Grand Prix du roman de l’Académie française : 2ème sélection!

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Ce jeudi, la Commission du Grand Prix du roman de l’Académie française a annoncé sa deuxième sélection.

Ils étaient neuf écrivains à pouvoir espérer remporter le Grand Prix du roman de l’Académie française dans la première sélection. Deux semaines plus tard, ils ne sont plus que quatre. Et dans deux autres semaines, il n’y en aura plus qu’un.

Les quatre finalistes : 

Le prix sera décerné le jeudi 26 octobre, sous la Coupole.

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Prix Nobel de Littérature : Kazuo Ishiguro

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Après le choix original de Bob Dylanauréolé de la prestigieuse récompense l’année dernière, l’Académie suédoise a choisi le romancier d’origine japonaise, notamment connu pour « Les Vestiges du jour » (1989) et « Auprès de moi toujours » (2005).

L’écrivain de 62 ans, « a révélé, dans des romans d’une grande force émotionnelle, l’abîme sous l’illusion que nous avons de notre relation au monde », a indiqué la secrétaire perpétuelle de l’Académie suédoise, Sara Danius, lors de l’annonce rituelle sous les ors de la salle de la Bourse à Stockholm.

Son roman le plus connu, Les Vestiges du jour (1989), porté au cinéma en 1993 par James Ivory avec Anthony Hopkins et Emma Thompson, a été salué par le prestigieux Man Book Prize qui récompense une œuvre de langue anglaise. « Si on mêle Jane Austen et Kafka, on obtient Kazuo Ishiguro », a ajouté Sara Danius.

Kazuo Ishiguro confirme l’écrasante domination des anglophones au palmarès du prix Nobel de littérature, avec 29 lauréats contre 14 francophones. Décerné pour la première fois en 1901 (à l’écrivain français Sully Prudhomme), le Nobel de littérature a récompensé, pour l’immense majorité de ses 114 récipiendaires, des romanciers, de sexe masculin (14 femmes seulement), âgés en moyenne de 65 ans.

Source : Le Monde du 5/10/17

 

Prix Femina 2017 : 2ème sélection

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Le jury du Femina a rajouté deux titres à ses premières sélections de romans français et étrangers. Il a également dévoilé la liste des essais.

Côté français, Bertrand Leclair s’inscrit avec Perdre la tête chez Mercure de France et côté étranger, la plume de Juan Gabriel Vasquez fait son entrée avec Le corps des ruines, traduit de l’espagnol par Isabelle Gugnon et publié au Seuil.

A noter également que le seul primoromancier, Jean-Baptiste Andréa, se maintient tandis que deux des favoris de la saison, Alice Zeniter et François-Henri Désérable, ne sont plus en lice pour le Femina 2017, après avoir été écartés du Renaudot hier soir.

La liste des essais a aussi été dévoilée. Gallimard s’impose avec trois titres et Stock en place deux, notamment celui de Jean-Luc Coatalem, Mes pas vont ailleurs, toujours présent dans la sélection essais du Renaudot. On remarque également la présence de la jeune maison d’édition en sciences humaines Anamosa avec son auteur Antoine de Baecque et ses Godillots.

Les dernières sélections auront lieu le 17 octobre, avant la remise des prix le 8 novembre.

Romans français
L’avancée de la nuit de Jakuta Alikavazovic (L’Olivier)
Ma reine de Jean-Baptiste Andréa (L’Iconoclaste)
Indocile d’Yves Bichet (Mercure de France)
Sucre noir de Miguel Bonnefoy (Rivages)
Un loup pour l’homme de Brigitte Giraud (Flammarion)
Tiens ferme ta couronne de Yannick Haenel (Gallimard)
La serpe de Philippe Jaenada (Julliard)
Perdre la tête de Bertrand Leclair (Mercure de France)
Bakhita de Véronique Olmi (Albin Michel)
L’ordre du jour d’Eric Vuillard (Actes Sud)
Romans étrangers
C’est le cœur qui lâche en dernier de Margaret Atwood traduit de l’anglais par Michèle Albaret-Maatsch (Robert Laffont)
Le cœur battant de nos mères de Britt Bennett traduit de l’anglais par Jean Esch (Autrement)
Les huit montagnes de Paolo Cognetti traduit de l’italien par Anita Rochedy (Stock)
Le passé de Tessa Hadley traduit de l’anglais par Aurélie Tronchet (Bourgois)
La salle de bal d’Anna Hope traduit de l’anglais par Elodie Leplat (Gallimard)
La tanche d’Inge Schilperoord traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin (Belfond)
Le corps des ruines de Juan Gabriel Vasquez traduit de l’espagnol par Isabelle Gugnon (Seuil)
Ecrire pour sauver une vie, le dossier Louis Till de John Edgar Wideman traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Catherine Richard-Mas (Gallimard).
Essais
Gabriële de Anne et Claire Berest (Stock)
Des Américaines à Paris : 1850 – 1920 de Gérard Bonal (Tallandier)
Mes pas vont ailleurs de Jean-Luc Coatalem (Stock)
Les chiffonniers de Paris d’Antoine Compagnon (Gallimard)
Les godillots d’Antoine de Baecque (Anamosa)
L’Eldorado polaire de Martin Frobisher: récit de Marie-Hélène Fraïssé (Albin Michel)
Montaigne d’Arlette Jouanna (Gallimard)
La parole et l’action : itinéraire d’un avocat militant de Henri Leclerc (Fayard)
Angela Merkel, l’ovni politique de Marion van Renterghem (Les Arènes)
Décadence fin de siècle de Michel Winock (Gallimard)

Source : Livres Hebdo du 4/10/17

Prix Renaudot 2017 : 2eme sélection

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Qui aura le prix Renaudot cette année ?

Après s’être réuni ce mardi 3 octobre à l’hôtel de Massa, le jury du prix Renaudot, sous la présidence de Frédéric Beigbeder, a livré dans la soirée sa deuxième sélection.

Avec 9 romans et 4 essais sélectionnés pour ce deuxième tour, la liste des candidats en lice pour le Renaudot se resserre suite à l’éviction de grands favoris tels Alice Zeniter ou François Henri Déserable tandis que Julie Wolkenstein bénéficie d’une séance de rattrapage.

Sur les 16 romans en lice au premier tour, 8 sont confirmés après l’élimination de plusieurs figures fortes de la rentrée littéraires. Sont ainsi sortis, Alice Zeniter et son Art de perdre (Flammarion), sélectionnée notamment pour le Goncourt et le Fémina, tout comme François-Henri Désérable qui a signé le très remarqué Un certain M. Piekielny ( Gallimard).

Le jury a par ailleurs décidé de faire entrer dans la compétition un titre absent de la première sélection, Les vacances (POL) de la romancière Julie Wolkenstein, sélectionnée pour le Grand prix du roman de l’Académie française.

Au rayon essais, 4 des 5 ouvrages précédemment sélectionnés restent en course. Seul Sexe et mensonges ( Arènes) de Leila Slimani, romancière couronnée l’an passé du Goncourt pour Chanson douce (Gallimard) quitte la sélection. La troisième sélection sera dévoilée le 31 octobre avec une remise le 6 novembre, quelques minutes après le Goncourt.

Les 9 romans en lice

-Nos richesses de Kaouther Adimi (Seuil)
-Le Fou du roi de Mahi Binebine (Stock)
– La Disparition de Josef Mengele d’Olivier Guez (Grasset)
– La Serpe de Philippe Jaenada (Julliard)
– Fief de David Lopez (Seuil)
– Le Songe du photographe de Patricia Reznikov (Albin Michel)
– Mécaniques du chaos de Daniel Rondeau (Grasset)
– Nos années rouges de Anne Sophie Stefanini (Gallimard)
– Les Vacances de Julie Wolkenstein (POL)

Les 4 essais:
De l’ardeur de Justine Augier, (Actes Sud)
Dieu, Allah, moi et les autres de Salim Bachi (Gallimard)
Mes pas vont ailleurs de Jean-Luc Coatalem (Stock)
La Nostalgie de l’honneur de Jean René Van der Plaetsen (Grasset)

Source : Livres Hebdo du 03/10/17

Prix Jean Giono 2017 : les finalistes

Le jury du prix Jean Giono 2017 a dévoilé, mardi 3 octobre, ses trois finalistes parmi une sélection de 10 romans. Doté de 10000 euros, il sera remis au lauréat le 26 octobre. Les trois auteurs sont par ailleurs en lice pour d’autres prix d’automne.

Les trois finalistes:

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Olivier Guez, La disparition de Josef Mengele (Grasset), en lice pour le Goncourt, le Renaudot et le Médicis
Frédéric Verger, Les rêveuses (Gallimard), en lice pour le Goncourt
JeanRené Van der Plaetsen, La nostalgie de l’honneur (Grasset), en lice pour le Renaudot dans la catégorie essais.

Créé en 1990, le prix Jean Giono est soutenu par la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent. Il distingue « un ouvrage de langue française faisant une large place à l’imagination dans l’esprit de Jean Giono ». En 2016, le jury avait distingué Alain Blottière pour Comment Baptiste est mort (Gallimard).

Le prix sera décerné le 26 octobre.

Source : Livres hebdo du 03/10/17

 

Prix du Style 2017 : deuxième sélection

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Comme son nom l’indique, la vocation du Prix du Style est de rendre à la maîtrise de l’écriture ses lettres de noblesse en récompensant chaque année un auteur vivant pour la qualité stylistique de l’une de ses œuvres. Ainsi, la grande originalité de ce prix est de qualifier ce qu’il entend couronner.

Les membres du jury ont établi la seconde sélection du Prix du Style 2017 :

Kaouther Adimi, Nos richesses, Seuil
Jakuta Alikavazovic, L’Avancée de la nuit, L’Olivier
Miguel Bonnefoy, Sucre noir, Rivages
Brigitte Giraud, Un loup pour l’homme, Flammarion
Gaëlle Nohant, Légende d’un dormeur éveillé, Héloïse d’Ormesson
Monica Sabolo, Summer, JC Lattès
Chantal Thomas, Souvenirs de la marée basse, Seuil

Pour sa treizième année d’existence, le Prix du Style 2017 sera décerné le mardi 21 novembre 2017 au Concept Store BMW George V .

Prix Médicis 2017 : 2ème sélection.

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Les jurés ont annoncé, tard dans la soirée du jeudi 28 septembre, une deuxième sélection élargie de romans français ainsi que la première liste des romans étrangers et celle des essais.

Fidèle à sa réputation, le jury du prix Médicis, réuni dans la soirée du 28 septembre, surprend encore et révèle une deuxième sélection de romans français élargie avec l’inscription de La Bosco de Julie Mazzieri (Corti), également présent dans la sélection du prix Wepler-Fondation La Poste.

De plus, les jurés ont livré une première liste de 12 romans étrangers ainsi qu’une nouvelle sélection de 11 essais. La troisième sélection sera annoncée le 30 octobre et la remise du prix aura lieu le 9 novembre.

En 2016, Ivan Jablonka (Laëtitia ou la fin des hommes, Seuil), Jacques Henric (Boxe, Seuil) et Steve Sem-Sandberg (Les élus, Robert Laffont) ont respectivement remporté le Prix Médicis du roman français, de l’essai et du roman étranger.

Les 15 romans français

Nos richesses de Kaouther Adimi (Seuil)
L’avancée de la nuit de Jakuta Alikavazovic (L’Olivier)
Une fille dans la jungle de Delphine Coulin (Grasset)
Avant que les ombres s’effacent de Louis-Philippe Dalembert (Sabine Wespieser)
Un certain M. Pikielny de François-Henri Désérable (Gallimard)
Sans Véronique d’Arthur Dreyfus (Gallimard)
Un loup pour l’homme de Brigitte Giraud (Flammarion)
Une chance folle d’Anne Godard (Minuit)
La disparition de Josef Mengele d’Olivier Guez (Grasset)
Grand frère de Mahir Guven (Philippe Rey)
Tiens ferme ta couronne de Yannick Haenel (Gallimard)
Ton père de Christophe Honoré (Mercure de France)
Fief de David Lopez (Seuil)
La Bosco de Julie Mazzieri (Corti)
Souvenirs de la marée basse de Chantal Thomas (Seuil)


Les 12 romans étrangers :

Le coeur battant de nos mères de Brit Bennett traduit de l’anglais par Jean Esch (Autrement)
La distance qui nous sépare de Renato Cisneros traduit de l’espagnol par Serge Mestre (Bourgois)
Les huit montagnes de Paolo Cognetti traduit de l’italien par Anita Rochedy (Stock)
Zouleikha ouvre les yeux de Gouzel Iakhina traduit du russe par Maud Mabillard (Noir sur blanc)
Leçons de grec de Han Kang traduit du coréen par Eun-Jin Jeong et Jacques Batilliot (Serpent à plumes)
La rivière d’Ester Kinsky traduit de l’allemand par Olivier Le Lay (Gallimard)
Les belles de Halimunda d’Eka Kurniawan traduit de l’indonésien par Etienne Naveau (Sabine Wespieser)
Mets le feu et tire toi de James McBride traduit de l’anglais par François Happe (Gallmeister)
L’archipel des Solovki de Zakhar Prilepine traduit du russe par Joëlle Dublanchet (Actes Sud)
Le corps des ruines de Juan Gabriel Vasquez traduit de l’espagnol par Isabelle Gugnon (Seuil)
Underground railroad de Colson Whitehead traduit de l’anglais par Serge Chauvin (Albin Michel)
Au nord-est de tout de Michael Winter traduit de l’anglais par Emmanuelle et Philippe Aronson (Sous-sol)
Les 11 essais :

Là où le coeur attend de Frédéric Boyer (POL)
Traité des gestes de Charles Dantzig (Grasset)
Celui qui va vers elle ne revient pas de Shulem Deen traduit de l’anglais par Karine Reignier-Guerre (Globe)
Contre la haine : plaidoyer pour l’impur de Carolin Emcke (Seuil)
A la recherche du sauvage idéal de François-Xavier Fauvelle (Seuil)
Aimer Lawrence de Catherine Millet (Flammarion)
Les bords de la fiction de Jacques Rancière (Seuil)
Retour à Lemberg de Philippe Sands traduit de l’anglais par Astrid von Busekist (Albin Michel)
La nuit pour adresse de Maud Simonnot (Gallimard)
La guerre allemande: portrait d’un peuple en guerre: 1939 -1945 de Nicholas Stargardt traduit de l’anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat et Aude de Saint-Loup (Vuibert)
Lucrèce : archéologie d’un classique européen de Pierre Vesperini (Fayard)

 

Source : Livres Hebdo du 29/09/17