Vert samba, Charles Aubert

vert samba

Après Bleu Calypso et Rouge Tango, le nouveau polar doux de Charles Aubert s’appelle Vert samba. Vert comme l’espoir que le héros place en sa nouvelle vie, comme la nature qu’il a choisi pour cadre. Samba comme le rythme endiablé de l’intrigue.

Deux meurtres et deux tatouages

Niels, directeur commercial dans une compagnie d’assurances à Paris, ne trouve plus de sens ni à sa vie professionnelle ni à sa vie personnelle. Il décide alors de tout plaquer, pour venir s’installer dans le sud de la France, entre Montpelier et Sète, dans une simple cabane de pêcheur. Il s’adonne désormais à la fabrication de leurres qu’il vend sur le net. Lui qui ce faisant aspirait à un retour aux sources, à une vie apaisée, en accord avec la nature, va se retrouver dans le feu de l’action malgré lui.

En effet, à côté de l’ESAT voisin, le corps d’in ostréiculteur est retrouvé sans vie. Et ne reste pas longtemps le seul. Un deuxième corps est bientôt retrouvé.  Y a-t-il un point commun entre ces deux meurtres ? Toujours est-il que ces deux cadavres portent le même étrange tatouage sur le bras, tatouage renvoyant à un groupe de rock local, proche de l’extrême droite. Coïncidence ?

Son voisin, le vieux Bob, et sa fille Lizzie (fiancée de Niels), entrainent ce dernier dans le tourbillon de l’enquête. Lizzie, journaliste, jeune femme vive, ne compte pas attendre que la police se bouge pour que l’enquête avance. Quant au Vieux Bob, il a une attitude plus qu’étrange depuis ces deux meurtres. Et il n’est pas le seul : la directrice de l’Esat, qui est aussi sa compagne, semble elle aussi dans un état second. Savent-ils quelque chose ? Sont-ils concernés par ce double meurtre ?

Un polar non violent

Vert samba est le troisième volet de la trilogie de Charles Aubert, aux éditions Slatkine &Cie. Cependant, vous pouvez tout à fait lire ce roman sans avoir lu les précédents, même si une lecture dans l’ordre de la trilogie permet de suivre l’évolution des personnages récurrents, Niels, Vieux Bob et Lizzie.

J’ai particulièrement apprécié la douceur et la forme d’apaisement qui émanent de ce roman. Ce n’est pas un polar sanglant, glauque, avec un incroyable super héros. C’est au contraire un anti-héros touchant, embarqué malgré lui dans une enquête, qui tente sans cesse de se recentrer tandis que les évènements et son entourage le sortent de son chemin. Un polar à l’intrigue bien menée, avec des rebondissements multiples qui tiennent le lecteur en haleine jusqu’à la toute dernière page.  Mais aussi, un polar avec beaucoup d’humanité, de réflexions pleines de sagesse et une grande place accordée à la nature. D’une certaine façon, c‘est un polar qui épouse les valeurs auxquelles aspire Niels !

Informations pratiques

Vert samba, Charles Aubert – Editions Slatkine &Cie, juin 2021 -316 pages – 20€

La dernière tempête, Ragnar Jonasson

La dernière tempête

Vous aimez les polars ? Alors ne manquez pas celui-ci ! Vous n’aimez pas trop les polars ? Alors ce polar islandais va vous réconcilier avec le genre ! Une lecture addictive.

Un inconnu dans la tempête de neige islandaise

Nous sommes à quelques jours de Noël en Islande, dans une campagne très isolée. Erla et son mari Einar vivent dans une ferme loin de tout et de tous, si ce n’est de la maison de leur fille Anna. Et avec cette terrible tempête de neige, c’est tout juste si leur fille pourra les rejoindre pour le réveillon.

Par cette météo démentielle, personne n’est censé mettre le nez dehors, sauf à risquer sa vie. Et pourtant, un inconnu vient frapper à la porte du couple, visiblement exténué. Si Einar lui propose d’emblée le gite et le couvert, le temps de récupérer, Erla a un mauvais pressentiment. Quelque chose en lui sonne comme un danger, une menace. A-t-elle raison de se méfier de lui ?

Cette maison va être le théâtre d’un drame. Et même de plusieurs. C’est à Hulda, enquêtrice, que l’affaire va être confiée. Difficile de garder une parfaite étanchéité entre maison et travail, entre tourments personnels et meurtres sur lesquels investiguer. D’autant qu’une autre affaire préoccupe Hulda : la disparition d’une jeune femme, Unmur, partie découvrir seule l’Islande lors de son année sabbatique.

Un roman policier hypnotique

La dernière tempête clôt la trilogie commencée avec La dame de Reyjavik et L’île au secret. Mais attention, nul besoin d’avoir lu les deux précédents, les trois volumes peuvent se lire séparément ! La preuve, je les ai lus dans le désordre 😉

Ragnar Jonasson excelle à entretenir le suspense, à nous mener en bateau, à jongler avec les apparences et les nerfs des lecteurs. Les personnes dangereuses ne sont pas toujours celles que l’on croit et dont on se méfie. Dès les toutes premières pages de ce roman choral, il nous immerge dans la campagne islandaise, loin de tout, en plein cœur de l’hiver. Il parvient à créer une atmosphère enveloppante, inquiétante, à nous soustraire au réel pour nous emporter totalement dans son univers. La tension narrative est permanente, l’intrigue excellemment bien ficelée et la chute vertigineuse. Difficile de vous en dire plus sans risquer de déflorer l’intrigue. Alors je n’ai qu’un conseil : lisez-le !

Un polar fascinant.

Informations pratiques

La dernière tempête, Ragnar Jonasson – Editions de La Martinière, février 2021 – 21€ – 282 pages

Quelques battements de cœur, Emily Elgar

Quelques battements de coeur Emily Elgar
Copyright photo Karine Fléjo

Un polar fascinant, inspiré d’un fait réel hallucinant. Le titre est un avertissement : à sa lecture, votre cœur va battre à tout rompre !

Meurtre et disparition

Dans ce petit village de pêcheurs en Cornouaille, tout le monde connaît Meg et sa fille Grâce. Meg, la mère courage. Meg, la femme dévouée. Meg, celle qui suscite l’admiration de tous. Capable d’une abnégation totale, entièrement dévouée aux soins de sa fille lourdement handicapée.

Aussi, quand elle est retrouvée assassinée chez elle, c’est l’effroi chez les habitants. Sa fille a disparu. Ne reste que son fauteuil roulant. Or Grace suit un traitement lourd, sans lequel ses heures sont comptées.

Il est urgent de retrouver Grâce. Urgent d’arrêter le(s) coupable(s).

Pour autant qu’il ne soit pas trop tard.

Tous les soupçons se portent sur Simon, ex-mari et père de Grace. Un homme considéré violent. Jon, un journaliste qui a autrefois interviewé Simon et vu en lui un homme sain, ainsi que Cara, la voisine et amie de Grace, décident de prendre les choses en main. Mais ce qu’ils vont découvrir dépasse l’entendement. Les apparences sont décidément parfois totalement trompeuses…

La complexité des relations mère/fille

Emily Elgar est la brillante auteure d’Une présence dans la nuit. Elle nous revient avec un second roman addictif, Quelques battements de cœur aux éditions Belfond. Dans ce roman construit à deux voix, celle des deux personnes qui décident d’investiguer (Jon et Cara), la romancière s’inspire d’un fait divers glaçant. Avec beaucoup de dextérité, elle explore la complexité des relations mère-fille. Quels évènements peuvent conduire à passer de l’amour à la haine ? A basculer du côté obscur ? Et en filigrane se pose la question du pardon : faut-il, peut-on tout pardonner, quand il s’agit d’un parent, ou d’un enfant ?

Impossible d’interrompre la lecture, tant l’auteure excelle à ménager le suspense, à multiplier les rebondissements. Un page-turner magistralement mené, jusqu’à la chute. Vertigineuse.

Informations pratiques

Quelques battements de cœur, Emily Elgar – Editions Belfond, novembre 2020 – 384 pages – 21€

Une certaine idée du paradis, Hélène Segard

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Copyright photo Karine Fléjo

C’est un polar rafraichissant et mâtiné d’humour que nous offrent les éditions Calmann-Lévy dans la collection Territoires. Une immersion tendre, pétillante et pleine de mystère, dans un charmant village de Touraine.

Une parisienne en province

Ambitieuse, très investie dans son travail, pour Nathalie le licenciement a été une douche glacée. L’effondrement de son monde. Mais le temps passant, son regard change. Et si ce licenciement était finalement une opportunité, l’occasion de se recentrer, de mener une vie plus conforme à ses aspirations profondes ? Car nourrie d’ouvrages de développement personnel, de séminaires sur la respiration profonde, les huiles essentielles, de cuisine en pleine conscience, Nathalie trouve un nouveau sens à sa vie. Et veut transmettre ces valeurs aux autres. Partager Une certaine idée du paradis. Et de débouler dans un petit village de Touraine, Mouy-sur-Loire, où elle achète une vieille bicoque. C’est décidé, elle va s’établir ici et proposer des ateliers de thérapie par les arbres et de pleine conscience.

Elle fait donc appel aux divers artisans du coin pour retaper la maison. Mais elle ne verra jamais son projet prendre forme. Son corps est retrouvé inerte, le crane défoncé. Dans cette petite bourgade si tranquille, qui pourrait en vouloir à cette nouvelle arrivante ? Les artisans avec lesquels elle était fâchée et qu’elle avait refusé de payer en découvrant qu’ils avaient gonflé les devis ? Un certain Jacky Mousset qu’elle avait dénoncé après avoir constaté qu’il avait détruit une partie de la forêt ? Finalement les potentiels meurtriers ne manquent pas. Reste à identifier le coupable.

Un polar plein de malice

J’ai découvert ce polar au cœur de l’hiver et ce fut une bouffée printanière. En effet, Elisabeth Segard nous propose un séjour dans un village de Touraine, avec une galerie de personnages tous plus cocasses les uns que les autres, très attachants et bien campés. On s’immerge dans cette bourgade aux côtés de l’inénarrable Violette (fan d’Hercule Poirot) bien décidée à percer ce mystère, mais aussi aux côtés du curé qui troque ses talents de menuisier contre une promesse pas très catholique d’assister à ses messes, un apiculteur, une maire assassin de la mode et tant d’autres encore.

Ce roman se lit d’une traite, rafraichissant, plein de vie et ses personnages nous deviennent si familiers, qu’on a le sentiment que dans un coin de Touraine, ils existent vraiment. Un délicieux moment de lecture !

Informations pratiques

Une certaine idée du paradis, Elisabeth Segard – Editions Calmann-Lévy Territoires – septembre 2020 – 281 pages – 18,90€

Les enfants du secret, Marina Carrère d’Encausse

Les enfants du secret Marina Carrère d'Encausse
©Karine Fléjo photographie

Avec Les enfants du secret, son troisième roman, Marina Carrère d’Encausse nous offre un polar aux rebondissements multiples et à la chute vertigineuse. Les traumatismes de l’enfance s’estompent-ils avec le temps ou sont-ils des bombes à retardement?

Un polar captivant et glaçant

Porte de la Chapelle, deux individus sont retrouvés atrocement défigurés à quelques heures d’intervalle. Tous deux portent d’étranges scarifications en forme de tatouages fraichement réalisés, des mutilations et autres sévices effroyables. Téléphone cassé, empreintes digitales effacées, absence de pièces d’identité, comment savoir de qui il s’agit ? Seul élément : ils ont environ 30 ans d’écart et l’un est caucasien alors que l’autre semble d’origine indienne ou réunionnaise. Tandis que l’un est directement emmené chez le médecin légiste, l’autre, entre la vie et la mort, est hospitalisé d’urgence.

Quel lien peut-il y avoir entre ces deux personnes? Voilà des éléments de départ bien maigres pour Marie Tebert, commandant de la brigade criminelle et Antoine, son adjoint. Mais ils n’ont pas le choix, ils doivent retrouver au plus vite l’auteur de ces crimes. D’autant que l’un des corps était porteur d’un virus mortel et terriblement contagieux, à même de déclencher une véritable pandémie..

Le poids des secrets

Avec Les enfants du secret, Marina Carrère d’Encausse signe ici un polar glaçant à souhait. Corps retrouvés mutilés et scarifiés, risque épidémique majeur, qui peut bien se livrer à de pareilles horreurs ? Comment un être humain peut-il en arriver à de telles extrémités ?

Marina Carrère d’Encausse explore avec brio combien les traumatismes encaissés pendant l’enfance peuvent affecter la vie adulte, enflant dans l’ombre pendant des années, avant de muer en une violence extrême. Ce fait évoqué ici de manière fictionnelle illustre une réalité confirmée par de nombreuses études scientifiques ces 20 dernières années. Ces études démontrent en effet que les traumatismes subis dans la préadolescence marquent en profondeur le cerveau et provoquent des lésions qui peuvent prédisposer à la violence. 

De la première à la dernière page, l’auteure tient ses lecteurs en otage, leur ménage de multiples rebondissements et surtout, une chute vertigineuse. Un polar qui se lit d’une traite!

Informations pratiques

Les enfants du secret, Marina Carrère d’Encausse – éditions Héloïse d’Ormesson, octobre 2020 – 176 pages – 17€

Puzzle de Brest, Yann le Rest et Pascale Tamalet

Puzzle de Brest

Quand la Bretagne est en émoi car un doigt humain a été retrouvé à l’aquarium Océanopolis de Brest, ainsi que des morceaux de cadavre sur la plage. Y a-t-il un lien entre ces deux affaires? Plongée au cœur d’un trafic terrifiant.

Enquête en Bretagne

Alors qu’une classe de l’école primaire visite l’aquarium Océanopolis à Brest,  attraction touristique majeure de Bretagne, les enfants remarquent un poisson étrange qui ne ressemble à aucune espèce connue.. Et pour cause, il s’agit en réalité d’un doigt humain, apparemment féminin, qui évolue au milieu des requins. Comment ce doigt a-t-il pu se retrouver dans un aquarium ultra sécurisé et passer le système de filtrage ? À qui appartient-il ? L’enquête est confiée au capitaine Fox et aux lieutenants Le Gad et Ledut.

Au même moment, on leur signale la disparition de la commissaire de bord et du steward d’un paquebot de croisière en escale au port de Brest pour cause d’avarie. Dans la cabine des deux membres d’équipage, des vêtements griffés, des accessoires de luxe qui témoignent d’un train de vie bien supérieur à celui de leurs revenus. D’où vient tout cet argent ? Est-il la cause de leur disparition ? Cette affaire a-t-elle un lien avec la découverte macabre à l’aquarium Océanopolis ? Peut-on accorder du crédit aux propos d’un SDF imbibé d’alcool, qui affirme avoir vu sur le quai ce qui pourrait être deux corps sans vie être déplacés dans des sacs?

Le commissaire Hadrien Fox va devoir mener l’enquête.

Un polar bien mené

Yann le Rest est écrivain. Pascale Tamalet, ancienne inspectrice de la PJ,, est désormais correspondante judiciaire pour le journal régional Le Télégramme. Tous deux ont uni leur talent et leurs connaissances pour rédiger ce polar venimeux sur les terres bretonnes. Il s’agit ici pour le commissaire Hadrien Fox, un brin de macho et très séducteur, de remettre chacune à leur place  les pièces de ce puzzle breton. Et reconstituer ce puzzle est loin d’être simple avec cette enquête qui part dans toutes les directions : trafic animalier, violence conjugale, corruption, travail clandestin… Comment faire le lien entre ces éléments ?

Un roman divertissant, au style fluide, aux personnages bien campés, mais dont la tension narrative est cependant fluctuante , ce qui me laisse un peu sur ma faim. Je m’attendais à être davantage tenue en haleine par un suspense  plus savamment entretenu. Cela reste néanmoins une lecture agréable, avec pour cadre ma si chère Bretagne natale.

Prix SNCF du Polar 2018 : les lauréats

 

C’était ce lundi 18 juin au studio  104 de la maison de la radio à Paris, la cérémonie de remise du Prix SNCF du Polar en présence de Mathias Vicherat, Directeur Général Adjoint du groupe SNCF. Une cérémonie suivie d’un concert donné par le Traffic Quintet – composé de musiciens de l’Orchestre national de France – qui a interprété des musiques de films sur des thèmes polar. 

  • L’origine du Prix SNCF du Polar :

Petits et grands trajets se font souvent en compagnie d’un livre. Un constat qui a fait naître un nouveau prix littéraire, le Prix SNCF du Polar, en 2000. Lecture dans le train, dans les gares grâce aux points de vente de livres, mais aussi partenariat entre la SNCF et plusieurs festivals du livre dont le célèbre Festival International de la Bande Dessinée à Angoulême.

  • Un prix littéraire décerné à 100% par les lecteurs, c’est à dire par le public

Ainsi, cette année, ce sont plus de 44 000 participants qui ont donné leur vote pour le Prix Polar SNCF.

  • Trois catégories pour le Prix SNCF du Polar

Trois catégories sont retenues pour ce prix : la catégorie roman, la catégorie bande dessinée et la catégorie court-métrage.

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  • Les lauréats du Prix SNCF du Polar 2018 :

Max de Radiguès pour sa bande dessinée Bâtard, parue chez Casterman. Un prix remis par Benoît Peeters, en présence de Mathias Vicherat, Directeur Général Adjoint du groupe SNCF.

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Daniel Brunet et Nicolas Douste pour leur court-métrage Speed dating, produit par AS&M Prod. un prix remis par Julie Gayet.

 

Victor del Arbol vainqueur du Prix SNCF du polar pour son roman : Toutes les vagues de l’océan aux éditions Actes sud.

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Fauve Polar SNCF 2018 : and the winner is…

Grand succès pour cette douzième participation de la SNCF au Festival International de la Bande Dessinée, présente avec son dynamique Espace Polar SNCF et le Prix du Fauve Polar SNCF.

Pas moins de 15000 festivaliers se sont rendus aux nombreuses animations de l’Espace Polar SNCF au Festival International de la Bande Dessinée, qui se déroulait du 25 au 28 janvier dernier à Angoulême. Duels de dessins entre auteurs de BD, concert de l’orchestre national de France, courts métrages, rencontres avec les auteurs, jeux de piste, il y en avait pour tous les âges et tous les goûts.

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Prix de la compétition officielle du FIBD, le 7ème Fauve Polar SNCF , qui récompense un polar en bande dessinée, original ou adapté d’une oeuvre littéraire, a été décerné à Philippe Valette pour l’album Jean Doux et le mystère de la disquette molle, paru aux éditions Delcourt. Pour rappel, les cinq finalistes étaient :

  • Bâtard, Max de Radiguès (Casterman)
  • La Cité des trois saints, Lorenzo Bizzarri & Stefano Nardella (Sarbacane)
  • Jean Doux et le mystère de la disquette molle, Philippe Valette (Delcourt)
  • The Private Eye, Marcos Martin & Brian K. Vaughan (Urban Comics)
  • Le profil de Jean Melville, Robin Cousin (FLBLB)

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Le talentueux mangaka, Naoki Urasawa, a pour sa part reçu un Fauve Polar SNCF d’honneur pour l’ensemble de ses oeuvres. Une très belle exposition, L’art de Naoki Urasawa, lui était d’ailleurs consacrée au FIBD et passera par Paris en février/mars 2018.

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Rendez-vous pris en janvier 2019 pour une nouvelle édition du FIBD!

Envie de lire des polars et bandes dessinées gratuitement? C’est par ici!

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Pour la première fois cette année, les romans et les bandes dessinées en compétition pour le PRIX SNCF DU POLAR 2018 seront accessibles gratuitement sur l’application SNCF e-LIVRE.

Fans de polars, vous allez vous régaler! Dans le cadre du Prix SNCF du POLAR 2018, vous êtes conviés non seulement à lire les oeuvres en ligne gratuitement, mais à voter pour votre oeuvre préférée. Vous êtes donc partie prenante de ce prix!

Chaque mois, de novembre 2017 à mars 2018, deux nouveaux livres dans la catégorie Polar seront soumis à votre appréciation. Ils seront mis à disposition gratuitement sur l’application SNCF e-LIVRE durant un mois. Après avoir découvert ces 5 romans et 5 bandes dessinées, vous pourrez voter directement via l’application SNCF e-LIVRE pour vos œuvres favorites. Plus de 35 000 lecteurs ont ainsi voté l’an dernier, ce qui fait de ce prix le premier prix du public de France.

Voici les deux œuvres en compétition pour le PRIX qui seront disponibles du 1er au 30 novembre 2017 :
– ROMAN : Toutes les vagues de l’océan, Victor Del Arbol, Actes Sud / Collection Babel Noir
– BD : Tu sais ce qu’on raconte, Gilles Rochier & Daniel Casanave, Warum
Bonne lecture!

Prix Polar SNCF 2018 : le prix littéraire dont vous êtes le jury

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La 18e édition du PRIX SNCF DU POLAR, le premier Prix du Public en France qui récompense le meilleur du polar dans trois catégories – Roman, Bande Dessinée et Court Métrage – vient d’être lancée !

Les lecteurs et cinéphiles amateurs de polar ont jusqu’au 31 mai 2018 pour défendre leurs œuvres favorites en votant lors des événements dont SNCF est partenaire, et sur www.polar.sncf.com.

Cette année ce sont 5 romans, 5 bandes dessinées et 7 courts métrages qui seront soumis aux votes du grand jury populaire du Prix ! Voici la sélection en images pour ces trois catégories :
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CATÉGORIE ROMAN


LE MOINEAU ROUGE
, JASON MATTHEWS, Points / Points Thriller
IL RESTE LA POUSSIÈRE, SANDRINE COLLETTE, Le Livre de Poche
TOUTES LES VAGUES DE L’OCÉAN, VICTOR DEL ARBOL Actes Sud / Babel Noir
SIX JOURS, RYAN GATTIS, Le Livre de Poche
UN FOND DE VÉRITÉ, ZYGMUNT MILOSZEWSKI, Pocket / Pocket Thriller

CATÉGORIE BANDE DESSINÉE
POLICE LUNAIRE, TOM GAULD, 2024
LA LOTERIE, MILES HYMAN (d’après SHIRLEY JACKSON), Casterman
TU SAIS CE QU’ON RACONTE, GILLES ROCHIER & DANIEL CASANAVE, Warum
BÂTARD, MAX DE RADIGUÈS, Casterman
LA FORÊT DES RENARDS PENDUS, NICOLAS DUMONTHEUIL, Futuropolis

CATÉGORIE COURT MÉTRAGE

COUNTY STATE USA, JONATHAN NOWAK, 8th Street Productions
STANDBY, CHARLOTTE REGAN, Jack Hannon
MATICES, SAUL MASRI, GarciaBross
SPEED DATING, DANIEL BRUNET & NICOLAS DOUSTE, AS&M Prod
BALCONY, TOBY FELL-HOLDEN, Film London
SECOND LIFE, ALEXANDER HARLAMOV, Ivan Yakovenko production
GARDEN PARTY, BABIKIAN, BAYOUX, CAIRE, DUFRESNE, GRAPPERON & NAVARRO, MOPA

Pour cette 18e Édition, les sélections des catégories Roman et Bande Dessinée seront disponibles sur SNCF e-LIVRE, la bibliothèque digitale de SNCF. Des séances polar en ligne seront également mises en place sur le site www.polar.sncf.com pour permettre aux cinéphiles de visualiser l’intégralité des courts métrages en compétition.