Rentrée littéraire 2018 : chat arrive bientôt dans vos librairies!

Mikado prépare avec moi la rentrée littéraire à Talloires, sur les rives du lac d’Annecy. Nous vous en miaulerons davantage fin août sur le blog 😀

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Rentrée littéraire en images aux Editions Jean-Claude Lattès : pour vous mettre l’eau à la bouche…

Ce jeudi matin, un petit déjeuner suivi d’une conférence de presse en la présence des auteurs de la rentrée littéraire des éditions JC Lattès avait lieu à La Société, boulevard Saint-Germain des Prés. L’occasion de découvrir des univers riches, de voyager du Liban à l’Algérie en passant par l’Afrique et l’Irlande.

Il n’est pas question ici de tout vous dévoiler, il faudra attendre pour cela la sortie de ces sept romans dont un roman étranger. Mais en attendant le mois d’août, voici un aperçu en photos de ce qui vous attend…

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Nina Bouraoui nous révélera Tout ce que les hommes désirent naturellement savoir. L’histoire d’un désir devenu une identité et un combat.

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Serge Bramly, avec Pour Sensi, médite sur un amour défunt

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Michèle Fitoussi nous entraîne sur les pas de Janet Flanner, correspondante du New Yorker à Paris

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Henri Lopes se plonge dans l’histoire de ses parents avec Il est déjà demain

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Diane Mazloum évoque les derniers jours de l’âge d’or du Liban à travers la destinée de Georgina

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Patrice Nganang fouille les mémoires, raconte les vies bouleversées par la guerre et l’exil dans Empreinte de crabe

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Sans oublier John Boyne, qui fait revivre l’histoire de l’Irlande, des années 40 à nos jours, à travers les yeux de son héros dans Les fureurs invisibles du coeur

——> Je vous donne rendez-vous en août ici, pour vous parler de ces romans! D’ici là, belles lectures! 🙂

 

Rentrée littéraire en images chez Fayard et Pauvert : pour vous mettre l’eau à la bouche…

C’était hier soir la présentation à la presse de la rentrée littéraire Fayard et Pauvert au théâtre de l’Alliance française. Une rentrée prometteuse que je vous dévoile en images… avant de revenir avec vous sur ces livres en août prochain. Un peu de patience ! 😉 

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Aurélié Filippetti avec Les idéaux,  ou quand politique et amour sont deux passions partagées

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Philippe Artières avec Des routes, nous offre de prendre la route avec lui

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Jean-Marc Parisis avec Un problème avec la beauté, nous offre de découvrir Alain Delon sous un angle totalement nouveau

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Philippe Vasset avec Une vie en l’air, nous emmène faire un tour en aérotrain

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Bruce Bégout avec Le sauvetage, nous fait voyager dans le temps, en 1938, où il sera question de sauver des manuscrits au péril de sa vie…

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Maria Pourchet avec Toutes les femmes sauf une, évoque son expérience de la maternité et l’influence du matrilignage

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Amor Towles, avec Un gentleman à Moscou, nous met en résidence surveillée avec un comte irrésistible

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Sans oublier Daniel Magariel avec Comme un seul homme , qui aborde le sujet sensible de deux frères face à la défection de leurs parents

——> rendez-vous en août pour découvrir ces livres!

 

 

 

Rentrée littéraire 2018 aux éditions Stock : pour vous mettre l’eau à la bouche…

C’était ce matin à L’Institut du Monde Arabe. Les éditions Stock présentaient à la presse les romans qui paraîtront en août/septembre 2018. Une rentrée littéraire, qui, nous promet Manuel Carcassonne (directeur général des éditions Stock), sera exceptionnelle. 

 

Une mention particulière à la souriante Valentine Layet, qui a encore une fois organisé cette présentation avec brio!

 

 

Certes, il n’est pas question de dévoiler ici la richesse de ces publications, il vous faudra attendre la dernière semaine d’août pour retrouver ici les chroniques consacrées à ces romans. Mais d’ores et déjà, voici un petit avant-goût en images de ce qui vous attend à la rentrée. Plus que deux mois 1/2!

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Manuel Carcassonne présente les auteurs de la rentrée d’août 2018.

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Olivia de Lamberterie, critique littéraire qui cette fois prend la plume!

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Florence Noiville dont j’avais tant aimé L’illusion délirante d’être aimée nous revient avec un nouveau roman!

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Deuxième roman pour Julie Estève après le remarqué Moro-sphinx

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Emilie Frèche s’inspire de l’actualité pour son roman à paraître le 22 août

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La pétillante Clara Dupont-Monod nous fait faire un voyage dans le temps. Cap sur le Moyen-âge!

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Christophe Boltanski, auteur de La cache, nous revient avec un livre très intime, mais chuttt je n’en dis pas plus pour le moment.

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Adrien Bosc, Grand prix du roman de l’Académie française en 2014 avec Constellation, nous embarque à bord d’un bateau.

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Tobie Nathan, ethnopsychiatre, nous fera lire dans les esprits. Si, si ! 😉

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Judith Sibony nous parle d’amour pluriel

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Boris Razon nous met résolument à l’heure du tout numérique

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Voyage en Syrie avec Samar Yazbek

Patience, patience, dans deux mois je reviens avec les chroniques consacrées à ces livres!

Rentrée littéraire : La mise à nu, Jean-Philippe Blondel

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La mise à nu, Jean-Philippe Blondel

Editions Buchet Chatel, janvier 2018

Rentrée littéraire

Jean-Philippe Blondel évoque avec finesse ce que l’on laisse derrière soi, ce moment délicat où l’on commence à dresser le bilan de son existence. Émouvant.

Louis Claret, 58 ans, est professeur d’anglais. Divorcé, ses deux filles parties suivre leur propre chemin, il s’accommode de sa vie sans trop s’interroger, se contente de rester dans sa zone de confort. Jusqu’à ce jour où Alexandre Laudin, un élève qu’il a eu dans sa classe 20 ans plus tôt, l’invite à un vernissage. Cet élève discret est en effet devenu un peintre connu et reconnu, dont les médias louent la fulgurante ascension. Louis, qui n’a rien de prévu ce soir-là, accepte l’invitation, histoire de tuer le temps bien davantage que par intérêt pour l’artiste et ses œuvres.

Il n’imagine alors pas à quel point ces retrouvailles vont bouleverser sa vie.

Car Alexandre, depuis ces retrouvailles, vit avec l’obsession de revoir Louis. Il a une faveur à lui demander : réaliser son portrait sous la forme d’un triptyque, avec un effeuillage progressif du corps dans sa pose. Mais le corps ne sera pas le seul à être effeuillé. Au fil des séances et des longs moments d’immobilité et de silence qui les accompagnent, Louis se repasse en pensées les moments forts de sa vie, heureux ou malheureux, plonge au cœur de lui-même. L’occasion de faire le bilan d’une vie qu’il suit plus qu’il ne l’initie. L’occasion de même pour l’artiste de lui avouer ses vraies motivations, ses failles, ce qu’il n’a jamais osé avouer jusqu’alors. Une double mise à nu.

Dans ce roman très intimiste, Jean-Philippe Blondel nous peint avec douceur, aux couleurs de l’émotion et avec sa plume comme pinceau, le portrait de deux êtres qui font le point sur leur existence. Touche par touche, comme sur une toile de Seurat, il met leur âme à nu. Connaît-on vraiment les autres ? Se connaît-on seulement soi-même ?

 

 

 

Rentrée littéraire 2018 : Ne préfère pas le sang à l’eau, Céline Lapertot

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Ne préfère pas le sang à l’eau, Céline Lapertot

Editions Viviane Hamy, janvier 2018

Rentrée littéraire

Un roman coup de poing, un cri d’alarme sur l’avenir du monde si l’homme continue à être ce loup pour l’homme.

Pour son troisième roman, Céline Lapertot nous projette dans un futur pas si éloigné de nous, au cœur d’un pays imaginaire, Cartimandua. L’eau est venue à manquer dramatiquement. Dans cette contrée, la population est privilégiée car protégée par l’existence d’une gigantesque citerne, merveille technologique d’acier et de béton, censée assurer les besoins en eau de chacun. Ce qui n’est hélas pas le cas dans les pays adjacents, notamment chez les nez-verts. D’où des déplacements massifs de populations, en quête du Graal. En quête d’un moyen de survie tout simplement.

Mais l’abondance d’eau à Cartimandua ne rend pas les êtres partageurs, ni soucieux des besoins des nez-verts. Au contraire, ces derniers sont perçus comme une menace. Garder l’eau coûte que coûte. Goutte par goutte. Les tensions montent, les camps se dessinent. La dictature émerge. Jusqu’au jour où la citerne explose… La guerre est déclarée. La résistance s’organise.

« Je n’ai bu l’eau de personne. J’ai juste bu celle dont mon corps avait besoin. Mais les gens ne veulent pas partager. (…) C’est chacun pour soi, dans la vie… Chacun pour sa gueule, comme j’entendais les adultes le dire. »

Chacun se bat avec ses armes. Certains utilisent la force physique, les kalachnikovs. D’autres, comme le mystérieux T, utilisent les mots, pour résister à la dictature, pour crier à l’injustice. « Les mots sont aussi puissants qu’un homme qui fait dérailler un train, aussi puissants qu’un groupe qui place une bombe dans l’appartement d’un dignitaire. »

Dans ce roman d’anticipation, Céline Lapertot part de problématiques actuelles (l’immigration, la montée des extrémismes, la fragilité de nos démocraties) et nous alerte sur ce que pourrait devenir le monde si l’homme continue sur la voie de l’égoïsme, de la soumission, de la haine. A l’image d’un de ses personnages, le fameux T, elle se sert de l’écriture comme d’une arme. Tranchante. Puissante. Et de partir en guerre contre l’intolérance, l’injustice, la perte des libertés, le racisme. Une vision pessimiste de l’homme ? Pas forcément. Un désir d’alerter les consciences, plutôt. En espérant qu’alors, l’homme saura se montrer capable du meilleur, et substituer l’eau au sang…

 

Rentrée littéraire d’hiver : de belles lectures en stock chez Stock!

Rendez-vous pris ce matin au Musée Gustave Moreau dans le 9ème arrondissement. Au programme, non pas une découverte des oeuvres picturales du maître – même si au passage…, mais la présentation à la presse d’autres oeuvres : celles des livres de la rentrée d’hiver aux éditions Stock.

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Et ce sont les auteurs eux-mêmes qui ont évoqué leur livre, sa genèse, son sujet, sans trop en dévoiler, mais suffisamment pour nous donner envie de plonger tête la première dans ces océans d’encre et de papier.

Anne Plantagenet nous a présenté La quatrième dimension, de Nona Fernandez, dont elle est la traductrice. J.M.G. Le Clezio nous a parlé de Bitna, sous le ciel de Séoul, tandis que      Christophe Bigot nous a dévoilé Autoportrait à la guillotine. Avec une indicible émotion, Serge Toubiana nous a avoué combien son livre, Les bouées jaunes, hommage à sa défunte femme, lui tient à coeur. De son côté, Colombe Schneck évoquait avec passion et humour son père, sujet central de son roman Les guerres de mon père. Philippe Claudel quant à lui, a souhaité renouer avec la veine des âmes grises ou du rapport de Brodeck dans son nouveau roman L’Archipel du Chien. Puis ce furent Constance Debré pour Play Boy, Emmanuelle Lambert pour La désertion et enfin David Fauquemberg pour Bluff.

Des sujets, des sensibilités, des univers différents et riches, dans lesquels il me tarde de me plonger. Car bien évidemment, je suis rentrée avec un exemplaire de chaque livre! 😉

Rendez-vous très bientôt pour vous en reparler!

Pour plus d’informations, allez jeter un oeil sur le site des éditions Stock : Stock rentrée d’hiver c’est ici