Citation du jour

Pour l’écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu’à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.

Roland Barthes

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Citation du jour

Les artistes, ces femmes et ces hommes qui ont reçu le don de pouvoir équilibrer les couleurs, les formes, jusqu’à ce qu’elles sonnent justes, et qui possèdent cette intégrité de caractère qui ne peut se satisfaire des demi-solutions, qui renonceront toujours aux effets superficiels et aux succès faciles, pour leur préférer le labeur harassant d’un travail sincère.

Ernst Gombrich – L’histoire de l’art

Palette.

 

 

Citation du jour

 Il est des combats déjà vains. Quand tout devient sombre, quand on ne saisit plus réellement le sens de l’existence, il est bon de savoir s’arrêter. Ne plus penser à rien d’autre qu’à l’instant présent. Respirer lentement et se dire qu’une seule chose importe, le souffle qui se propage jusque dans chaque extrémité de notre corps, la présence à nous même, maintenant, à cet instant précis. Et vous vous rendrez compte alors que votre respiration absorbe le passé et l’avenir, les regrets et les peurs, et qu’elle vous fait goûter à l’éternité, parce que, justement, elle est hors du temps!

Florence Herrlemann – L’appartement du dessous (Albin Michel)

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Citation du jour

Enfant, on est persuadé que les adultes ont la clef d’un monde où tout va mieux, qu’il suffira de les imiter pour être heureux, que nos souffrances sont le fruit de notre inexpérience et de nos peurs liées à l’inconnu. Mais en accédant à l’âge d’homme, on voit bien que grandir revient à se barricader, à tenir un siège improbable. La compréhension, le plaisir, le partage, toutes ces choses dont nous avons tant besoin, c’est pour une autre vie, et pour ce qui est de celle-ci, on doit se contenter de simuler, d’occuper le temps, de se déguiser.

Alain Gillot – S’inventer une île (Flammarion)

S'inventer une île, livre sur la perte d'un enfant

Citation du jour

La littérature a toujours fait partie de ma vie. Elle m’a permis de croire encore en l’humanité, lorsque ce mot n’était devenu pour moi qu’une idée dénuée de sens, une coque vide. Elle m’a indiqué le chemin, m’a aidée à distinguer ce qui a du prix de ce qui n’en pas. Elle m’a donné la force de continuer à garder la tête haute, à sourire, à ressentir, à rêver. Elle m’a appris à supporter la douleur, le froid, à contenir ma colère, à adoucir mes peines, à grandir et à aimer, aimer encore. Elle m’a sauvé la vie.

Florence Herrlemann – L’appartement du dessous (Albin Michel)

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