock)
  • Éric Fottorino, pour Dix-sept ans (Gallimard)
  • Paul Greveillac, pour Maîtres et esclaves (Gallimard)
  • Gilles Martin-Chauffier, pour L’Ère des suspects (Grasset)
  • Nicolas Mathieu, pour Leur Enfants après eux (Actes Sud)
  • Tobie Nathan, pour L’Évangile selon Youri (Stock)
  • Daniel Picouly pour Quatre-vingt-dix secondes (Albin Michel)
  • Thomas B. Reverdy, pour L’Hiver du mécontentement (Flammarion)
  • François Vallejo, pour Hôtel Waldheim (Viviane Hamy)

Lundi 12 novembre 2018 auront lieu les délibérations régionales. Et c’est jeudi 15 novembre 2018 qu’auront lieu les délibérations nationales et la proclamation du lauréat, lauréat qui fera suite à Alice Zeniter avec L’art de perdre (Flammarion).

Vivre ensemble, Emilie Frèche : une utopie? Coup de coeur de la rentrée!

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Vivre ensemble, Emilie Frèche

Editions Stock, août 2018

Rentrée littéraire

Tout le monde parle du « vivre ensemble » mais, au fond, qui sait vraiment de quoi il retourne, sinon les familles recomposées ? Vivre ensemble c’est se disputer un territoire.

Pierre et Déborah sont des miraculés des attentats de novembre 2015. Ils étaient eux aussi en terrasse, à quelques mètres de là, une poignée de minutes avant que les terroristes ne fassent leur carnage. Cette tuerie précipite alors tout. Dans une forme d’urgence émotionnelle, ils décident brusquement de vivre ensemble, de partager le même appartement avec chacun leur fils respectif. Déborah avec le doux Léo, et Pierre avec le véhément Salomon.

Le soir de l’emménagement dans leur appartement commun, Salomon annonce la couleur à Déborah et à son fils : « Je ne veux pas vivre ici ! Je voudrais être mort pour vous avoir jamais connus ! » Si Pierre et Déborah se sont choisis, les enfants de cette famille recomposée n’ont eux rien choisi du tout. Et si Léo, né dans un couple aimant, paraît s’en accommoder tant bien que mal, Salomon, enfant non désiré dont les parents n’ont jamais vécu ensemble, peine à envisager de partager la présence et l’affection de son père avec ces deux étrangers.

Au fil des jours, l’impression première de Déborah se confirme : Salomon est « différent » et pas seulement parce qu’il a un QI de 150. A l’heure où on prône l’altérité, l’ouverture à la différence, doit-elle se sentir coupable d’avoir pourtant peur de cet enfant ? De s’en méfier ? A l’image des gens qui se regardent les uns les autres dans les lieux publics et les transports en commun, qui se demandent si telle personne avec son imposant sac à dos est une potentielle terroriste, si cette autre pourrait cacher un couteau dans sa poche, Déborah ne sait plus que penser. Ne transpose-t-elle pas à tort le sentiment d’insécurité ambiant dû aux attentats à son intimité ? Voit-t-elle le mal partout ou Salomon a-t-il un réel problème de comportement, voire est-il dangereux pour son intégrité physique et celle de son fils ? Et Pierre, fuyant, préférant tenter de sauver les réfugiés de Calais à défaut de parvenir à sauver sa famille et son couple, ne lui est d’aucun soutien.

Avec ce nouveau roman, Emilie Frèche transpose le vivre ensemble prôné par les politiques à la sphère de l’intime. La petite et la grande histoire se mêlent, se répondent, s’interpellent. Vivre ensemble, une belle escroquerie ? La tension monte au fil des pages, le drame se profile, angoissant, tel un loup tapi dans l’ombre. Mais d’où va-t-il bondir ? Un roman qui se lit en apnée, rédigé avec une justesse telle dans l’analyse des situations et de la psychologie des personnages, que le lecteur devient le témoin d’une histoire, la vit, la voit, la ressent, l’entend. Un gros coup de cœur !