Les 4 finalistes du Grand Prix du Roman de l’Académie française

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Ce jeudi 11 octobre, le jury du Grand Prix du Roman de l’Académie française a annoncé sa deuxième sélection, ultime choix avant l’annonce du prix le 7 novembre.

Huit titres avaient été retenus pour la première sélection, seuls quatre d’entre eux ont passé le second tour :

  • Les cigognes sont immortelles, (Seuil) d’Alain Mabanckou
  • L’Ère des suspects, (Grasset) de Gilles Martin-Chauffier
  • L’Été des quatre rois, (Plon) de Camille Pascal
  • L’Hiver du mécontentement, (Flammarion) de Thomas B. Reverdy.

Le résultat du Grand Prix du Roman de l’Académie française 2018 sera annoncé le 7 novembre

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Grand Prix du roman de l’Académie française : 2ème sélection!

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Ce jeudi, la Commission du Grand Prix du roman de l’Académie française a annoncé sa deuxième sélection.

Ils étaient neuf écrivains à pouvoir espérer remporter le Grand Prix du roman de l’Académie française dans la première sélection. Deux semaines plus tard, ils ne sont plus que quatre. Et dans deux autres semaines, il n’y en aura plus qu’un.

Les quatre finalistes : 

Le prix sera décerné le jeudi 26 octobre, sous la Coupole.

Grand Prix du Roman de l’Académie française : première sélection

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La commission du Grand prix du roman de l’Académie française a dévoilé une première liste de neuf titres.

Les académiciens ont délibéré, jeudi 28 septembre, et dévoilé la première sélection du Grand prix du roman de l’Académie française 2017. Parmi les neuf romans sélectionnés, on retrouve de nombreux livres déjà en lice pour un ou plusieurs grands prix d’automne comme Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable ou L’art de perdre d’Alice Zeniter (Flammarion). Mais il y a aussi des surprises comme le dernier roman de Julie Wolkenstein (Les vacances, P.O.L), très remarqué en librairie à la rentrée, ou l’énorme volume de Michel Le Bris, Kong (Grasset) et ses 937 pages.

Une deuxième sélection sera communiquée le 12 octobre, en vue de l’attribution du Grand prix du roman, qui sera décerné le jeudi 26 octobre.

L’an dernier, Adelaïde de Clermont-Tonnerre avait été distinguée pour Le dernier des nôtres, paru chez Grasset.

Les neuf romans :

Ma reine de Jean-Baptiste Andrea (L’Iconoclaste)
Avant que les ombres s’effacent de Louis-Philippe Dalembert (Sabine Wespieser)
Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable (Gallimard)
Le Déjeuner des barricades de Pauline Dreyfus (Grasset)
Tiens ferme ta couronne de Yannick Haenel (Gallimard)
Kong de Michel Le Bris (Grasset)
Légende d’un dormeur éveillé, de Gaëlle Nohant (Héloïse d’Ormesson)
Les Vacances, de Julie Wolkenstein (P.O.L)
L’Art de perdre, d’Alice Zeniter (Flammarion).

Source Livres Hebdo du 28/09/17

Grand Prix du Roman de l’Académie française 2016 : Adélaïde de Clermont-Tonnerre

 L’Académie française a décerné le Grand Prix du Roman à Adélaïde de Clermont-Tonnerre, pour son livre Le Dernier des nôtres, paru chez Grasset.

Le grand prix du roman de l’Académie française a été décerné à la romancière Adélaïde de Clermont-Tonnerre pour son second roman, Le Dernier des nôtres(Grasset). À 40 ans, elle succède au palmarès à Boualem Sansal (2084. La fin du monde) et Hédi Kaddour Les Prépondérants), tous les deux récompensés en 2015.

Les autres finalistes étaient Benoît Duteurtre (Livre pour adultes) et Sylvain Prudhome (Légende). Cette prestigieuse récompense, créée durant la Première Guerre mondiale, est dotée de 10.000 euros. Parmi les lauréats de ces dernières années, on retrouve les noms de Pascal Quignard, Éric Neuhoff, Pierre Michon,Joël Dicker, Christophe Ono-dit-Biot et Adrien Bosc.

Le livre : 

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« La première chose que je vis d’elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu’enserrait la bride d’une sandale bleue… » Manhattan, 1969 : un homme rencontre une femme.
Dresde, 1945 : sous un déluge de bombes, une mère agonise en accouchant d’un petit garçon.
Avec puissance et émotion, Adélaïde de Clermont Tonnerre nous fait traverser ces continents et ces époques que tout oppose : des montagnes autrichiennes au désert de Los Alamos, des plaines glacées de Pologne aux fêtes new-yorkaises, de la tragédie d’un monde finissant à l’énergie d’un monde naissant… Deux frères ennemis, deux femmes liées par une amitié indéfectible, deux jeunes gens emportés par un amour impossible sont les héros de ce roman tendu comme une tragédie, haletant comme une saga.
Vous ne dormirez plus avant de découvrir qui est vraiment « le dernier des nôtres ».

 

Grand prix du roman de l’Académie française 2015 : deux lauréats ex aequo!

Hédi Kaddour et Boualem Sansal

Hédi Kaddour et Boualem Sansal remportent ex-aequo le Grand Prix du roman de l’Académie française pour respectivement Les Prépondérants et 2084, tous deux parus aux éditions Gallimard.

Hédi Kaddour et Boualem Sansal ont été choisis au quatrième tour par onze voix chacun, contre une voix à Agnès Desarthe (Ce cœur changeant). C’est la troisième fois que l’Académie décerne son Grand Prix du roman à deux écrivains en même temps. Ils succèdent à Adrien Bosc, 29 ans, qui avait reçu l’an dernier Grand prix du roman de l’Académie française pour son premier roman, Constellation.

Les livres : 

Les prépondérants : 

Au printemps 1922, des Américains d’Hollywood viennent tourner un film à Nahbès, une petite ville du Maghreb. Ce choc de modernité avive les conflits entre notables traditionnels, colons français et jeunes nationalistes épris d’indépendance.
Raouf, Rania, Kathryn, Neil, Gabrielle, David, Ganthier et d’autres se trouvent alors pris dans les tourbillons d’un univers à plusieurs langues, plusieurs cultures, plusieurs pouvoirs. Certains d’entre eux font aussi le voyage vers Paris et Berlin, vers de vieux pays qui recommencent à se déchirer sous leurs yeux. Ils tentent tous d’inventer leur vie, s’adaptent ou se révoltent. Il leur arrive de s’aimer.
De la Californie à l’Europe en passant par l’Afrique du Nord, Les Prépondérants nous entraînent dans la grande agitation des années 1920. Les mondes entrent en collision, les êtres s’affrontent, se désirent, se pourchassent, changent. L’écriture alerte et précise d’Hédi Kaddour serre au plus près ces vies et ces destins.

2084

L’Abistan, immense empire, tire son nom du prophète Abi, «délégué» de Yölah sur terre. Son système est fondé sur l’amnésie et la soumission au dieu unique. Toute pensée personnelle est bannie, un système de surveillance omniprésent permet de connaître les idées et les actes déviants. Officiellement, le peuple unanime vit dans le bonheur de la foi sans questions.
Le personnage central, Ati, met en doute les certitudes imposées. Il se lance dans une enquête sur l’existence d’un peuple de renégats, qui vit dans des ghettos, sans le recours de la religion…
Boualem Sansal s’est imposé comme une des voix majeures de la littérature contemporaine. Au fil d’un récit débridé, plein d’innocence goguenarde, d’inventions cocasses ou inquiétantes, il s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties.

Grand prix du roman de l’Académie française : les 3 finalistes

Hédi Kaddour, Boualem Sansal et Agnès Desarthe : l’un de ses trois auteurs sera le lauréat de cette prestigieuse récompense littéraire qui lance la saison des grands prix. Verdict le 29 octobre.

Hédi Kaddour, Boualem Sansal et Agnès Desarthe sont les 3 finalistes du Grand Prix du roman de l'Académie française.

Qui sera le lauréat du Grand Prix du roman de l’Académie française? Ils ne sont plus que trois. Les voici par ordre alphabétique.

Agnès Desarthe, pour Ce cœur changeant (Éditions de l’Olivier)

Hédi Kaddour, pour Les Prépondérants (Gallimard)

Boualem Sansal, pour 2084. La fin du monde (Gallimard)

Le Grand Prix du roman de l’Académie française lance la saison des grandes récompenses littéraires d’automne. La proclamation finale aura lieu le 29 octobre, et ce sera un jour spécial, car l’heureux lauréat sera celui du centenaire du Grand Prix.L’Académie française l’a créé en 1914 et l’a décerné pour la première fois en 1915. A cette occasion, la vénérable institution organise plusieurs événements. Lors de la remise, des anciens lauréats seront présents. Le 20 octobre, une table ronde consacrée aux cent ans du prix se tiendra à la Fondation Singer-Polignac.