Glissez Valérie Tong Cuong dans votre poche!

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Par amour, Valérie Tong Tuong

Editions du Livre de poche, janvier 2018

Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l’Occupation à l’Algérie, Valérie Tong-Cuong trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire. MAGNIFIQUE.

Il fallait apprendre à aimer vivre, et vivre pour aimer (P. 348), telle pourrait être la phrase qui symbolise le mieux ce roman magnifique. A travers le sort de deux familles, des êtres ordinaires, l’auteur nous fait vivre leurs destinées extraordinaires. Ou quand la petite histoire rejoint la grande.

Nous sommes au Havre en 1940. Emelie et Joffre forment un couple fusionnel, amoureux comme au premier jour et parents de deux enfants. Concierges d’école, ils prennent leur fonction très à cœur, dévoués à l’éducation, à la patrie. Muguette, la sœur d’Emelie, est beaucoup plus insouciante. Et moins résistante aussi. Une insouciance cependant mise à mal par la guerre qui la prive de la présence aimante de son mari envoyé au front. Mais pas seulement.Sa fille adorée, Marline, s’est emmurée dans un mutisme aussi brutal que quasi-total. Seul Joseph, frère de Marline, parvient à l’extraire de sa prison, l’espace de quelques mots échangés.

C’est une plongée fascinante dans l’Histoire que nous offre Valérie Tong Cuong, avec un regard neuf sur les conflits qui ont fait tant de morts, de blessés, d’orphelins et ont totalement dévasté la ville. Une cité certes rasée par l’ennemi, mais aussi par les raids des forces alliées qui n’ont pas hésité à sacrifier des civils pour servir l’intérêt général… Au milieu des bombes, des informations parcellaires et contradictoires sur les avancées des alliés, les deux familles luttent contre la peur , la faim, le froid, la maladie. Et la mort qui hante.

Comment tenir face à un tel chaos ? Comment trouver la force d’aider les siens, de s’aider soi, d’avancer ? Comment sinon par cette si belle et si puissante énergie qu’est l’amour ? Amour conjugual, filial, sororal, amour de son prochain, de la patrie, amour de la vie, l’Amour est presque un personnage à part entière de ce roman. Le sang qui pulse dans le cœur de chaque personnage. L’énergie surhumaine qui l’anime. L’élan vital qui le maintient debout.

Un roman magistral, tant dans le travail colossal d’écriture, que dans la beauté déchirante du récit. Une lecture dont on ne ressort pas indemne, mais avec la furieuse envie d’aimer plus intensément encore.

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Prix du salon du livre du Mans : Valérie Tong Cuong

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Valérie Tong Cuong a reçu samedi 7 octobre le Prix du Salon du livre du Mans pour son roman « Par amour ». 

La Commission Littérature Adulte de l’association « La 25e Heure du Livre » attribue tous les ans depuis l’année 2010 son Prix du salon du livre du Mans, en partenariat avec la librairie Doucet et avec le parrainage du Crédit Mutuel. Ce Prix récompense un roman français adulte de la rentrée d’hiver et est remis lors de La 25e Heure du Livre.

C’est Valérie Tong Cuong et son magnifique roman, Par amour, sorti chez Jean-Claude Lattès, qui remporte le prix cette année.

Le roman lauréat : 

Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l’Occupation à l’Algérie, Valérie Tong-Cuong trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire. MAGNIFIQUE.

Il fallait apprendre à aimer vivre, et vivre pour aimer (P. 348), telle pourrait être la phrase qui symbolise le mieux ce roman magnifique. A travers le sort de deux familles, des êtres ordinaires, l’auteur nous fait vivre leurs destinées extraordinaires. Ou quand la petite histoire rejoint la grande.

Nous sommes au Havre en 1940. Emelie et Joffre forment un couple fusionnel, amoureux comme au premier jour et parents de deux enfants. Concierges d’école, ils prennent leur fonction très à cœur, dévoués à l’éducation, à la patrie. Muguette, la sœur d’Emelie, est beaucoup plus insouciante. Et moins résistante aussi. Une insouciance cependant mise à mal par la guerre qui la prive de la présence aimante de son mari envoyé au front. Mais pas seulement.Sa fille adorée, Marline, s’est emmurée dans un mutisme aussi brutal que quasi-total. Seul Joseph, frère de Marline, parvient à l’extraire de sa prison, l’espace de quelques mots échangés.

C’est une plongée fascinante dans l’Histoire que nous offre Valérie Tong Cuong, avec un regard neuf sur les conflits qui ont fait tant de morts, de blessés, d’orphelins et ont totalement dévasté la ville. Une cité certes rasée par l’ennemi, mais aussi par les raids des forces alliées qui n’ont pas hésité à sacrifier des civils pour servir l’intérêt général… Au milieu des bombes, des informations parcellaires et contradictoires sur les avancées des alliés, les deux familles luttent contre la peur , la faim, le froid, la maladie. Et la mort qui hante.

Comment tenir face à un tel chaos ? Comment trouver la force d’aider les siens, de s’aider soi, d’avancer ? Comment sinon par cette si belle et si puissante énergie qu’est l’amour ? Amour conjugual, filial, sororal, amour de son prochain, de la patrie, amour de la vie, l’Amour est presque un personnage à part entière de ce roman. Le sang qui pulse dans le cœur de chaque personnage. L’énergie surhumaine qui l’anime. L’élan vital qui le maintient debout.

Un roman magistral, tant dans le travail colossal d’écriture, que dans la beauté déchirante du récit. Une lecture dont on ne ressort pas indemne, mais avec la furieuse envie d’aimer plus intensément encore. Très gros coup de cœur de cette rentrée littéraire !

Première sélection du Prix de la Closerie des Lilas 2017

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Le Prix de la Closerie des Lilas a été décerné pour la première fois le 7 mars 2007, veille de la journée mondiale de la femme, à la Closerie des Lilas.

Il a pour originalité de couronner une romancière de langue française dont l’ouvrage paraît à la rentrée de janvier. La vocation de ce nouveau prix est de promouvoir la littérature féminine, à l’exemple du prix anglo-saxon : Orange Prize.

Pour fêter les dix ans du Prix de la Closerie des Lilas en 2017, le plus féminin des prix littéraires a le plaisir d’accueillir Claude Lelouch, président d’honneur de l’édition 2017.

Le jury invité en 2017 :


Lydia Bacrie, Victoria Bedos, Bérénice Bejo, Claire Chazal, Catherine Clément, Diane von Furstenberg, Emmanuelle Devos, Daniela Lumbroso, Orlan. 

Le bureau de six membres permanents  :

Emmanuelle de Boysson, présidente du prix (journaliste Version Femina et romancière), Tatiana de Rosnay, vice-présidente du Prix de la Closerie des Lilas (romancière), Jessica Nelson (Editions des Saints Pères et romancière), Carole Chrétiennot, (cofondatrice du Prix du Café de Flore et de la Closerie des Lilas), Stéphanie Janicot ( rédactrice en chef de la revue Muze et romancière), Adélaïde de Clermont-Tonnerre (directrice de la rédaction de Point de Vue et romancière).

Les romans sélectionnés : 

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Par amour, Valérie Tong Cuong : magistral!

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Par amour, Valérie Tong Cuong

Editions JC Lattès, janvier 2017

Rentrée littéraire

Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l’Occupation à l’Algérie, Valérie Tong-Cuong trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire. MAGNIFIQUE.

Il fallait apprendre à aimer vivre, et vivre pour aimer (P. 348), telle pourrait être la phrase qui symbolise le mieux ce roman magnifique. A travers le sort de deux familles, des êtres ordinaires, l’auteur nous fait vivre leurs destinées extraordinaires. Ou quand la petite histoire rejoint la grande.

Nous sommes au Havre en 1940. Emelie et Joffre forment un couple fusionnel, amoureux comme au premier jour et parents de deux enfants. Concierges d’école, ils prennent leur fonction très à cœur, dévoués à l’éducation, à la patrie. Muguette, la sœur d’Emelie, est beaucoup plus insouciante. Et moins résistante aussi. Une insouciance cependant mise à mal par la guerre qui la prive de la présence aimante de son mari envoyé au front. Mais pas seulement.Sa fille adorée, Marline, s’est emmurée dans un mutisme aussi brutal que quasi-total. Seul Joseph, frère de Marline, parvient à l’extraire de sa prison, l’espace de quelques mots échangés.

C’est une plongée fascinante dans l’Histoire que nous offre Valérie Tong Cuong, avec un regard neuf sur les conflits qui ont fait tant de morts, de blessés, d’orphelins et ont totalement dévasté la ville. Une cité certes rasée par l’ennemi, mais aussi par les raids des forces alliées qui n’ont pas hésité à sacrifier des civils pour servir l’intérêt général… Au milieu des bombes, des informations parcellaires et contradictoires sur les avancées des alliés, les deux familles luttent contre la peur , la faim, le froid, la maladie. Et la mort qui hante.

Comment tenir face à un tel chaos ? Comment trouver la force d’aider les siens, de s’aider soi, d’avancer ? Comment sinon par cette si belle et si puissante énergie qu’est l’amour ? Amour conjugual, filial, sororal, amour de son prochain, de la patrie, amour de la vie, l’Amour est presque un personnage à part entière de ce roman. Le sang qui pulse dans le cœur de chaque personnage. L’énergie surhumaine qui l’anime. L’élan vital qui le maintient debout.

Un roman magistral, tant dans le travail colossal d’écriture, que dans la beauté déchirante du récit. Une lecture dont on ne ressort pas indemne, mais avec la furieuse envie d’aimer plus intensément encore. Très gros coup de cœur de cette rentrée littéraire !

P. 349 : Le temps et l’absence n’ont rien à voir avec l’amour. Ce qui compte, c’est ce qui le fonde.

Prix Durance-Le Paris des femmes 2016 : Valérie Tong Cuong

 

Glissez Valérie Tong Cuong dans votre poche!

 

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Pardonnable, impardonnable, de Valérie Tong Cuong

Éditions J’ai lu, mars 2016

 

Les saisons du pardon.

Le dixième roman de Valérie Tong Cuong explore la difficulté à trouver sa place au sein du clan, les chagrins et la culpabilité, mais aussi et surtout la force de l’amour.

Quand Milo, 12 ans, parti faire du vélo avec sa tante, est victime d’un grave accident, ses proches se ruent à son chevet. Et les interrogations de naître autour de ce corps plongé dans le coma. Pourquoi se trouvait-il sur son vélo alors qu’il était censé être bien sagement à la maison à faire ses devoirs? La douleur, l’incompréhension et la colère sont telles, qu’il faut trouver un coupable, une personne sur laquelle les déverser. La famille jusqu’alors apparemment unie, vole en éclats. Car cet accident joue le rôle de détonateur, fait exploser les rancœurs, les non-dits, les rivalités entre membres du clan où chacun achoppe à trouver sa place. Et chacun de désigner un coupable, SON coupable.

L’amour inconditionnel qui les lie à Milo, se heurte dès lors à la colère qui gronde en eux, à la haine puis à la vengeance qui grandissent à l’égard de celui ou de celle jugé(e) responsable : il faut faire payer la personne qui a conduit Milo à flirter avec la mort. Il faut sa tête.

Immergée dans l’esprit de chaque personnage, Valérie Tong Cuong nous fait vivre le drame avec plusieurs regards, plusieurs angles de vue, tous aussi attachants, sensibles, intelligents et justes les uns que les autres. Et force est de constater que personne n’est tout blanc dans cette affaire. Personne n’est innocent.

Le flot de haine qui submerge la famille ne noie pas les tensions, ne dissout pas les problèmes. Au contraire : il irrigue les sillons de maux plus grands encore. Alors, après l’hiver de l’amertume, qui a laissé les cœurs et les esprits gelés, vient le printemps du pardon : en chacun germe le désir de faire table rase du passé, de comprendre et d’accepter l’autre tel qu’il est, mais aussi et surtout, de s’accepter tel qu’il est. Car pardonner, c’est non seulement pardonner à l’autre, mais se pardonner à soi.

Un roman choral extrêmement brillant, dans lequel chaque personnage nous interpelle, nous émeut, nous interroge. Une histoire viscéralement humaine, magistralement rédigée, qui prend le lecteur en otage dès les premières lignes et en fait la victime consentante d’une lecture en apnée. Valérie, nous te pardonnons ces heures volées au sommeil faute de pouvoir reposer ton livre!

Un ÉNORME coup de cœur à lire, à relire, à offrir…ou vous ne vous pardonnerez pas d’être passé à côté de ce livre!