Prix du style 2017 : 1ère sélection

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Comme son nom l’indique, la vocation du Prix du Style est de rendre à la maîtrise de l’écriture ses lettres de noblesse en récompensant chaque année un auteur vivant pour la qualité stylistique de l’une de ses œuvres. 

Les libraires partenaires de la revue Page et les membres du jury ont établi la première sélection du Prix du Style 2017:

Kaouther AdimiNos richesses, Seuil
Jakuta AlikavazovicL’Avancée de la nuit, L’Olivier
Michèle AudinComme une rivière bleue, Gallimard
Saphia AzzeddineSa mère, Stock
Miguel BonnefoySucre noir, Rivages
Delphine CoulinUne fille dans la jungle, Grasset
Cyril DionImago, Actes Sud
Marc DugainIls vont tuer Robert Kennedy, Gallimard
Brigitte GiraudUn loup pour l’homme, Flammarion
Caroline LaurentEt soudain, la liberté, Les Escales
Gaëlle NohantLégende d’un dormeur éveillé, Héloïse d’Ormesson
Véronique OlmiBakhita, Albin Michel
Monica SaboloSummer, JC Lattès
Chantal ThomasSouvenirs de la marée basse, Seuil

Pour sa treizième année d’existence, le Prix du Style 2017 sera décerné le mardi 21 novembre 2017 au Concept Store BMW George V

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Citation du jour

On dit qu’il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre, c’est une vérité profonde. Ce qui relève de la conviction et de l’espoir échappe à la logique. Quand un homme accomplit son rêve, il n’y a ni raison ni échec ni victoire. Le plus important dans la Terre promise, ce n’est pas la terre, c’est la promesse.

J.M. Guénassia, Le club des incorrigibles optimistes

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Prix Interallié 2017 : 1ère sélection

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Le jury du prix Interallié a annoncé, le 18 septembre, sa première sélection composée de 17 titres.

Le jury du prix Interallié a livré, ce 18 semptembre, sa première sélection 2017 composée de 15 romans et de deux essais, celui de Jean-René Van der Plaetsen, La nostalgie de l’honneur (Grasset) et celui de Justine Augier, De l’ardeur (Actes Sud), également présents dans la première sélection du Renaudot.

Absent des premières listes du Goncourt, du Renaudot, du Médicis comme du Femina, Kamel Daoud arrive à s’inscrire à l’Interallié avec son dernier roman, Zabor ou les psaumes paru chez Actes Sud.

La deuxième et dernière sélection de l’Interallié sera annoncée le 25 octobre et la remise aura lieu le 8 novembre.

Le jury, présidé par Philippe Tesson, se compose de Gilles-Martin Chauffier, Stéphane Denis, Jacques Duquesne, Serge Lentz, Eric Neuhoff, Christophe Ono-dit-Biot, Jean-Marie Rouart, Jean-Christophe Rufin et Florian Zeller.

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Les 17 titres sélectionnés :

Nos richesses de Kaouther Adimi (Seuil)
De l’ardeur de Justine Augier (Actes Sud)
Mes pas vont ailleurs de Jean-Luc Coatalem (Stock)
Zabor ou les psaumes de Kamel Daoud (Actes Sud)
Un certain M. Piekielny de Jean-François Désérable (Gallimard)
Le déjeuner des barricades de Pauline Dreyfus (Grasset)
La gloire des maudits de Nicolas d’Estienne D’Orves (Albin Michel)
Les vents noirs d’Arnaud de la Grange (J.-C. Lattès)
Villa Kerylos d’Adrien Goetz (Grasset)
La disparition de Josef Mengele d’Olivier Guez (Grasset)
La serpe de Philippe Jaenada (Julliard)
Le chemin des fugues de Philippe Lacoche (Rocher)
Toutes les familles heureuses d’Hervé Le Tellier (J.-C. Lattès)
Mécaniques du chaos de Daniel Rondeau (Grasset)
Summer de Monica Sabolo (J.-C. Lattès)
L’étoile jaune de l’inspecteur Sadorski de Romain Slocombe (Robert Laffont)
La nostalgie de l’honneur de Jean-René Van der Plaetsen (Grasset)

Source : Livres Hebdo du 18/09/17

Rentrée littéraire – Cet autre amour, Dominique Dyens (Robert Laffont)

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Cet autre amour, Dominique Dyens

Editions Robert Laffont, août 2017

Rentrée littéraire 

C’est le récit à la fois pudique et cru d’un amour hors du commun. Un vibrant hommage à la fascinante aventure affective et intellectuelle qu’est la psychanalyse. Troublant de justesse. Fascinant.

Quand son mari, son pilier, cet homme qui jusqu’alors lui était toujours paru inébranlable, s’écroule sous ses yeux, la narratrice sent ses propres fondations et repères s’effondrer. L’espace de quelques longues minutes, elle le croit mort. Plus de peur que de mal cependant, son mari se remettra complètement de ce malaise.

Mais pas elle.

Car cette terreur éprouvée à la crainte de le perdre continue, telle une armée de termites, à la ronger intérieurement. Affaiblie, elle se laisse convaincre, sans trop de motivation toutefois, de consulter un psy. Et d’imaginer obtenir une ordonnance de pilules pour le bonheur avant de lui dire au revoir.

Contre toute attente, ces séances lui deviennent importantes, essentielles même. Tandis qu’en elle naissent des sentiments troublants, qu’elle ne gère pas plus qu’elle ne les comprend. Serait-ce de l’amour qu’elle éprouve envers cet homme qui l’écoute ? Comment est-ce possible, alors qu’elle est si heureuse en couple ? Eprouver est-ce tromper ? Un amour aussi obsessionnel qu’interdit et par la nature même de la relation patient-psy et par la fidélité qu’elle a toujours observée.

Avec ce roman, Dominique Dyens réalise un tour de force : mettre des mots sur l’indicible. Car qu’y a-t-il de plus laborieux que d’exprimer cette relation si particulière, si insaisissable, si intime, si unique, qu’est le transfert en psychanalyse ?  Comment rendre compte de cette relation amoureuse aussi euphorisante à certains moments, que douloureuse à d’autres ? Une aventure intellectuelle et humaine qui vous tiendra en haleine du début à la fin. Une histoire d’amour aussi intense que particulière.

Coup de cœur !

Citation du jour

Je crois que l’on trébuche amoureux à cause d’une part de vide en soi. Un espace imperceptible. Une faim jamais comblée. C’est l’apparition fortuite, parfois charmante, parfois brutale, d’une promesse de satiété qui réveille la béance, qui éclaire nos manques et remet en cause les choses considérées comme acquises et immuables.

Grégoire Delacourt – Danser au bord de l’abîme

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Remise du Prix du roman Fnac 2017

Ce soir, aux Blancs Manteaux, Véronique Olmi a reçu des mains de Leila Slimani, le Prix du Roman Fnac 2017 pour son roman : Bakhita, aux éditions Albin Michel.

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Le roman :

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Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion.
Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.

Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.
Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

Prix de Flore 2017 : 1ère sélection

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Le jury du prix de Flore a dévoilé jeudi 14 septembre sa première sélection composée de 9 titres.

Neuf ouvrages sont en lice, parmi lesquels quatre premiers romans: ceux d’Eva Ionesco chez Grasset, de Marion Vernoux chez l’Olivier, de Clovis Goux chez Actes Sud et de Lisa Vignoli chez Stock. Par ailleurs, Stock et Actes Sud placent deux titres dans cette sélection.

La deuxième sélection sera annoncée jeudi 12 octobre et la remise aura lieu le 8 novembre.

Romans sélectionnés :

L’invention des corps de Pierre Ducrozet (Actes Sud)
New moon de David Dufresne (Seuil)
Les panthères grises de Patrick Eudeline (La Martinière)
La disparition de Karen Carpenter de Clovis Goux (Actes Sud)
Innocence de Eva Ionesco (Grasset)
Cortex d’Ann Scott (Stock)
Mobile home de Marion Vernoux (L’Olivier)
Parlez-moi encore de lui de Lisa Vignoli (Stock)
Paname Underground de Zarca (Goutte d’Or).