Citation du jour

« Il y a différents types d’amour. Le premier est égoïste, méchant, possessif, narcissique et n’est qu’un faire-valoir pour l’ego. C’est un amour laid et paralysant. L’autre est une libération de tout ce qu’il y a de bon en toi : gentillesse, considération et respect. Je ne parle pas seulement du respect social des bonnes manières mais du profond respect, c’est-à-dire la reconnaissance d’une personne en tant qu’être unique et précieux. Le premier type d’amour peut te rendre malade, petit et faible tandis que le second peut révéler ta force, ton courage, ta bonté et même une sagesse que tu ignorais posséder.  »

John Steinbeck

Citation du jour

« La grande erreur de notre temps a été de pencher, je dis même de courber, l’esprit des hommes vers la recherche du bien matériel. Il faut relever l’esprit de l’homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C’est là et seulement là que vous trouverez la paix de l’homme avec lui-même et par conséquent avec la société. « 

Victor Hugo

Citation du jour

 » L’enfance n’a rien à voir avec les enfants. certains êtres possèdent vivante en eux leur enfance, qu’ils aient cinq ou soixante ans. D’autres en sont dépourvus. Ce sont des gens qui fonctionnent, voilà tout. Comme des mécanismes vides. On dirait qu’ils n’ont pas d’âme . Leur sensibilité est restée emballée sous plastique et ils ont oublié de s’en servir . »
Lorette NOBECOURT-  » Grâce leur soit rendue »

Citation du jour

Souvent, quand on remarque chez quelqu’un un trait qui nous ressemble, , mais qu’on met tant d’énergie à masquer, quand on s’évertue à cacher notre nature profonde et qu’on voit cet autre l’assumer avec facilité, c’est la violence qui éclate en premier. (…) Celui qui vous renvoie à votre intime fragilité devient comme cette fragilité elle-même, intolérable.

Lilia Hassaine – Soleil amer (Gallimard)

soleil amer

Citation du jour

J’ai appris la vie, j’ai appris la mort. Et l’amour de ma mère, qui me faisait tenir. Après, quand on est grand, on se débrouille avec ce bagage. On se débrouille comme on peut, avec ce qu’on a dans son cartable. On est heureux, on est malheureux. On aime, on est aimé. On gagne, on perd. On se fait sa propre vie. Mais tout vient de l’enfance. C’est incrusté dans ma peau. Le bonheur, le malheur, les miracles et la honte. Les épiphanies et le noir désespoir.

Alain Rémond, Ma mère avait ce geste (Plon, septembre 2021)

Ma mère avait ce geste