Philippe Besson, lauréat du Prix de la maison de la presse 2017

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Le romancier Philippe Besson a été récompensé ce mercredi 16 mai par le prix Maison de la Presse pour « Arrête avec tes mensonges » (Julliard), un récit autobiographique où l’écrivain raconte sa première liaison amoureuse homosexuelle alors qu’il avait 17 ans.

Le prix Maison de la presse, créé en 1970, récompense chaque année un ouvrage rédigé en langue française et destiné à un large public. Le prix a notamment récompensé depuis sa création René Barjavel, Régine Deforges, Amin Maalouf ou encore Daniel Pennac.

Choisi parmi la sélection des six titres finalistes, l’ouvrage lauréat est un récit autobiographique, où l’auteur raconte son adolescence et sa première histoire d’amour, homosexuelle. Il décrit deux jeunes hommes que tout oppose: l’un, lui-même, plutôt timide et fils d’instituteur, l’autre, Thomas, enfant de paysans, charismatique et mystérieux.

9782260029885

Le livre : 

Quand j’étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J’inventais si bien les histoires, paraît-il, qu’elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J’ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.
Aujourd’hui, voilà que j’obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.
Autant prévenir d’emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale.
Mais un amour, quand même.
Un amour immense et tenu secret.
Qui a fini par me rattraper.

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Prix de la maison de la presse 2017 : 2ème sélection

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Le Prix Maison de la Presse a été fondé en 1970 par le SNDP (Syndicat National des Dépositaires de Presse) qui réunit l´ensemble des diffuseurs de presse et magazine. Le prix, sélectionné par des professionnels de la distribution dont plusieurs libraires des Maisons de la Presse distingue « une œuvre originale, la qualité d’une écriture, la singularité d’un auteur et le degré de complicité que celui-ci entretient avec ses lecteurs » et annonce comme objectif de rendre accessible le livre élu au plus large public possible.

Ils étaient onze dans la première sélection, ils ne sont plus que six dans la seconde :

  • Arrête avec tes mensonges, Philippe Besson (Julliard)
  • La vie magnifique de Frank Dragon, Stéphane Arfi (Grasset et Fasquelle)
  • Par amour, Valérie Tong Cuong (JC Lattès)
  • Mer agitée, Christine Desrousseaux (Kero)
  • Il est temps de suivre un régime et d’apprendre à voler, Michele Ballanger (Rouergue)
  • Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie, Virginie Grimaldi (Fayard)

 

Glissez François d’Epenoux dans votre poche!

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Le réveil du coeur, de François d’Epenoux

Editions Pocket, juin 2015

Ce roman a reçu le Prix de la maison de la presse en 2014.

Si vous avez raté ce bijou d’émotion pure lors de sa parution en 2014, alors vous n’aurez plus aucune excuse si vous manquez sa sortie au Livre de poche! Petit format, petit prix et immense talent.

Quand Jean, quadra parisien, annonce à son père, affectueusement surnommé le Vieux, qu’il va être papa, la réponse de ce dernier est éloquente :  » Je suis heureux pour vous. Inquiet pour lui. » Quant à envisager de garder le petit lors de futures vacances, la réponse est tout aussi directe :  » Plutôt mourir. »
Car pour le Vieux, personnage un peu bougon, nostalgique, rebelle à la modernité, la vie s’est arrêtée à la période bénie des années 50. Depuis, il en est convaincu, le monde court à sa perte. Alors avoir envie de léguer ce monde-là à un enfant, voilà qui le dépasse…
Pourtant, la naissance de Malo va balayer bien des certitudes. Celles de Jean tout d’abord, que cette venue au monde va accoucher de lui-même. Elle va lui permettre d’expulser des désirs morts-nés et de faire enfin des choix de vie cohérents avec ses aspirations profondes. Une naissance qui va aussi chambouler le Vieux. Car connaître Malo, c’est l’aimer. Et le Vieux n’y échappe pas, se reconnaissant en ce petit être si touchant. Non seulement il l’adopte d’emblée dans son coeur, mais il accepte de le prendre un mois en vacances avec lui dans sa cabane en bois de Lacanau.
Dès lors, l’intelligence du coeur entre ces deux êtres va parler : des liens d’amour très forts et très profonds vont se tisser, chacun éveillant le coeur de l’autre à la vie, à l’espoir, à la tendresse. Au contact de son grand-père, plein d’une sagesse qu’il distille sous la forme de savoureux aphorismes, Malo apprend à observer ce qui l’entoure, à se poser dans ce monde où l’on court si souvent. Pêcher, bricoler, faire du vélo, reconnaître les arbres et les oiseaux, les poissons et les fleurs n’auront bientôt plus aucun secret pour lui. Quant au Vieux, la fraicheur de l’enfant, son enthousiasme, son appétit de vivre se révéleront contagieux. Et si le monde n’était pas si désenchanté qu’il le croyait?
Et si chacun avait le pouvoir de réveiller le coeur de l’autre?

Un roman bouleversant sur trois générations, trois hommes dont les liens du coeur vont tisser une bien belle trame.

A lire!

Extraits :

« Avec la naissance de son fils, un père accouche souvent de lui-même. Si un seul voit le jour, les deux voient la lumière. »
« Le temps ne vaut que si l’on s’y prélasse. Le prévoir, c’est déjà se noyer. »

45eme Prix de la Maison de la Presse : la sélection définitive

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Voici la sélection  définitive du 45ème Prix Maison de la Presse qui sera décerné le mercredi 20 mai 2015 au Centre National du Livre :

 

CHAHDORTT DJAVANN , pour Big daddy chez Grasset

– FABIENNE JUHEL pour La chaise numéro 14 aux éditions du Rouergue

– JEAN-GUY SOUMY pour La promesse chez Robert Laffont

– PATRICK BARD pour Poussières d’exil au Seuil

– SANDRINE COLLETTE pour Six fourmis blanches chez Denoël

-LAURENCE PEYRIN pour La drôle de vie de Zelda Zonk chez Kero

 

 

La présidente cette année, sera l’écrivain Katherine Pancol, lauréate du Prix Maison de la Presse 2006 pour Les yeux jaunes des crocodiles  ( Albin Michel).

Le Prix Maison de la Presse récompense un roman ou un document signé d’un auteur de langue française. L’ouvrage primé affiche les qualités littéraires d’un ouvrage destiné à un large public de façon à devenir la lecture de l’été par excellence. 

Le jury est composé de 10 personnes du comité de lecture et de 14 libraires propriétaires de Maison de la Presse qui sont différents chaque année. Le président du jury, personnalité du monde de la presse et du lire change également tous les ans.

Verdict le 20 mai !

45ème Prix de la Maison de la Presse : pré-sélection

 

Le 45ème Prix Maison de la Presse sera décerné le mercredi 20 mai 2015 au Centre National du Livre.

Le Prix Maison de la Presse récompense un roman ou un document signé d’un auteur de langue française. L’ouvrage primé affiche les qualités littéraires d’un ouvrage destiné à un large public de façon à devenir la lecture de l’été par excellence. Le jury est composé de 10 personnes du comité de lecture et de 14 libraires propriétaires de Maison de la Presse qui sont différents chaque année. Le président du jury, personnalité du monde de la presse et du lire change également tous les ans. Après Philippe Labro en 2014, la présidente, cette année, sera l’écrivain Katherine Pancol, lauréate du Prix Maison de la Presse 2006 pour Les yeux jaunes des crocodiles chez Albin Michel.

15 auteurs ont été pré-sélectionnés pour ce prix :

  • Valérie Tong Cuong pour Pardonnable, impardonnable (JC Lattès)
  • Laurent Gaudé pour Danser les ombres (Actes sud)
  • Daniel Picouly pour Le cri muet de l’iguane (Albin Michel)
  • Sandrine Collette pour Six fourmis blanches (Denoël)
  • Alain Gillot pour La surface de séparation (Flammarion)
  • Gaëlle Nohant pour La part des flammes (Héloïse d’Ormesson)
  • Chahdortt Djavann pour Big Daddy (Grasset)
  • François-Henri Désérable pour Evariste (Gallimard)
  • Laurence Peyrin pour Zelda Zonk (Kéro)
  • Agnès Martin-Lugand pour La vie est facile, ne t’inquiète pas (Michel Lafon)
  • Fabienne Juhel pour La chaise numéro 14 (Rouergue)
  • Patrick Bard pour Poussières d’exil (Seuil)
  • Jacques Expert pour Deux gouttes d’eau (Sonatine)
  • Paula Jacques pour Au moins il ne pleut pas (Stock)

Verdict le 20 mai!

Le réveil du coeur, de François d’Epenoux : bouleversant…

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Le réveil du coeur, de François d’Epenoux

Editions Anne Carrière, 2014

Prix de la maison de la presse 2014 

 

Quand Jean, quadra parisien, annonce à son père, affectueusement surnommé le Vieux, qu’il va être papa, la réponse de ce dernier est éloquente :  » Je suis heureux pour vous. Inquiet pour lui. » Quant à envisager de garder le petit lors de futures vacances, la réponse est tout aussi directe :  » Plutôt mourir. »
Car pour le Vieux, personnage un peu bougon, nostalgique, rebelle à la modernité, la vie s’est arrêtée à la période bénie des années 50. Depuis, il en est convaincu, le monde court à sa perte. Alors avoir envie de léguer ce monde-là à un enfant, voilà qui le dépasse…
Pourtant, la naissance de Malo va balayer bien des certitudes. Celles de Jean tout d’abord, que cette venue au monde va accoucher de lui-même. Elle va lui permettre d’expulser des désirs morts-nés et de faire enfin des choix de vie cohérents avec ses aspirations profondes. Une naissance qui va aussi chambouler le Vieux. Car connaître Malo, c’est l’aimer. Et le Vieux n’y échappe pas, se reconnaissant en ce petit être si touchant. Non seulement il l’adopte d’emblée dans son coeur, mais il accepte de le prendre un mois en vacances avec lui dans sa cabane en bois de Lacanau.
Dès lors, l’intelligence du coeur entre ces deux êtres va parler : des liens d’amour très forts et très profonds vont se tisser, chacun éveillant le coeur de l’autre à la vie, à l’espoir, à la tendresse. Au contact de son grand-père, plein d’une sagesse qu’il distille sous la forme de savoureux aphorismes, Malo apprend à observer ce qui l’entoure, à se poser dans ce monde où l’on court si souvent. Pêcher, bricoler, faire du vélo, reconnaître les arbres et les oiseaux, les poissons et les fleurs n’auront bientôt plus aucun secret pour lui. Quant au Vieux, la fraicheur de l’enfant, son enthousiasme, son appétit de vivre se révéleront contagieux. Et si le monde n’était pas si désenchanté qu’il le croyait?
Et si chacun avait le pouvoir de réveiller le coeur de l’autre?

Un roman bouleversant sur trois générations, trois hommes dont les liens du coeur vont tisser une bien belle trame.
Ce roman a reçu le Prix 2014 de la Maison de la Presse.
A lire!

P.128 : Avec la naissance de son fils, un père accouche souvent de lui-même. Si un seul voit le jour, les deux voient la lumière.
P.210 : le temps ne vaut que si l’on s’y prélasse. Le prévoir, c’est déjà se noyer.

 

François d’Epenoux, lauréat du 44ème Prix de la Maison de la Presse!

Ce mercredi 21 mai, le 44ème Prix de la Maison de la Presse a été décerné à François d’Epenoux, pour son roman Le réveil du coeur, aux éditions Anne Carrière.

L’auteur :

 

 

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François d’Epenoux, 46 ans, est l’auteur de plusieurs romans dont Même pas mort, Deux jours à tuer, Le réveil du coeur. Deux jours à tuer (Anne Carrière, 2001) a d’ailleurs été adapté à l’écran par Jean Becker.

Le livre primé :

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Quand le Vieux accepte d’assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d’août, ce n’est pas de gaieté de cœur. Il faut dire qu’entre le misanthrope solitaire et l’enfant de six ans, il n’y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant… magie d’un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des cœurs ? Ces deux-là vont s’apprivoiser, mais aussi se reconnaître l’un dans l’autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années. Rencontre insolite, d’ailleurs. D’un côté, un vieil homme se prenant au jeu, ouvrant les yeux de son petit-fils sur ce que les enfants, tout à leurs écrans, ne voient plus – la nature, les animaux, les saisons. De l’autre, un gamin ouvrant l’esprit et l’âme du grand-père aux évolutions du monde. Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, personnage haut en couleur, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d’enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l’histoire ou celle de notre histoire ? L’époque présente n’est-elle pas la plus enviable, puisque c’est celle que nous vivons ?