Petites histoires et comptines à signer : développez le langage gestuel avec votre bébé!

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Petites histoires et comptines à signer, Nathanaëlle Bouhier- Charles

Editions Nathan, avril 2018

12 pages, vidéos incluses, 11,90€

La langue des signes est un excellent moyen de communiquer avec votre bébé, avant qu’il ne parle. Ces 5 histoires et comptines à signer vont vous permettre d’échanger avec votre bébé et de développer son langage gestuel.

Nathanaëlle Bouhier-Charles est spécialiste française de la langue des signes et fondatrice du réseau « Signe avec moi ». Avec cet ouvrage destiné aux tout-petits et les vidéos associées, elle permet aux parents de développer un langage gestuel avec leur bébé, avant que ce dernier ne sache parler. Autrement dit, cet ouvrage ne s’adresse pas uniquement aux enfants atteints de surdité mais à tous les enfants.

Cette invitation à signer avec son enfant est la transposition d’une pratique très répandue aux Etats-Unis : baby sign. Cette pratique est plébiscitée par les pédiatres.

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Les avantages de la langue des signes pour bébés :  

  • Le bébé peut s’exprimer et éprouve donc moins de frustrations.
  • Une communication gestuelle riche et de véritables échanges peuvent s’établir entre parents et bébé avant l’apprentissage de la parole.
  • Participe à un développement intellectuel et émotionnel plus précoce.
  • Favorise le développement du langage chez le bébé

Le principe de la langue des signes pour bébés :

Il s’agit d’utiliser des signes simples en illustration de mots clefs que l’adulte va faire en même temps qu’il parle : « Papa », « maman », « « bonjour », « lait », « couche », et non de construire des phrases complexes. De la même manière que l’enfant a fait le lien entre le son, le geste et la situation pour le « au revoir », il va reproduire à son tour ces gestes du quotidien et pouvoir faire connaitre ses besoins, émotions et envies.

Les premiers signes de bébé apparaissent entre 6 et 12 mois. C’est un moyen de communication simple et à sa portée. C’est seulement entre 18 et 24 mois que les muscles du visage nécessaires à la parole seront mobilisables pour parler distinctement.

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Coup de coeur pour « Mes petits imagiers photos » chez Nathan jeunesse

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Mes petits imagiers photos

Éditions Nathan jeunesse, juin 2016.

A partir de un an

Le bébé découvre l’image et le bruit correspondant. A vos côtés, il observe, écoute, reconnaît, imite.

Voilà un cadeau à faire absolument à votre petit bout de chou : l’imagier avec tous les bruits associés, édité chez Nathan jeunesse.

Très tôt dans la vie, un enfant joue avec sa voix : c’est le babillage, dans lequel il découvre les sons qu’il peut produire. Le langage étant un échange, l’enfant ne progresse que si on lui fait la conversation. Or ces 40 cartes, qui offrent un panorama complet des bruits familiers (cris d’animaux, sons d’instruments de musiques, véhicules, …) vont être l’occasion d’échanger avec votre petit, de stimuler son langage et ses sens, en douceur, de manière ludique. Les cartes légères et résistantes seront faciles à manipuler pour lui. Elles permettent de présenter un seul élément à la fois et ainsi, de capter son attention par le bruit correspondant. En effet, il vous suffira de télécharger l’application Nathan live ! et de scanner l’image avec votre téléphone, pour entendre le son associé à la carte.

Dès un an, l’enfant pourra pointer l’animal ou l’objet, citer son nom et écouter son cri ou le bruit qu’il fait, puis l’imiter.

Un livret est proposé aux parents avec l’analyse du pédiatre néonatalogiste Dominique Leyronnas sur le développement du langage chez le bébé et l’importance des échanges (parole, lecture, chant) entre le parent et l’enfant.

Un imagier sonore idéal pour échanger, jouer et enrichir le vocabulaire du tout-petit. Coup de cœur !

11*11*11 cm ; 40 cartes ; livret de 16 pages ; 12,50€

Prix Interallié 2015 : Laurent Binet

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Laurent Binet est le lauréat du prix interallié 2015 pour son second roman, La Septième Fonction du langage, publié chez Grasset.
Il succède au palmarès à Mathias Menegoz (Karpathia). Dans son roman aux allures de thriller loufoque, et qui file sur les chapeaux de roue, Laurent Binet nous conte avec humour, dérision, érudition et pédagogie l’histoire de la sémiologie et de ses satellites à travers ses grandes icônes des années 1970: Roland Barthes au premier chef, Michel Foucault, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, …
Dès les premières pages, il embarque le lecteur dans les méandres intellectuels et littéraires de la vie parisienne, à travers les tribulations rocambolesques d’un inspecteur et d’un jeune thésard, de Paris à New York, en passant par Bologne, Venise et Naples. On y croise également de mystérieux espions bulgares, des dealers et des gigolos, la faune glauque ou dorée du Palace, alors au faîte de sa gloire, sans oublier Valéry Giscard d’Estaing ou François Mitterrand. Les «Trente Glorieuses» tiraient alors leur révérence. La Septième Fonction du langage a aussi été couronné par le Prix du roman Fnac, en septembre dernier.

Laurent Binet n’est pas un inconnu. Son premier roman, publié il y a cinq ans, HHhH, centré sur l’assassinat à Prague du dirigeant nazi Reinhard Heydrich, en 1942, a rencontré un grand succès, aussi bien en France qu’à l’étranger. Vendu à plus de 220.000 exemplaires (dont 155.000 en poche), ayant attiré plus de 100.000 lecteurs en Grande-Bretagne, 75 000 en Espagne et 40 000 aux États-Unis.

Depuis,  il a abandonné l’Éducation nationale, après avoir enseigné le français pendant dix ans en Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui, à 42 ans, il vit de sa plume.

Créé en 1930 le Prix Interallié a couronné par le passé des auteurs comme Michel Déon, Dominique Bona, Jean-Christophe Rufin, Michel Houellebecq, Philippe Djian, ainsi que les journalistes Éric Neuhoff et Christophe Ono-dit-Biot.

Mes 100 premiers mots (éditions Nathan) : un imagier pour favoriser l’acquisition du langage!

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Mes 100 premiers mots, avec la collaboration de Christel Denolle, psychologue et psychanalyste, spécialisée dans le développement des tout-petits.

Éditions Nathan, septembre 2015

Dès 10 mois.
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La période entre 12 et 24 mois est un moment privilégié pour apprendre les mots, car votre enfant devient un grand explorateur. Devant une nouveauté, il explore, émerveillé, cet objet ou ce détail venu à son attention pour la première fois.

« Papa » ou « maman » sont souvent les premiers mots lancés par bébé. Mais votre enfant pourrait vous surprendre en choisissant plutôt de dire un mot que vous lui répétez souvent et qu’il associe à un moment d’attention et d’amour. Partagez avec lui le plaisir de la découverte, grâce à ce livre coloré, qui recense 100 mots classés par thèmes. Ma famille, Moi, Mes émotions, Mes repas, Les fruits, …, autant de mots et d’images associées, qui prépareront votre enfant à l’apprentissage du langage. reconnaître grâce aux dessins, inviter à pointer du doigt, faire répéter après soi, seront des occasions pour le jeune enfant d’apprendre tout en s’amusant.

Une mine d’or pour les tout-petits !

Informations pratiques :

Nombre de pages : 24

Prix éditeur : 13,90€

Dis-moi pourquoi, de Claude Halmos : L’enfant en danger.

9782213668314

Dis-moi pourquoi, de Claude Halmos.

Sous-titre : Parler à hauteur d’enfant

Éditions Fayard, février 2012

       Dans  Dis-moi pourquoi? Parler à hauteur d’enfant , Claude Halmos tire la sonnette d’alarme. A une époque où l’on pourrait naturellement penser que l’enfant est bien considéré dans notre société, la psychanalyste s’inquiète. L’enfant est en danger. Constat paradoxal? A priori seulement. Car si de considérables progrès ont été effectués au fil de l’histoire, et tout particulièrement dans les années 70/80 sous l’impulsion, en France notamment, de Françoise Dolto, on verse aujourd’hui dans l’excès. Sous prétexte qu’il faille dialoguer, écouter, informer l’enfant, on lui dit tout et n’importe quoi, n’importe comment. Un glissement sémantique opère, entretenant la confusion entre considérer l’enfant comme une personne à part entière et le considérer comme un adulte. Or l’enfant est un être en construction et non un adulte en miniature.

     Toute la difficulté de parler aux enfants réside alors dans l’équilibre à trouver en leur montrant bien qu’on les prend pour des interlocuteurs valables, sans leur permettre de se prendre ni les prendre pour des grandes personnes. Autrement dit, on progresse sur un fil ténu, avec le risque de basculer tantôt du côté où on considère l’enfant comme un adulte, tantôt en le bêtifiant car on abaisse le niveau du discours. Il s’agit par conséquent de leur parler ni « trop bas », ni « trop haut », de trouver la bonne hauteur d’enfant.

 

     Faut-il tout dire aux enfants? Faut-il répondre à toutes leurs questions? Quels écueils éviter? Quelle est la bonne hauteur à laquelle se placer? Après un rappel historique sur la place de l’enfant dans la société, Claude Halmos, avec un langage clair, imagé, accessible, accompagne les adultes que nous sommes face à ces multiples interrogations.

     Un guide précieux.

     Claude Halmos viendra parler de cet ouvrage au salon du livre de l’île de Ré, les 4/5 août 2012. Toutes les informations sur ce salon ici : http://www.ile-aux-livres.fr/nav.asp?go=presentation

 

Informations pratiques :

Prix éditeur : 18€

Nombre de pages : 202

ISBN : 978 2213 668314