Mes 6 livres coups de cœur d’août!

Chaque semaine, je vous ai présenté trois à cinq livres dans des registres très divers, pour adultes comme pour enfants. Voici en quelques lignes ceux qui ont été mes coups de cœur de ce mois d’août 2020. Et pour retrouver la chronique que j’ai consacrée à chaque livre, il vous suffit de cliquer sur son titre. C’est simple comme un clic! 😊

Rosa Dolorosa, Caroline Dorka-Fenech, éditions de la Martinière : Un magnifique premier roman, absolument hypnotique. Jusqu’où une mère peut-elle aller pour protéger son fils? Un combat maternel superbe et bouleversant.

Un jour viendra, couleur orange, Grégoire Delacourt, éditions Grasset : En cette rentrée littéraire, Grégoire Delacourt nous offre un roman viscéralement humain, véritable ode à l’enfance et au respect des différences. Et si l’amour sauvait de tout?

La fièvre, Sébastien Spitzer, éditions Albin Michel : La fièvre est le troisième roman du talentueux Sébastien Spitzer. Bien davantage qu’un livre, c’est une immersion totale dans le Memphis de la fin du 19eme siècle que nous offre l’auteur, avec force de parfums, de sons, d’images, de sensations. La plume de Sébastien Spitzer est si alerte, ses personnages ont tant de chair, la puissance évocatrice de son texte est si grande, que l’on n’est plus un simple lecteur mais le témoin de cette épidémie, des drames qui se jouent, de la solidarité qui se crée aussi.

Le petit roi du monde, Philippe Amar, éditions Pocket : Quand Victor, un petit orphelin de 12 ans, décide de choisir lui-même sa maman au lieu d’accepter celle désignée par l’Aide Sociale à l’Enfance. Un joyau de tendresse, qui pétrit le cœur d’une indicible émotion. A ne manquer sous aucun prétexte!

Les roches rouges, Olivier Adam, éditions Robert Laffont : un roman qui vous prend aux tripes, vous secoue comme la mer quand il y a du ressac et laisse sur vous le sel de sa magnifique histoire. Violence conjugale, culpabilité, amour, entraide sont les principaux thèmes de ce bouleversant roman, dont les personnages vous hantent longtemps après la fin de la lecture. Des êtres touchants, attachants, courageux, qui décident d’unir leurs forces pour ne plus subir la vie. Pas de pathos ici, mais une peinture très fine et très juste de notre société et une magnifique luminosité dans l’écriture. Car la vie n’est pas que remous, fracas contre les rochers, elle peut aussi se montrer furieusement belle.

Réponds-moi, Mélanie Taquet, éditions Eyrolles : Réponds-moi explore cette frontière ténue, aux contours non immuables, qui sépare l’amitié de l’amour. Un roman dont la lecture est addictive!