Les quatre saisons du chat, Kwong Kuen Shan

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Les quatre saisons du chat, Kwong Kuen Shan

Editions de l’Archipel, octobre 2018

Ode à la vie et à la nature, cet album qui associe des aquarelles à des maximes issues de la culture chinoise, invite au plus apaisant des voyages.

L’être humain a beaucoup à apprendre des chats, ces félins pleins de sagesse, qui retombent toujours sur leurs pattes quels que soient les aléas, savent se contenter de ce que la vie leur offre.

 

Si l’homme, pris dans le tourbillon de ses activités et de ses pensées, ne prête souvent plus attention à la beauté de chaque saison, ne sait plus profiter de l’instant présent, les chats, eux, savent l’apprécier pleinement. Ainsi, l’automne est propice aux jeux avec les feuilles mortes, tandis que l’hiver les incite à se blottir et à se reposer sur une couverture, à proximité d’un radiateur ou d’un feu de cheminée. Au printemps, ils se réveillent au diapason de la nature, sortent chasser oiseaux, souris, jouer avec les papillons, les fleurs. Et l’été venu, ils se dorent au soleil, se prélassent sur la chaleur des pierres.

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Cet album est composé de quarante aquarelles originales de Kwong Kuen Shan, des aquarelles d’une douceur infinie et d’une grande épure, accompagnées de maximes de sagesse orientale. Une belle découverte, une invitation à la sérénité intérieure.

Un ouvrage plein de chat-rme!

Collection Max et lapin : Max a grandi (Nathan)

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Max a grandi, Astrid Desbordes et Pauline Martin

Editions Nathan, septembre 2018

Dès 2 ans

Une collection qui plonge l’enfant dans un univers plein de fantaisie, celui de l’espiègle Max et de son doudou lapin. Un personnage, auquel les petits s’identifieront facilement.

Max est contrarié. Lui qui adorait jouer avec sa voiture de course, assis à cheval dessus, réalise qu’il est désormais trop grand. Alors il la laisse désormais au pied de son lit, refusant que son papa la donne comme il le lui a proposé.

Mais la voir stationnée là n’est pas une solution. C’est alors qu’il a une idée : et s’il installait sa petite sœur dessus et s’amusait à la pousser en veillant à ce qu’elle ne tombe pas ? La voiture aurait ainsi une deuxième vie et ferait le bonheur et de Max et de sa soeur Bulle.

Dans cette nouvelle aventure, Max découvre la joie du partage, apprend la frustration, mais aussi qu’il ne faut pas se résigner car il existe toujours une solution. Un personnage attachant, des situations semblables à celles rencontrées par les enfants au quotidien et des réponses à leurs questions.

Jeu concours pour gagner le nouveau livre de Frédéric Lenoir!

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Concours Méditer à cœur ouvert 🌙

À l’occasion de la sortie du nouvel ouvrage de Frédéric Lenoir, Méditer à cœur ouvert, aux éditions Robert Laffont, tentez de remporter 10 exemplaires avec CulturaLivres !

Frédéric Lenoir introduit la notion de coeur dans ce livre accompagné d’un CD de méditation et vous invite à un voyage intérieur, vers la sérénité et la joie. Vous pourrez alors méditer, via le livre et le CD sur toutes ces thématiques : Détente du corps et de l’esprit, Présence, Reliance, Confiance, Amour, Pardon, Consolation, Acceptation, Sérénité, Gratitude.

Pour participer au jeu concours, c’est facile, il vous suffit de vous connecter sur CulturaLivres  en cliquant sur ce lien : concours . Vous devrez ensuite répondre à ces 2 questions :

Dans quel endroit aimez-vous méditer ? A quel moment de la journée ?

Vous avez jusqu’au dimanche 2 décembre 2018 à 23h59 pour participer. Le tirage au sort aura lieu à partir du lundi 3 décembre 2018 pour désigner les 10 gagnants qui remporteront un exemplaire du livre : « Méditer à coeur ouvert » 

 

Citation du jour

« Ne tombe pas amoureux d’une femme qui lit, d’une femme qui ressent trop, d’une femme qui écrit. Ne tombe pas amoureux d’une femme cultivée, magicienne, délirante, folle. Ne tombe pas amoureux d’une femme qui pense, qui sait ce qu’elle sait et qui, en plus, sait voler ; une femme sûre d’elle-même.
Ne tombe pas amoureux d’une femme qui rit ou qui pleure en faisant l’amour, qui sait convertir sa chair en esprit ; et encore moins d’une qui aime la poésie (celles-là sont les plus dangereuses), ou qui s’attarde une demi-heure en fixant un tableau, ou qui ne sait pas comment vivre sans musique. Ne tombe pas amoureux d’une femme qui s’intéresse à la politique, qui soit rebelle et qui a le vertige devant l’immense horreur des injustices. Une qui aime les jeux de foot et de baseball et qui n’aime absolument pas regarder la télévision. Ni d’une femme qui est belle peu importe les traits de son visage ou les caractéristiques de son corps. Ne tombe pas amoureux d’une femme ardente, ludique, lucide et irrévérencieuse. Ne t’imagine pas tomber amoureux de ce genre de femme.

Car, si d’aventure tu tombes amoureux d’une femme pareille, qu’elle reste ou pas avec toi, qu’elle t’aime ou pas, d’elle, d’une telle femme, JAMAIS on ne revient. »

Martha Rivera-Garrido

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L’amour qui me reste, Michela Marzano : d’une déchirante beauté…

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L’amour qui me reste, Michela Marzano

Editions Grasset, octobre 2018

Un roman d’une déchirante beauté sur la reconstruction après la perte d’un enfant, mais aussi sur l’adoption et ses traumas. Enorme coup de cœur !

Daria et son mari ont deux enfants. L’ainée prénommée Giada et Giacomo leur fils cadet. Une famille unie, aimante, mais qui a vécu jusqu’aux 5 ans ½ de Giada sur un secret : leur fille a été adoptée.

Un secret qui devenait lourd à porter face à cette fillette si vive, si éveillée pour son âge. Fallait-il le lui avouer ? Ou continuer à le lui taire puisque, après tout, ils l’aimaient comme s’ils l’avaient conçue ? Mais à l’approche de la naissance de Giacomo, Daria s’est sentie écrasée par ce secret de famille : et d’avouer à Giada qu’ils sont allés la chercher au centre d’accueil pour la petite enfance quand elle avait 6 mois. La réponse de Giada fut immédiate. En écho à sa terreur. « Mais quand tu es venue me chercher, c’était parce que tu voulais une petite fille ou parce que tu m’aimais ? »

Une terreur que Daria, Andréa et Giacomo pensaient avoir apaisée grâce à leur amour de chaque instant. Mais quand ils apprennent qu’à l’aube de ses 25 ans, Giada a mis fin à ses jours, ils réalisent qu’ils n’ont pas su, pas pu, percevoir les tourments qui continuaient à l’agiter. Amputés d’un morceau de leur vie, d’un morceau de leur cœur, ils doivent apprendre à se reconstruire, essayer de se délester de la culpabilité qui les accable. Et avancer.

Ne soyez pas effrayés par le thème du livre. Ce roman n’est pas noir, lourd, il est au contraire lumineux. D’une déchirante beauté. C’est un roman émouvant sur la résilience, la reconstruction après la perte d’un être cher. Mais aussi un hymne à l’amour de parents et d’un jeune homme envers leur fille adoptée et ½ sœur. Michela Marzano analyse avec beaucoup de finesse et de justesse le sentiment d’abandon qui découle d’une adoption, les dégâts provoquées par l’amputation d’un morceau de son identité et ce, même si la famille adoptive déploie des trésors d’amour. « Ce n’est pas parce qu’on désire connaître ses origines qu’on rejette sa mère adoptive. (…) Le problème est différent, il s’agit de trouver sa place dans le monde ». Ce roman a pour sa part trouvé une place de choix dans mes coups de cœur.