Citation du jour

La mort fait partie de la vie, et si nous pensions plus souvent que nous sommes mortels, nous aimerions davantage encore la vie parce que, justement, nous estimerions que la vie est fragile, brève, limitée dans le temps et qu’elle est d’autant plus précieuse.

André Comte-Sponville

Plage de Bretagne

©Karine Fléjo photographie

Citation du jour

« J’ai retenu au moins une chose de cette aventure extraordinairement belle qu’on appelle la vie : Mes échecs m’ont offert des leçons que je n’aurais jamais comprises sans eux. J’ai plus évolué grâce à ce qui s’est mal passé, que lorsque tout semblait bien aller. Des crises surgit la lumière, et parfois même la catharsis. »

Elisabeth Day – L’art d’échouer (Belfond)

L'art d'échouer, Elizabeth Day

Citation du jour

 » Le bonheur n’est pas une idée flottante.Le bonheur n’est pas une oasis à attendre les bras croisés en guettant à droite à gauche s’il n’arriverait pas, à tout hasard…Le bonheur requiert une rigueur, une méthode au couteau, un sens pragmatique, une discipline de l’effort. J’en suis le marin aussi bien que l’artisan.Ainsi donc, je prends soin de mes outils, je nettoie mon plan de travail, j’affûte le ciseau, je règle la boussole, je ne perds pas de vue la finalité. Et si, à certains moments de la création, le bonheur semble m’échapper, comme l’œuvre se dérobe parfois à l’artiste en plein labeur, je garde le cap. Je n’ai pas le choix. Je suis à la barre et je transporte de précieux passagers. »

Judith Wiart

Citation du jour

Ecrire, inévitablement, c’était mourir et faire mourir un peu. Faire glisser des êtres bien réels dans le chas d’une histoire, faire passer la porte de nos obsessions, le seuil de nos fantasmes, le cagibi de nos angoisses, c’était les altérer, les estomper ou bien les amplifier, nécessairement les contorsionner. Les tuer et les ressusciter.

Cécile Balavoine – Une fille de passage

Une fille de passage, Isabelle Balavoine

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Citation du jour

Les livres sont des espaces incertains. Il n’est pas sans risque de se laisser traverser par les pensées d’un tiers. Certaines vont s’accrocher dans nos branches et rester ainsi posées, grandissant en nous, pour rejaillir plus tard comme des pensées enfouies dans les malles d’un grenier.

La libraire de la place aux herbes – Eric de Kermel

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