Sur la route de ses rêves, Marie-Laure Bigand :coup de coeur!

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Sur la route de ses rêves, Marie-Laure Bigand

Éditions Il était un bouquin, 2016

Un roman choral d’une sensibilité à fleur de plume, viscéralement humain.

Cyril ne s’est jamais remis du décès de son premier amour, Laureen, une jeune femme rencontrée au lycée. Une blessure demeurée à vif dont il se s’est ouvert à personne et dont le souffle du souvenir ravive régulièrement la brûlure. Faute de mots à même d’apaiser ses maux, il est incapable de vivre une nouvelle relation. Et de fuir dès qu’une femme s’attache un peu trop à lui. Aimer est synonyme de souffrance, de peur, de risque.

Gabrielle est une jeune femme qui s’est construite sans la colonne vertébrale qu’est l’amour maternel. Entre une mère défaillante et absente, un père qui a refait sa vie, une place difficile à trouver au sein de la famille recomposée, elle a dû essentiellement compter sur elle-même pour se protéger et trouver une forme d’équilibre.

Jeanne est quant à elle une vieille femme d’une tendresse infinie dont la vie fut riche. Riche de l’amour qui l’unissait à Henri, son mari. Riche du bonheur que lui procurait son métier passionnant de chapelière. Un métier dévorant, chronophage, qui l’a conduite à être une mère insuffisamment présente auprès de sa fille adoptive. Ce que cette dernière n’aura de cesse de lui reprocher.Au crépuscule de sa vie, elle a encore de nombreux rêves, dont un lui tient particulièrement à cœur. Mais elle sait son temps compté…

Trois personnages attachants, trois êtres blessés, que rien ne prédestinait à se rencontrer, si ce n’est la découverte d’une mystérieuse valise, sous le plancher d’un immeuble en voie de démolition. Que contient ce bagage ? Qui l’a laissé dans cette cache ? Quel secret de famille renferme t-il ?

Marie-Laure Bigand nous offre un roman bouleversant, viscéralement humain, et crée dès les premières pages une telle intimité entre les personnages et le lecteur, qu’on vit cette histoire bien davantage qu’on ne la lit. Le lecteur s’engouffre dans le sillage de sa plume, vibre, tremble, sourit, espère, incapable de poser le roman tant qu’il n’est pas rassuré sur leur sort.

Un roman positif, qui redonne foi en l’être humain.

Un roman qui montre qu’il ne faut jamais renoncer à prendre la route de ses rêves.

Coup de cœur !

Le premier pas, de Marie-Laure Bigand

Le premier pas, Marie-Laure Bigand

Editions HQN, novembre 2015

Ebook

Irène, la quarantaine, divorcée, a la garde de sa fille Solenne. Depuis la dislocation de son couple, c’est la fuite en avant. Pas le choix. Avancer, ne pas penser, tenir. Pour elle, pour sa fille. Or Solenne va l’obliger à interrompre sa course. Entre la mère et l’adolescente, la communication se délite. Les joutes verbales font place à la complicité originelle. Les cris et la révolte à la tendresse et la compréhension.

Car Solenne lui reproche le départ de son père. Et les tentatives d’Irène pour restaurer le dialogue sont vaines. Rejetée de l’univers de sa fille de 15 ans, elle n’est plus reliée à elle que par le pont que constitue ce duel oratoire. Un bras de fer entre rancune et raison. Epuisant. Douloureux.

Une solution transitoire est alors trouvée : Solenne ira passer l’été chez son père et sa nouvelle compagne. La distance et le temps permettront à chacune de faire le point, de souffler. Et qui sait, de faire revenir Solenne sur son désir de vivre chez son père désormais.

Seule pour la première fois, Irène éprouve alors l’irrépressible besoin de renouer avec ses racines, celles du réconfort que lui procurait son ineffable amitié avec Patricia. Patricia, l’amie d’enfance, la complice, la confidente. Patricia, sa « fausse » jumelle. Son double.

Mais plus de vingt années se sont écoulées sans qu’elle n’ait de nouvelles de son amie. N’est-il pas illusoire de vouloir retisser des liens sur une trame mitée par un si long silence ? Son désir de reprendre un chemin commun là où le carrefour de leur existence les a séparées, sera-t-il partagé par Patricia ? Leur si riche vécu commun influera t-il sur le cours de leurs destinées ? Irène l’ignore. Ce dont elle est certaine, c’est qu’elle est prête à faire le premier pas.

Avec une plume alerte, un vocabulaire simple et limpide, des situations d’une vibrante authenticité, Marie-Laure Bigand nous entraîne le cœur battant sur les pas de ses personnages. Et nous lecteurs de marcher dans leurs empreintes, lesquelles se mêlent parfois aux nôtres tant ils nous sont proches. Tant ils nous ressemblent…

Un roman très touchant vers lequel vous pouvez faire le premier pas les yeux fermés !

 

Et un jour, tout recommencer, de Marie-Laure Bigand

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Et un jour tout recommencer, de Marie-Laure Bigand

Éditions HQN, juillet 2014

 

Voyage au bout de soi 

 

      Quelques vêtements, un peu d’argent, le strict minimum jeté dans un sac, la décision de Valérie est prise. Ce matin, aux aurores, elle quitte tout. Sans laisser de trace. Vers où ? Pourquoi ? Pour qui ? Si l’avenir la concernant est criblé d’incertitudes, le présent, lui, s’impose à elle comme une évidence : PARTIR. Oser quitter les siens, résister aux assauts de la culpabilité. Regarder droit devant. Ne surtout pas se retourner. 

      Car insidieusement le mal-être s’est installé. Une vie de couple où la routine ronge les liens aussi efficacement qu’une armée de termites, trois enfants à l’aube de prendre leur envol, ce sentiment de ne plus exister dans le regard des autres, de n’être plus que transparence. Valérie étouffe, suffoque.

      Seule la fugue porte en elle l’espoir de lui rendre son souffle. Acte de lâcheté? Non, de survie. « C’était partir ou mourir… » 

      De gare en gare, d’étape en étape, de la Lozère à la Rochelle en passant par le Lubéron, son périple sera aussi et surtout l’opportunité d’un cheminement intérieur. Une fuite dont toutes les rencontres faites en chemin vont converger vers un seul et même point de fuite : la rencontre avec elle-même. C’est en effet dans le miroir des autres, dans leur courage, dans leurs failles, qu’elle va voir ses propres blessures, se voir telle qu’elle est devenue. Et mieux percevoir ce qu’elle ne veut plus être. 

      Parviendra t-elle à mettre à plat les complexes ressorts de ce qui lui arrive aujourd’hui, à rebondir ?

      Ce roman est celui du combat, du courage et de l’espoir. Qui n’a pas un jour éprouvé cette envie de tout laisser derrière soi? Mais qui a osé le faire? Valérie, sur la brillante et sensible plume de Marie-Laure Bigand, a ce courage-là. Et nous emmène avec elle, dès ses premiers pas.

      Un roman sobre et touchant, sur la quête de soi, sur ce bonheur qui prend bien des détours parfois mais surgit toujours par delà les épreuves. Car il n’y a pas de personnes nées sous une mauvaise étoile, mais des personnes qui ne prennent pas le temps de déchiffrer le ciel…

 

Informations pratiques :

Roman téléchargeable ici

Prix : 3,99€

Nombre de pages : 253

Le Karinotron avec … Marie-Laure Bigand

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Marie-Laure Bigand, romancière et co-animatrice de l’émission radiophonique « Les mots migrateurs » avec Philippe Raimbault  (http://www.motsmigrateurs.fr/page6/page6.html) , nous offre des personnages qui nous ressemblent. Sa sensibilité, sa douceur et sa générosité respirent à travers sa plume et nous entraînent dans des récits captivants qui laissent, longtemps après la lecture, une empreinte, comme si les héros et les héroïnes de ces fictions étaient une partie de nous-mêmes.


Son style impeccable, léger et maîtrisé, s’efface naturellement en arrière plan, pour laisser place à l’intrigue et au suspens. Une romancière dans l’air du temps qui se plaît à transporter le lecteur dans un ailleurs. Auteur de « Pour un enfant », « D’une vie à l’autre », « Mais qu’y a t-il derrière la porte? », « Le premier pas », Marie-Laure Bigand aborde avec  » Et un jour tout recommencer… »  des thèmes qui lui sont chers, comme les destins croisés, la recherche du bonheur et la propension de chacun à exister au travers des épreuves.

Site de l’auteur : http://lesmotspartages.blogspot.com/

 

1-Votre livre de chevet   

Celui que je lis et qui me suit partout.


2- Vos lectures  

Des livres contemporains (dont quelques écrivains que je suis comme Claudy Gallay, Laurence Tardieu, Brigitte Giraud, Dominique Dyens, Anna Gavalda, Françoise Dorner, Isabelle Jarry, Philippe Claudel, Eric Holder, Douglas Kennedy,…), un peu de poésie, et j’aime parfois me replonger dans les classiques comme Zola, Camus, Balzac, Colette,… et « mes » coups de cœur d’adolescente pour lesquels j’éprouve toujours une affection particulière : « Le grand Meaulnes » d’Alain Fournier et « Les hauts de Hurlevent » d’Emily Brontë.

 

3-Votre façon d’écrire  

J’ai d’abord l’idée d’un livre – en fait c’est ce que j’appelle le fil conducteur, c’est à dire le sujet principal du roman – souvent le titre vient, les premiers personnages… J’y pense alors beaucoup. Je commence à mettre quelques idées sur une feuille, rien de très précis, quelques phrases, puis je créais mes personnages, j’adore ça, leur donner vie. Ensuite vient l’écriture, en premier sur une feuille, puis sur mon ordinateur. Je retravaille beaucoup mes écrits, jusqu’à ce que je perçoive une certaine musicalité. Comme j’écris en premier lieu sur du papier je peux écrire n’importe où. De la même manière que je transporte partout le livre que je lis, je transporte partout mon roman en cours…

 

4-Votre rapport aux lecteurs  

J’ai un lectorat qui me suit depuis mon premier roman, ensuite au fur et à mesure des salons littéraires et des séances de dédicaces je rencontre de nouveaux lecteurs. J’ai un blog et une carte que je remets à chaque fois avec le livre. J’ai parfois quelques retours mais en fait, peu de gens effectuent cette démarche, peut-être par timidité. (Je parle ici des gens que je ne connais pas, car les gens qui me suivent, eux, pour la plupart m’envoient souvent un mail après la lecture). En revanche, comme maintenant je retourne d’une année sur l’autre sur les mêmes salons, « mes » lecteurs reviennent et me demandent ce que j’ai écrit de nouveau… C’est le plus beau des retours de lecture, cette fidélité, et là les mots ne sont pas nécessaires.

 

5- votre prochain livre  

Après l’écriture de mon quatrième livre, j’avais repris un roman commencé au tout début de l’année dernière (puis délaissé pour écrire « Et un jour, tout recommencer…), mais pour des raisons personnelles je suis en incapacité de le poursuivre actuellement (Décidément, c’est la deuxième fois que je le délaisse !). J’ai donc laissé passer un peu de temps (j’avais probablement aussi besoin de repos « intellectuel » après avoir écrit quatre romans en continu), et tout naturellement l’idée d’un nouveau roman est venue… Un livre un peu d’aventures, plus dans le style « D’une vie à l’autre »… Pour l’instant j’en suis à la phase où il vit en moi, l’écriture viendra bientôt…

 

Et un jour, tout recommencer…, Marie-laure Bigand : Voyage au bout de soi

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Et un jour, tout recommencer…, Marie-Laure Bigand

Editions Laura Mare, Mai 2011

 

Voyage au bout de soi 

 

      Quelques vêtements, un peu d’argent, le strict minimum jeté dans un sac, la décision de Valérie est prise. Ce matin, aux aurores, elle quitte tout. Sans laisser de trace. Vers où ? Pourquoi ? Pour qui ? Si l’avenir la concernant est criblé d’incertitudes, le présent, lui, s’impose à elle comme une évidence : PARTIR. Oser quitter les siens, résister aux assauts de la culpabilité. Regarder droit devant. Ne surtout pas se retourner. 

      Car insidieusement le mal-être s’est installé. Une vie de couple où la routine ronge les liens aussi efficacement qu’une armée de termites, trois enfants à l’aube de prendre leur envol, ce sentiment de ne plus exister dans le regard des autres, de n’être plus que transparence. Valérie étouffe, suffoque.

      Seule la fugue porte en elle l’espoir de lui rendre son souffle. Acte de lâcheté? Non, de survie. « C’était partir ou mourir… » 

      De gare en gare, d’étape en étape, de la Lozère à la Rochelle en passant par le Lubéron, son périple sera aussi et surtout l’opportunité d’un cheminement intérieur. Une fuite dont toutes les rencontres faites en chemin vont converger vers un seul et même point de fuite : la rencontre avec elle-même. C’est en effet dans le miroir des autres, dans leur courage, dans leurs failles, qu’elle va voir ses propres blessures, se voir telle qu’elle est devenue. Et mieux percevoir ce qu’elle ne veut plus être. 

      Parviendra t-elle à mettre à plat les complexes ressorts de ce qui lui arrive aujourd’hui, à rebondir ?

      Ce roman est celui du combat, du courage et de l’espoir. Qui n’a pas un jour éprouvé cette envie de tout laisser derrière soi? Mais qui a osé le faire? Valérie, sur la brillante et sensible plume de Marie-Laure Bigand, a ce courage-là. Et nous emmène avec elle, dès ses premiers pas.

      Un roman sobre et touchant, sur la quête de soi, sur ce bonheur qui prend bien des détours parfois mais surgit toujours par delà les épreuves. Car il n’y a pas de personnes nées sous une mauvaise étoile, mais des personnes qui ne prennent pas le temps de déchiffrer le ciel…

 

Informations pratiques : 

Prix éditeur : 19€

Nombre de pages: 296

ISBN : 978-2-918047-79-7

 

Bibliographie :

Le premier pas, Éditions Laura Mare 2010

D’une vie à l’autre, Éditions Laura Mare 2009

Mais qu’y a t-il derrière la porte ?, Album jeunesse, Éditions Laura Mare 2009

Pour un enfant, Éditions In Octavo 2005

L’auteur a également publié de nombreuses nouvelles aux Éditions in Octavo, Les mots migrateurs, Edilivre.

 

Site de l’auteur : http://lesmotspartages.blogspot.com

Site de l’éditeur : http://www.lauramare.com

 

Le premier pas, Marie-Laure Bigand

 

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Le premier pas, Marie-Laure Bigand

Editions Laura Mare 2010

 

 

Irène, la quarantaine, divorcée, a la garde de sa fille Solenne. Depuis la dislocation de son couple, c’est la fuite en avant. Pas le choix. Avancer, ne pas penser, tenir. Pour elle, pour sa fille. Or Solenne va l’obliger à interrompre sa course. Entre la mère et l’adolescente, la communication se délite. Les joutes verbales font place à la complicité originelle. Les cris et la révolte à la tendresse et la compréhension.

Car Solenne lui reproche le départ de son père. Et les tentatives d’Irène pour restaurer le dialogue sont vaines. Rejetée de l’univers de sa fille de 15 ans, elle n’est plus reliée à elle que par le pont que constitue ce duel oratoire. Un bras de fer entre rancune et raison. Epuisant. Douloureux.

Une solution transitoire est alors trouvée : Solenne ira passer l’été chez son père et sa nouvelle compagne. La distance et le temps permettront à chacune de faire le point, de souffler. Et qui sait, de faire revenir Solenne sur son désir de vivre chez son père désormais.

Seule pour la première fois, Irène éprouve alors l’irrépressible besoin de renouer avec ses racines, celles du réconfort que lui procurait son ineffable amitié avec Patricia. Patricia, l’amie d’enfance, la complice, la confidente. Patricia, sa « fausse » jumelle. Son double.

Mais plus de vingt années se sont écoulées sans qu’elle n’ait de nouvelles de son amie. N’est-il pas illusoire de vouloir retisser des liens sur une trame mitée par un si long silence ? Son désir de reprendre un chemin commun là où le carrefour de leur existence les a séparées, sera-t-il partagé par Patricia ? Leur si riche vécu commun influera t-il sur le cours de leurs destinées ? Irène l’ignore. Ce dont elle est certaine, c’est qu’elle est prête à faire le premier pas.

Avec une plume alerte, un vocabulaire simple et limpide, des situations d’une vibrante authenticité, Marie-Laure Bigand nous entraîne le cœur battant sur les pas de ses personnages. Et nous lecteurs de marcher dans leurs empreintes, lesquelles se mêlent parfois aux nôtres tant ils nous sont proches. Tant ils nous ressemblent…

 

Un roman très touchant vers lequel vous pouvez faire le premier pas les yeux fermés ! 

 

Informations pratiques :

Prix éditeur : 17.90€

Nombre de pages : 326

ISBN : 978 2 918 047544