100 mots de la ferme, Olivier Latyk (Nathan)

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100 mots de la ferme, Olivier Latyk

Editions Nathan, mars 2018

Dès 10 mois.

Après les gazouillis, puis les babillages de syllabes du type consonne-voyelle comme « ma-ma-ma » vers l’âge de 6 mois, l’enfant se met à imiter et reproduire les sons, les mots entendus autour de lui. C’est ainsi entre 10 mois et 18 mois l’acquisition des premiers mots, mots dont le sens et la richesse vont se développer au fil des interactions avec les adultes.

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Avec 100 mots de la ferme, illustré par Olivier Latyk, le bébé va pouvoir mettre des mots sur les animaux, les légumes et fruits, les outils et véhicules qu’il voit à la campagne.  Aux côtés de l’adulte, le bébé découvre l’univers de la ferme, pointe du doigt les animaux, répète le nom des outils et des véhicules et reconnaît celui des fruits et légumes.

Un très chouette livre pour aider l’enfant dans son apprentissage du langage et développer les échanges avec le tout-petit.

Les sons prennent du sens!

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Sélection du printemps du Prix Renaudot 2018

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Douze livres ont été retenus en première sélection du printemps du Prix Renaudot 2018. 

Mardi 15 mai, le jury du Prix Renaudot, présidé par Frédéric Beigbeder, a dévoilé sa sélection de printemps. Une deuxième sélection sera communiquée au cours du mois de septembre.

Dans la première sélection figurent 11 romans et 1 récit :

  • Le lambeau de Philippe Lançon (Gallimard)
  • Le grand écrivain de Jean-François Merle (Arléa)
  • Quitter le rang des assassins de Pierre Notte (Gallimard)
  • La balade des perdus de Thomas Sandoz (Grasset)
  • Vies déposées de Tom-Louis Teboul (Seuil)
  • Parler de lui de Jean Clamour (Gallimard)
  • Les papillons noirs de Caroline Gutmann (J.-C. Lattès)
  • La belle n’a pas sommeil d’Eric Holder (Seuil)
  • L’adaptation de Michel Lambert (Pierre-Guillaume de Roux)
  • Faire mouche de Vincent Almendros (Minuit)
  • La petite famille de Sophie Avon (Mercure de France)
  • A la droite du père de Marie Bardet (Emmanuelle Collas)

 

 

Le poison de la vérité, Kathleen Barber

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Le poison de la vérité, Kathleen Barber

Editions Michel Lafon, mai 2018

Thriller

Plus dangereuse que le mensonge… la vérité ! Un thriller aux multiples rebondissements, qui vous prend en otage dès la première page.

Josie a trouvé auprès de Caleb la vie sereine, rassurante et aimante qu’elle recherchait. Elle aimerait parfois lui dire ce qu’elle fuit, ces lourds secrets qui sont siens, mais toujours elle recule. Avouer lui avoir dissimulé une partie de sa vie ne risque-t-il pas de mettre en péril la confiance qu’il place en elle ? Leur couple n’en sera-t-il pas fragilisé ? Alors elle se tait.

Mais le passé la rattrape quand Poppy Parnell, journaliste d’investigation, décide de remettre le nez dans une affaire criminelle qui ébranla la société de l’Illinois une douzaine d’années plus tôt : le meurtre de Chuck Buhrman, qui n’est autre que le père de Josie. Certes, un jeune homme de 17 ans, Warren Cave, voisin de Chuck, a été accusé et condamné. Certes, le témoignage visuel de la jumelle de Josie est accablant. Mais. Mais se pourrait-il que Warren soit condamné à tort, comme il le clame ? Se pourrait-il qu’il purge une peine à perpétuité par erreur ? Poppy Parnell veut examiner sans complaisance les maigres preuves qui ont peut-être fait condamner un innocent et, soit rétablir la vérité, soit dissiper les derniers doutes sur ce qui s’est réellement passé. Elle part alors à la rencontre des protagonistes, camera dans son sillage et publie au fur et à mesure de ses avancées des podcasts. Des podcasts croustillants, voyeuristes, qui attirent un public avide de sensations de plus en plus grand.

Pour son premier roman, Kathleen Barber nous offre un thriller rédigé de main de maître. De rebondissement en rebondissement, elle joue avec les nerfs du lecteur, l’emmène sur de fausses pistes, sans jamais relâcher la tension. Les situations et les personnages sont si bien campés, que le lecteur est catapulté aux côtés de Josie, revit avec elle le drame, les tensions et la peur de découvrir une vérité dérangeante. Une lecture en apnée jusqu’à la chute finale. Vertigineuse.

 

 

Tabarnak par le cirque Alfonse : un spectacle à couper le souffle!

Pendant un peu plus de 3 semaines se joue à Bobino un spectacle étonnant, détonnant et vertigineux : Tabarnak, par le cirque Alfonse. Une ambiance survoltée et des sensations fortes. A ne pas manquer!

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Pourquoi aller le voir?

  • C’est un spectacle fascinant et original
  • Aucun temps mort, des acrobaties à couper le souffle
  • Musiciens et humour accompagnent les prouesses des acrobates

Le cirque Alfonse est une troupe familiale venue du Québec vraiment unique en son genre : 3 musiciens jouent en arrière-scène tandis que sur l’avant, 6 acrobates multiplient les figures vertigineuses, spectaculaires et inédites à un rythme effréné.

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Attendez-vous à retenir votre souffle, mains crispées sur les accoudoirs, tandis qu’ils volent dans les airs, font des pyramides humaines époustouflantes, tournoient uniquement retenus par une sangle au cou, bondissent, sautent et voltigent partout.

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Les artistes, chaleureux, non dénués d’humour, savent créer une vraie intimité avec la salle, l’interpellent, l’entraînent à cadencer de ses applaudissements les grands moments de leurs figures. Une communion entre public et artistes se crée d’emblée quand vous arrivez dans la salle et les découvrez sur scène, qui vous attendent en tricotant, sourire aux lèvres. Le ton est donné : ce sera déjanté et chaleureux !

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Les musiciens, excellents, ne sont pas en reste et apportent à ce spectacle un air de show rock complètement déjanté, fou et poétique à la fois.

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Petit bémol : j’ai moins aimé les parties chantées. Ces chansons païennes cassent un peu la magie du spectacle, sa poésie et sa douce folie. Mais c’est le seul petit bémol de ce spectacle qui interprète une partition d’excellence.

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Vraiment, n’hésitez pas, n’hésitez plus : foncez voir ce spectacle qui ne ressemble à rien de connu. Des numéros époustouflants, un rythme effréné, vous ressortirez avec des étoiles plein les yeux. A voir absolument!

Informations pratiques : 

Quand ? Du 16 mai au 9 juin 2018 à 20h30

Où ? A Bobino  14-20, rue de la Gaîté, 75014 Paris

Réservations : c’est par ici ! Réserver

Métro : Gaîté (ligne 13) • Edgar Quinet (Ligne 6)