T’choupi a peur du noir (Nathan): désormais une version à lire et à écouter!

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T’choupi a peur du noir

Editions Nathan, janvier 2018

Un nouvel album de T’choupi à lire et à écouter, pour ne plus avoir peur du noir.

A l’heure du coucher, nombreux sont les enfants qui tergiversent et refusent qu’on les laisse seuls, par peur du noir. Ils veulent qu’on laisse la porte ouverte, la lumière dans le couloir, voire souhaitent vous rejoindre dans votre lit. Cette absence de repères dans l’obscurité les terrifie. Peur des bruits comme du silence, peur des ombres, tout alimente leur « peur du loup ».

C’est ce qui arrive à T’Choupi, parti dormir chez papi et mamie. Il se retrouve dans une chambre inconnue, ce qui n’est déjà pas rassurant en soi, mais alors, quand des bruits étranges se manifestent, accompagnés d’ombres sur les murs, c’est la panique.

Plutôt que d’accepter qu’il les rejoigne au lit, ce qui créditerait sa peur, mamie lui installe une petite veilleuse tandis que papi lui propose de l’accompagner dehors afin de lui expliquer d’où proviennent ces ombres et ces bruits. Finalement ce n’était pas un monstre ! Juste le sapin et un hibou. Rassuré, T’Choupi peut regagner sa chambre et …calmement s’endormir.

Non seulement les enfants s’identifieront facilement à la problématique du personnage, mais ils apprendront avec lui à apprivoiser leurs peurs. Un album essentiel, à un âge où le sommeil est souvent source d’angoisse. Par ailleurs, ce livre est doté d’une version audio très chouette, accessible gratuitement via l’application Nathan live. Cette version audio ne se substitue pas au plaisir partagé de la lecture avec les parents, mais apporte une dimension nouvelle. L’enfant peut reprendre l’histoire seul, regarder les images, écouter l’histoire, les sons, dans cette version audio extraordinairement vivante.

Le choix d’Edith, Dr Edith Eva Eger : ce livre est un cadeau inestimable…

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Le choix d’Edith, Dr Edith Eva Eger

Editions JC Lattès, janvier 2018

Ce livre est un cadeau inestimable, un hymne à la vie et à l’espoir. Le livre que chacun devrait lire. Un témoignage qui change à jamais…

Edith Eva Eger, aujourd’hui docteur en psychologie, est une rescapée d’Auschwitz, où elle a été déportée avec sa sœur et ses parents. Malgré la faim, la menace permanente de la mort, les tortures, la perte de ses parents dès l’arrivée au camp, elle est toujours parvenue à garder sa liberté mentale, cette forme de dialogue avec soi, y compris dans les moments les plus noirs. Et c’est ce qui l’a sauvée.

« Nos expériences les plus pénibles ne sont pas un passif, mais un cadeau. Elles nous offrent du recul et du sens, une opportunité de trouver notre objectif et notre force personnels. »

Elle a survécu. Elle a travaillé à sa guérison. Puis est venu le moment où elle s’est interrogée sur le sens à donner à sa vie, à cette terrible expérience mais surtout, aux leçons de vie qu’elle en a tirées. Et de se mettre à étudier, devenant docteur en psychologie à plus de 50 ans, pour aider les autres. Elle s’occupe aujourd’hui encore de personnes dans la souffrance, se sert de ce que lui a appris son passé traumatisant. Elle leur montre comment se recréer des vies faites de joie, de volonté, de passion, malgré les blessures qu’elles ont subies. Comment transcender les croyances qui les brident et les aider à devenir celles qu’elles étaient destinées à être.

« La souffrance est inévitable et universelle. Mais c’est notre façon de réagir à la souffrance qui change. » Ne pas s’accrocher à ses blessures comme prétexte pour ne pas se relever, ne pas se complaire dans l’état victimaire. Devenir acteur et donc responsable de sa vie, de son changement.

« Le temps ne guérit pas. C’est ce que vous en faites qui vous guérit. La guérison est possible quand nous choisissons d’endosser nos responsabilités, quand nous choisissons de prendre des risques, et enfin, quand nous choisissons de relâcher la blessure.

Dans ce livre magnifique, Edith Eva Eger mêle son histoire à celle de ses patients, donne à chacun les clefs pour se libérer de sa prison mentale. Une ode à l’espoir. Un hymne à la vie. De ces livres qui vous marquent à jamais… A lire de toute urgence !

La gratitude, cette force qui change tout

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La gratitude, cette force qui change tout, Robert Emmons

Préface d’Alexandre Jollien – Collection L’esprit d’ouverture

Editions Belfond, janvier 2018

Et si les cinq lettres du mot MERCI changeaient notre vie ? Ou quand Robert Emmons, docteur en psychologie, s’appuie sur les neurosciences pour prouver que la gratitude, exercée au quotidien, a un impact positif et significatif sur notre santé.

Idées centrales du livre :

– La gratitude nous invite à apprécier ce que l’on a plutôt qu’à nous focaliser sur ce qui nous manque.
– La gratitude a un effet positif sur la santé : c’est prouvé, ceux qui la pratiquent régulièrement prennent davantage soin d’eux, ont un meilleur sommeil et sont moins souvent malades.
– La gratitude ouvre sur les autres : elle entretient notre relation aux autres en nous décentrant de nous, de nos petits soucis et besoins.

Préfacé par Alexandre Jollien, ce livre sur la gratitude est une contribution extrêmement passionnante de Robert Emmons à la psychologie positive. Ce que d’aucuns nomment « l’intelligence du cœur », est étudiée ici d’un point de vue interdisciplinaire. Dans sa démonstration, Robert Emmons, universitaire, enveloppe en effet la psychologie, les neurosciences, la philosophie, la théologie, la littérature, mais aussi l’anthropologie, pour mesurer les bienfaits de la gratitude dans nos vies.

La gratitude n’est pas juste ce mot un peu désuet qu’utilisaient nos grands-parents. Elle recouvre un phénomène plus profond et plus complexe, qui joue un rôle essentiel dans le bonheur humain. Elle suppose de savoir constater et reconnaître le bien dans notre vie, grâce à une conscience lucide face à ce que nous recevons sans l’avoir attendu ni gagné. Cependant, elle n’est pas « innée », donnée à tout le monde. A l’image d’un athlète qui entraîne son corps à l’exercice physique, il faut entraîner son esprit à la gratitude : c’est une attitude choisie. Un mode de vie qui ancre dans le présent. Alors que le désir, l’avidité, la quête d’un « toujours plus toujours mieux », nous arrachent à l’ici et maintenant, la gratitude nous y enracine.

Avec des illustrations simples, en s’appuyant sur les résultats de travaux scientifiques, des témoignages et anecdotes, Robert Emmons nous montre comment surmonter les obstacles à la pratique de la gratitude, comment la cultiver pour apaiser les maux du corps ainsi que l’esprit. Un ouvrage passionnant et édifiant.

 

 

 

Prix SGDL de la fiction 2018 : 1ère sélection

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Fiction, poésie, essai et roman jeunesse, la première sélection des Grands prix de la Société des Gens de Lettres a été dévoilée pour ces quatre catégories le 15 février dernier.

Grand Prix SGDL de la Fiction

  • Bruce Bégout, On ne dormira jamais, Allia
  • Violaine Bérot, Tombée des nues, Buchet-Chastel
  • Agnès Clancier, Une trace dans le ciel, Arléa
  • Patrick Deville, Taba-Taba, Le Seuil
  • Clotilde Escalle, Mangés par la terre, Les éditions du Sonneur
  • Célia Houdard, Tout un monde lointain, P.O.L.
  • Gaëlle Josse, Une longue impatience, Notabilia
  • Yanick Lahens, Douces déroutes, Sabine Wespieser
  • Wilfried N’Sondé, Un océan, deux mers, trois continents, Actes Sud
  • Dominique Sigaud, Dans nos langues, Verdier
  • Catherine Vigourt, Le retour de Gustav Flötberg, Gallimard
  • Angélique Villeneuve, Maria, Grasset

Grand Prix SGDL de Poésie

  • Daniel Biga, Octobre, éditions Unes
  • Olivier Cadiot, Histoire de la littérature récente (tome 1), POL
  • Anne Kawala, Au cœur du cœur de l’écrin, Lanskine
  • Paol Keineg, Des proses qui manquent d’élévation, Obsidiane
  • Anthony Phelps, Au souffle du vent-poupée (peintures Iris Lahens), Bruno Doucey
  • Eric Poindron, Comme un bal de fantômes, Le Castor Astral
  • Amina Saïd, Chronique des matins hantés (peintures Ahmed Ben Dhiab), éditions du Petit Véhicule
  • Eric Sarner, Solitude des mots, Tarabuste

Grand Prix SGDL de l’Essai

  • Pierre Bayard, L’Enigme Tolstoïevski, Minuit
  • Georges Didi-Huberman, Aperçues, Minuit
  • Alexandre Gefen, Réparer le monde, Corti
  • Boris Gobille, le Mai 68 des écrivains, CNRS éditions
  • Anselm Jappe, La société autophage, La Découverte
  • Bruno Latour, Où atterrir ? La Découverte
  • Danièle Laufer, Le Tako Tsubo – Un chagrin de travail, Les Liens qui Libèrent
  • Christine Van Acker, La Bête a bon dos, José Corti

Grand Prix SGDL du Roman Jeunesse

  • Audren, La petite épopée des pions, Editions MeMo
  • Anne-Gaëlle Balpe, L’écrivain abominable, Pépix/Sarbacane
  • Orianne Charpentier, Rage, Gallimard jeunesse (coll. Scripto)
  • Antoine Dole, Naissance des cœurs de pierre, Actes sud junior
  • Annelise Heurtier, Envole-moi, Casterman
  • Eric Pessan, Dans la forêt de Hokkaido, l’école des loisirs
  • Eric Senabre, Star Trip, Didier jeunesse
  • Stéphane Servant, Sirius, Rouergue
  • Emmanuel Trédez, Ali Blabla, Didier jeunesse
  • Cathy Ytak, D’un trait de fusain, Talents hauts

La deuxième sélection sera révélée le 5 avril.

Les lauréats du Grand Prix pour l’Œuvre et du Grand prix de Traduction pour l’Œuvre seront dévoilés lors de la dernière réunion du jury fin mai 2018.

Source : Livres Hebdo

Collection Kididoc, ma première histoire animée

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Collection Kididoc, ma première histoire animée

Illustrations Nathalie Choux

Editions Nathan, février 2018

A partir de six mois

Des livres cartonnés pour tout-petits, dans lesquels ils vont découvrir une jolie histoire, qu’ils pourront animer en jouant avec les fenêtres mobiles.

Cette collection s’adresse aux tout-petits. De courtes histoires leur sont proposées, auxquelles ils pourront prendre une part active. En effet, dès la couverture, et ensuite sur chaque double page, l’enfant pourra tirer sur les cartonnages, faire tourner des roues, soulever, pousser, pour faire apparaître des éléments cachés de l’histoire. Et découvrir la suite.

Nulle crainte à avoir sur la résistance des livres aux manipulations un peu indélicates des mimines de vos enfants. Nathan a tout prévu et a conçu un livre au cartonnage très épais, particulièrement adapté aux tout-petits.

Les illustrations de Nathalie Choux plairont aux enfants, grâce à leurs personnages tendres aux bouilles craquantes, leurs couleurs vives qui attirent l’œil.

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Découvrir comment se passe la naissance du bébé manchot, partager la journée d’une jolie petite voiture, ou d’un gros tracteur, ces livres sauront aiguiser la curiosité des petits, les amuser et entrainer leur motricité. Une très chouette collection !

 

Et si votre manuscrit était publié? RDV au 3ème Mazarine Book Day, le 17 mars!

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Vous avez un manuscrit dans le tiroir, une idée en tête, un projet de roman ? Alors rendez-vous le samedi 17 mars à Paris pour présenter le résumé de votre histoire aux jurys de la team Mazarine ! Et peut-être être publié.

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  • A qui s’adresse ce concours?

Aux personnes qui ont rédigé ou ont un projet de manuscrit, qu’elles aimeraient voir publier.

  • Comment se déroule la journée?

Vous présenterez votre roman pendant 10 minutes à un jury composé d’un blogueur, d’un éditeur et d’un libraire. Vous pourrez également rencontrer des auteurs de la maison d’édition Mazarine et bénéficier de conseils lors de cette journée festive.

  • Comment participer?

Pour vous inscrire, c’est très simple et rapide. Il vous suffit de remplir le formulaire en ligne que vous trouverez en cliquant sur ce lien : inscription

  • Quand a lieu le Mazarine Book Day et où? 

Rendez-vous le samedi 17 mars 2018 à partir de 13h30 à L’Alcazar avec le pitch de votre livre et un chapitre (sans votre manuscrit).

Save the date! 🙂

Les rêveurs, Isabelle Carré : une histoire bouleversante servie par une plume pleine de grâce

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Editions Grasset, janvier 2018

Un roman autobiographique indiciblement émouvant, remarquablement écrit, sur une famille de rêveurs et d’écorchés vifs atypiques, qui va devoir davantage rêver sa vie que vivre ses rêves.

« Je suis une actrice connue que personne ne connaît ». César de la meilleure actrice en 2003 pour « Se souvenir des meilleurs choses », deux fois Molière de la comédienne, Isabelle Carré est en effet une actrice dont beaucoup connaissent le visage, les pièces de théâtre et la filmographie. Pourtant. Pourtant celle qu’ils connaissent, ou plus exactement, celle qu’elle leur permet de connaître, arborant toujours un si joli sourire, n’est que la partie émergée d’elle-même. « Ça ne se voyait pas. J’étais d’humeur égale. Je cachais bien mes faiblesses, dans un sourire. »

Alors, à 46 ans, Isabelle Carré s’autorise enfin à nous faire entrer dans les coulisses de sa vie, tout particulièrement dans celles de son enfance. « Ecrire comme mon frère jouait du piano, certainement pas pour briller, encore moins pour prouver quoi que ce soit, mais pour exprimer une chose qui doit être dite, ou pour se défouler tout simplement. » Avec beaucoup de sensibilité, d’empathie, sans jamais se plaindre ni juger qui ou quoi que ce soit, elle nous invite dans les années post-soixante-huitardes à rencontrer sa famille atypique. D’un côté sa mère, issue d’un milieu aristocratique, reniée par les siens pour être tombée enceinte hors mariage et avoir voulu garder l’enfant. De l’autre, son père, artiste designer, qui n’ose pas avouer son inclination pour les hommes à une époque où l’homosexualité est encore un sujet tabou. Deux êtres réunis par « la même absence de liberté, et surtout d’intérêt de leur famille à l’égard de ce qu’ils étaient vraiment. » Deux êtres trop blessés pour pouvoir être présents à leurs enfants, les soutenir, les rassurer, les protéger. Mais deux êtres aimants, qui ont fait du mieux qu’ils pouvaient avec ce qu’ils avaient reçu.

Sur ces pages rédigées avec grâce, bienveillance et douceur, Isabelle Carré nous révèle une capacité extraordinaire à se réjouir du moindre bonheur, à transformer toute expérience négative en une leçon de vie positive. A sourire, envers et contre tout. Malgré les fins de mois difficiles, malgré la fragilité du couple, l’accident qui faillit lui coûter les jambes, ou encore sa tentative de suicide adolescente, elle garde le meilleur de ces années, lesquelles l’ont construite telle qu’elle est aujourd’hui : une femme talentueuse et attachante.