Le Karinotron avec… Guy Jacquemelle

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Auteur de 2 essais – Le Grand Oral de l’Ena (Editions du Mécène, 1995) , Citizen Cannes  (Editions du Mécène, 1997) – et de deux romans La sandale rouge  (Ramsay, 2008 ),  Les années insouciantes ( Editions Beaurepaire,  2011), Guy Jacquemelle est aussi le créateur DU site littéraire de référence  alalettre.com.

  Qui ne connait pas alalettre.com ? Depuis 1999, ce site est devenu LE lieu de passage obligé des amoureux de la littérature, lycéens, étudiants, lecteurs de tous âges et de tous horizons. Ils puisent en cette véritable caverne d’Ali Baba  des trésors d’informations sur les auteurs tant classiques que contemporains, leurs oeuvres, leur biographie.  

   Que l’amoureux de littérature, ingénieur de formation, passât du désir de partager sa passion à celui de la vivre en tant qu’auteur, il n’y avait qu’une page que Guy Jacquemelle a ajoutée pour notre plus grand plaisir en 2008.  Sa plume fluide et viscéralement humaine, emporte le lecteur en apnée de la première à la dernière ligne dans des intrigues dont lui seul a le secret.

Les sites de l’auteur :

http://lasandalerouge.blogspot.com/

http://www.alalettre.com/index.php

http://www.legrandmeaulnes.com/ 

 

Le Karinotron de Guy Jacquemelle :

1-Votre livre de chevet

Le Grand Meaulnes. C’est un livre que j’ai lu à 15 ans, et relu  de nombreuses fois depuis : « Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189… Je continue à dire « chez nous », bien que la maison ne nous appartienne plus. Nous avons quitté le pays depuis bientôt quinze ans et nous n’y reviendrons certainement jamais ».

Il y a dans Le Grand Meaulnes l’une des plus belles phrases sur la nostalgie :  « Le passé ne peut renaître ».

 

2- Vos lectures

Cet été, j’ai lu Mathilde de Jérome Cayla (j’ai tremblé et vibré au rythme des mille aventures de cette courageuse héroïne), La Naissance d’un pont de Maylis de Kérangal (un thriller lyrique et lumineux, une aventure des temps modernes dans une Amérique de l’excès et de la démesure) et enfin un roman de 1000 pages que je rêvais de lire depuis si longtemps : Les piliers de la terre de Ken Follett ( éblouissant et inoubliable)  

 

3-Votre façon d’écrire

Le samedi après-midi dans les cafés ou le soir sous les étoiles.  

 

4-Votre rapport aux lecteurs

J’aime discuter avec eux lors des quelques signatures que j’ai réalisées, mais j’apprécie aussi beaucoup les échanges via facebook ou mon blog : lasandalerouge.blogspot.com 

 

5- Votre prochain livre

J’ai deux ou trois idées en tête, mais pour le moment la page est encore blanche.

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Rien ne s’oppose à la nuit, de Delphine de Vigan : rien ne s’oppose à l’amour

 

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Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan

Editions Jean-Claude Lattès, août 2011.

 

Rien ne s’oppose à l’amour

 

     « L’écrit délivre les cris des lèvres » (Christine Spadaccini). Cris de joie, cris de douleur, la plume de Delphine de Vigan cherche les mots pour tenter de décrire, de cerner, de comprendre, celle qui n’est plus : sa mère, Lucile. « Sans doute avais-je envie de rendre un hommage à Lucile, de lui un offrir un cercueil de papier – car, de tous, il me semble que ce sont les plus beaux – et un destin de personnage. Mais je sais aussi qu’à travers l’écriture, je cherche aussi l’origine de sa souffrance (…), et je ne peux me contenter d’ignorer combien cette quête, non contente d’être difficile, est vaine. » Car il n’y a pas une vérité, incontestable, inébranlable, mais plusieurs.

     Delphine de Vigan remonte ainsi toute l’histoire de sa mère, qu’elle découvre sans vie sur son lit, après avoir mis fin à ses jours. Pour cela, l’auteur mène une véritable enquête de fond, traque jusqu’aux moindres détails auprès de ceux qui ont jalonné son parcours, de sa petite enfance à ce jour fatidique de 2008. Témoignages, lettres, enregistrements, photos, souvenirs, écrits, journaux intimes, face au vertige qui est sien, l’auteur a besoin de trouver des repères.

     Mais rédiger un livre sur un sujet aussi sensible et intime suscite en elle des doutes permanents. A t-on le droit de déterrer les démons du passé ? Ne risque t-elle pas de générer des dommages collatéraux auprès des proches encore en vie ? En quoi son histoire personnelle peut-elle avoir une dimension plus universelle et concerner le lecteur ?

     C’est une quête sur les origines, le mythe familial mais aussi sur l’acceptation d’en voir son envers que nous offre Delphine de Vigan. Un livre poignant, fascinant, où les souvenirs lumineux, les jours heureux, alternent avec les non-dits et secrets de famille douloureux.

     Un roman dont la quête, à l’instar du contenu, reste envers et contre tout un hymne à l’amour.

 

Bibliographie :

Jours sans faim, Editions Grasset (2001)

Les jolis garçons, Editions Jean-Claude Lattès (2005)

Un soir de décembre, Editions Jean-Claude Lattès (2005)

No et moi, Editions Jean-Claude Lattès (2007)

Les heures souterraines, Editions Jean-Claude Lattès (2009)

 

Informations pratiques :

Prix éditeur : 19€

Nombre de pages : 437

ISBN : 978-2-7096-3579-0

Interview d’Eric-Emmanuel Schmitt – 5 (version audio) : cultiver l’optimisme

La femme au miroir, Eric-Emmanuel Schmitt

Editions Albin Michel, août 2011

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   A contre courant de la « sinistrose ambiante », Eric-Emmanuel Schmitt nous offre une véritable bouffée d’oxygène, montrant qu’il appartient à chacun de savoir repérer ce qu’il y a de grand dans sa petite vie, de se réjouir de ce qu’il a.  Si l’optimisme ne va pas de soi, il est vivement conseillé à chacun de le cultiver !

   Entretien avec le romancier, dramaturge et novelliste de talent.

  « L’optimisme, c’est l’intelligence alliée au courage »  E.E. Schmitt

    » Le regard amoureux change une vie » E.E. Schmitt

Partie 5 : l’optimisme

 

Interview d’Eric-Emmanuel Schmitt – 4 (version audio) : La musique

La femme au miroir, Eric-Emmanuel Schmitt

Editions Albin Michel, août 2011

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    Après « Ma vie avec Mozart », « Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent », Eric-Emmanuel Schmitt revient ici sur le rôle majeur de la musique et de l’art dans toutes ses acceptions.  Entretien avec le romancier, dramaturge et novelliste de talent.

   » La musique console, la musique libère, la musique nous emmène dans un monde qui n’est pas celui des concepts, des articulations sociales, qui n’est pas celui des rôles sexués. La musique nous emmène dans un ailleurs où tout est ressenti. » E.E. Schmitt

 » La musique est une expérience fondamentale qui peut changer un être. » E.E. Schmitt

Partie 4 : la musique

Interview d’Eric-Emmanuel Schmitt – 3 (version audio) : la relation épistolaire

La femme au miroir, Eric-Emmanuel Schmitt

Editions Albin Michel, août 2011

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  Eric-Emmanuel Schmitt nous livre ici le rapport particulier qu’il entretient avec l’écrit. Rencontre émouvante avec le romancier, dramaturge et novelliste de talent.

« Une lettre nous donne la vérité d’une présence » : E.E. Schmitt

Partie 3 : la relation épistolaire

 

Interview d’Eric-Emmanuel Schmitt -2 (version audio) : être acteur de sa vie

La femme au miroir, Eric-Emmanuel Schmitt

Editions Albin Michel, août 2011

Partie 2 : être acteur de sa vie.

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  Eric-Emmanuel Schmitt m’a reçue chez Albin Michel à la faveur de la parution de La femme au miroir. Rencontre émouvante avec le romancier, dramaturge et novelliste de talent.

 » Je ne pense pas que l’on puisse changer le monde, mais on peut changer sa façon d’habiter le monde » : E.E. Schmitt

« Je ne sais pas si on peut être libre, mais on peut se libérer » : E.E. Schmitt.

 

Interview d’Eric-Emmanuel Schmitt -1 (version audio) : présentation de La femme au miroir

La Kar’Interview de Eric-Emmanuel Schmitt

moton24

Tout au long de la semaine, retrouvez la version audio de l’interview que m’a accordée Eric-Emmanuel Schmitt au sujet de son roman La femme au miroir. Une interview déclinée en différentes thématiques dont vous retrouverez un volet chaque jour!

 » Le chemin de l’émancipation sera différent, mais chacune, dans une situation différente, va éprouver de la difficulté à être elle-même  » : E.E. Schmitt

Présentation de La femme au miroir :