Glissez René Manzor dans votre poche!

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Celui dont le nom n’est plus, René Manzor

Editions Pocket, septembre 2017

Grâce à une plume parfaitement maîtrisée, René Manzor signe un roman aux frontières de l’amour et de la mort dont on ne sort pas indemne. Un thriller haletant et dérangeant dont vous n’oublierez plus jamais le nom…

Si Mc Kenna, vétéran de Scotland Yard a vu bien des cadavres dans sa carrière, ce qu’il découvre ce matin-là dépasse l’entendement. Le tueur a éventré la victime, prélevé tous les organes thoraciques et abdominaux, abandonnant sa carcasse évidée sur une table. Une alliance malsaine du monstrueux et du sacré. Car rien n’a été laissé au hasard : la dépouille a été préparée selon un rite funéraire précis. Juste à côté, une épitaphe écrite dans le sang de la victime : « Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus… » Plus troublant encore, l’assassin est rapidement retrouvé et s’avère être une femme qui aimait le défunt comme son propre fils. Pourquoi tuer un être cher? La vieille femme, en état de sidération, est incapable d’expliquer son geste, et pour cause, elle ne s’en souvient même pas.

Et ce n’est que le premier meurtre d’une longue série obéissant toujours au même modus operandi. Chaque jour en effet, un nouveau corps est découvert dans des conditions similaires. S’agit-il des actes d’une secte satanique? Sont-ils au cœur d’un monstrueux trafic d’organes?

Mc Kenna, très éprouvé par le décès récent de sa femme, accepte à contrecœur de collaborer avec Dahlia Rhymes, criminologue américaine, spécialiste en meurtre rituel et satanique. Pour plaider la cause de ces criminels au visage de victimes, un avocat de renom, Nils Blake, en retrait de la vie active depuis une transplantation cardiaque, se laisse convaincre de reprendre du service. Tous trois sont animés par le désir de faire émerger la vérité. Tous trois vont voir leurs blessures ravivées et leur vie à jamais bouleversée.

Après Les âmes rivales, brillant premier roman, René Manzor transforme l’essai et nous revient avec un thriller époustouflant. Une intrigue admirablement menée, un savant cocktail de suspense, d’ésotérisme, de profondeur, de sensibilité, de complexité et des personnages indiciblement attachants. Avec cette question en fil rouge : jusqu’où peut-on aller par amour?… Jusqu’à un point que même l’esprit le plus perspicace n’avait pas envisagé. Attendez-vous à une chute vertigineuse!

Et retrouvez en cliquant sur ce lien, l’interview que m’a accordée René Manzor : Interview de René Manzor !

 

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Dans les brumes du mal, René Manzor : un polar magistral!

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Dans les brumes du mal, René Manzor

Editions Calmann Lévy, Novembre 2016

Avant toute chose : si vous achetez ce roman, renoncez tout de suite à ce que vous aviez prévu de faire le reste de la journée, voire une partie de la nuit. En effet, une fois commencé, vous deviendrez otage de ce livre, incapable de le reposer avant la toute dernière page. Je vous aurai prévenu…

La Caroline du sud tremble. Depuis quelques semaines, elle doit en effet faire face à des faits divers sanglants. Des enfants sont mystérieusement enlevés et leur mère retrouvée assassinée selon un rituel vaudou. Ainsi, John, Michael, Lily, ou encore Tom disparaissent, sans que l’on parvienne à faire le lien entre ces victimes. Quel est donc le mobile de ces crimes et rapts ? L’argent ? Un trafic pédophile ? La vengeance d’un(e) désaxé(e) ? Un acte d’amour désespéré ?

Et si ce n’était rien de tout cela…

C’est pour tenter d’éclaircir cette nébuleuse aussi dense que les brumes du bayou, que Dahlia Rhymes, agent du FBI, est appelée en renfort. Ses connaissances pointues en termes de crimes rituels en font une collaboratrice essentielle. Mais ce n’est pas le seul motif : un des enfants, Tom, est son filleul. Elle ne peut donc pas rester les bras croisés et se joint à un des meilleurs flics de Charleston et ami d’enfance, Nathan Miller.

D’emblée, René Manzor fait de vous non pas un simple lecteur, mais un témoin de l’histoire, catapulté en Caroline du sud aux côtés des enquêteurs. Les courts chapitres s’enchaînent à un rythme fou, à la mesure de l’urgence à retrouver les enfants. La justesse des situations, des émotions, le caractère très visuel de l’écriture, l’humanité des personnages et l’intimité créée avec eux, rendent cette enquête extraordinairement vivante.

Un polar dense, fascinant, brillant. Un coup de cœur !

Glissez René Manzor dans votre poche!

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Les âmes rivales, René Manzor

Editions Pocket, octobre 2016

 

Un règne sans état d’âme

La fillette de treize ans qui se présente au père Arthur, lui fait une confession bien étrange. Un certain Jahal, incarnation du Mal, la poursuivrait. Elle seule serait apte à le voir, à le sentir. Plus, elle serait liée à lui par cette alliance en os sculpté. Une union terrifiante et exclusive avec cet être désincarné. Car Jahal ne supporte aucune autre présence aimante auprès d’elle. Or il existerait une autre âme soeur, une âme rivale, lui aurait-il confié. Un concurrent que d’existence en existence, il s’emploierait à rechercher et à systématiquement éliminer.

Touché par Cassandre, le prêtre n’accorde toutefois que peu de crédit à ses propos. Un ami imaginaire sans doute, ce Jahal. Une élucubration de son esprit trop fertile à cet âge.

Et de la renvoyer gentiment tandis qu’elle sollicitait l’absolution.

Se le pardonnera t-il un jour?

Vingt ans plus tard, Cassandre défraie l’actualité pour avoir tenté d’assassiner son mari, le député charismatique Thomas Wells. Un acte incompréhensible de prime abord de la part de cette femme aimante. L’avocat Matt Collins prend cette affaire très à coeur. Il entend bien délivrer sa cliente. Et pas de sa seule cellule, mais aussi et surtout d’une incarcération plus terrible : cette prison mentale qui est sienne depuis toujours et dont le geôlier est un certain Jahal…

Réalisateur émérite (Le passage, Dédales, entre autres), René Manzor signe ici son premier roman. Un thriller fantastique époustouflant. Une intrigue captivante qui nous emporte dans des dédales dont l’auteur seul a le secret. La mort, la vie après la mort, le corps comme simple «habitacle » des âmes d’une existence à l’autre, la survivance ou non des souvenirs et des sentiments lors de la réincarnation, sont autant de thèmes traités brillamment. Une écriture très visuelle, ciselée, efficace.

Un captivant moment de lecture!

La Kar’Interview de René Manzor!

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Rencontre avec un auteur d’une gentillesse à l’image de son talent – immense, à la faveur de la parution de son deuxième roman, Celui dont le nom n’est plus, aux éditions Kero. Un thriller magistral aux frontières de l’amour et de la mort.

 

Pouvez-vous rapidement vous présenter, René Manzor?

Né de père Français, de mère Uruguayenne, j’ai toujours eu un pied sur le vieux continent et un sur le nouveau. Une enfance dans les valises qui m’a donné très tôt l’envie, le besoin même, de raconter. J’ai d’abord assouvi ce besoin à travers le cinéma avec des long-métrages comme “Le Passage”, “3615 Code Père Noël”, “Un Amour de Sorcière”, “Dédales”. Puis j’ai eu la chance que ces films soient appréciés par Steven Spielberg qui m’a invité à Hollywood pour travailler sur un projet. Je comptais y passer quelques mois, j’y suis resté dix ans. Pendant ces dix ans, j’ai réalisé pour la télé et le cinéma, et j’ai continué à écrire beaucoup, pour moi et pour les autres. Mais mes écrits d’adolescent étaient romanesques. Certains écrivains rêvent de faire du cinéma, moi j’ai toujours rêvé d’écrire des romans. C’est la plus belle façon de raconter une histoire, la plus directe. On a ses mots pour seul bagage.

Celui dont le nom n’est plus est votre deuxième roman, après Les âmes rivales, paru lui aussi aux éditions Kero. Comment passe t-on de l’écriture de scénarios pour le cinema et la télévision au roman? Appréhende t-on différemment l’écriture d’un roman et celle d’un film?

Si j’ai ressenti une difficulté, ça a été de me détacher de l’écriture romanesque en abordant le cinéma, plutôt que d’y revenir. Je me souviens qu’après avoir lu le scénario du “Passage”, Alain Delon m’avait dit: “J’ai beaucoup aimé votre roman”. Et il ne plaisantait qu’à moitié. Un film, c’est une suite d’écritures successives dont le scénario n’est que la première. Le tournage, la direction d’acteur, le montage, le mixage sont une suite de réécritures que l’on a remise à plus tard au moment de la conception du scénario. Quand on écrit un roman, on ne peut rien remettre à plus tard. Tout doit être dit. L’intrigue et les dialogues ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Les états d’âme des personnages, leurs pensées les plus intimes sont communiquées au lecteur. Quand on écrit pour la caméra, on se doit d’être objectif, sec, clinique, factuel. Quand on écrit pour le roman, le subjectif l’emporte.

A ce titre, je trouve votre écriture romanesque extrêmement visuelle. Lire vos romans, c’est visualiser les personnages, leur univers, les sentir, les voir, les entendre. Comme si nous regardions un film. Troublant. Une adaptation à l’écran est-elle envisagée?

C’est drôle que vous me posiez cette question car j’ai tout fait pour tourner le dos à cette éventualité. Pour moi, adapter « Celui dont le Nom n’est plus » au cinéma reviendrait à en faire le remake. Car j’ai vraiment l’impression d’avoir déjà filmé cette histoire avec des mots. Le porter à l’écran me permettrait juste de raconter cette histoire à ceux qui ne lisent pas. Du reste, si l’occasion se présentait, je ne pense pas que je le ferais au cinéma. Le format d’une mini-série de six fois une heure me permettrait de la raconter plus en profondeur qu’un long-métrage.

Vos romans sont étayés de connaissances très précises en médecine légiste, aussi bien qu’en génétique, en greffe d’organes, en criminologie, etc., ce qui apporte un crédit certain aux situations. Y a t-il un gros travail de documentation en amont?

Mes études en faculté se sont partagées entre la Médecine et les Beaux-Arts. Et, si je les interrompues pour faire du cinéma très jeune, elles m’ont apporté rigueur et endurance. Quand j’écris, j’ai besoin de me structurer, de construire un enclos très solide pour mon histoire, de façon à pouvoir y lâcher les chevaux sauvages de l’imagination l’instant d’après. L’imaginaire n’accepte pas facilement d’être domestiqué. C’est pourquoi, chez moi, une structure classique en trois actes, un plan de l’intrigue, et une enquête documentée extrêmement poussée précèdent toujours la rédaction proprement dite. Quant aux personnages, je les travaille indépendamment du récit. Je leur construis une existence, une vie avant l’histoire et après l’histoire. Je leur imagine des qualités, des défauts surtout et, comble du luxe, des manies. Ils finissent par avoir leur propre logique, indépendante de la mienne et souvent il nous arrive de ne pas être d’accord sur leur manière de se comporter dans telle ou telle situation. Quand j’en arrive à ce stade, c’est que le personnage existe vraiment. Et ses attaques constantes contre la structure de l’intrigue contribuent à la rendre surprenante.

Celui dont le nom n’est plus est un thriller haletant aux frontières de l’amour et de la mort. Comment vous est venue l’idée de ce roman? Et d’une manière plus générale, d’où vous vient l’inspiration que ce soit pour les scénarios ou pour les romans?

Cela part généralement d’une simple idée. Une question à laquelle je n’ai pas de réponse. En confrontant mes personnages aux dangers de l’intrigue que je tisse pour eux, je les pousse à y répondre. Pour « LE PASSAGE » c’était : l’amour est-il plus fort que la mort ? Pour « DÉDALES » : sommes-nous une seule personne ou plusieurs ? Pour « les âmes rivales » : nos sentiments nous survivent-ils ? Pour « CELUI DONT LE NOM N’EST PLUS » : le deuil est-il une convalescence dont on se remet ?

Ce roman relate une série de meurtres étranges obéissant au même modus operandi : les organes des victimes ont été prélevés, tandis que la dépouille est abandonnée après avoir été préparée selon un rite funéraire précis. Plus déroutant encore, les meurtriers semblent être des proches. Autrement dit, ces mêmes personnes, capables d’amour, peuvent aussi donner la mort. Pensez-vous que le mal soit inscrit à même enseigne que le bien en chacun d’entre nous?

Nous ne sommes ni le Bien ni le Mal. Nous sommes le champ de bataille. Quand on est piétiné par l’un et l’autre, difficile de rester neutre ou de prendre partie. Chacun d’entre nous gère sa balance comme il peut avec les cartes reçues à la naissance. Mais on ne règle pas le problème en bannissant le Mal, comme Dieu l’a fait avec Satan dans les religions du Livre. La lumière a besoin des ténèbres pour exister.

Sans déflorer le roman, pour ceux qui ne l’ont pas encore lu, il y a une thématique qui semble vous être chère et était déjà présente dans Les âmes rivales, celle de ce qui se passe au delà de la mort, cette zone obscure qui intrigue, effraie parfois. Réincarnation, ésotérisme, survie des sentiments par delà la mort, d’où vous vient cette fascination?

Ce que j’aime dans ces zones mystérieuses, c’est la liberté qu’elles offrent à l’imaginaire. Mais je ne m’y sens à l’aise que si les amarres du « crédible » ne sont pas coupées. J’ai besoin que mes histoires se déroulent dans un monde bien réel, que le lecteur croie à cette réalité, qu’elle lui soit familière. J’ai besoin qu’il puisse se projeter facilement dans mes personnages de façon à être confronté comme eux à des événements qui le dépassent. Ce qui m’intéresse, dans le genre du thriller, ce sont ces moments où les personnages d’une histoire, en même temps que leurs lecteurs, sont obligés progressivement d’abandonner le cartésianisme qui les gouverne pour s’ouvrir à une autre façon de voir les choses, là où l’intuition et l’instinct sont plus utiles que la raison.

Une mort qui peut parfois être évitée grâce aux greffes, encore trop peu nombreuses hélas, du fait de l’insuffisance de donneurs. Un sujet très présent dans ce roman et une cause qui vous est chère, avec ce formulaire en fin de roman, qui invite à s’inscrire comme donneur d’organes et de tissus. Pouvez-vous nous parler de cet engagement?

Je refuse l’idée que l’être humain puisse être plus égoïste mort que vivant. Pourquoi refuser de sauver sept vies quand on n’est plus bon à rien ? Donner sa vie de son vivant, c’est miraculeux. Mais le faire, après sa mort, c’est la plus belle opportunité que la Science nous ait donnée ! Si l’un des nos enfants avait besoin d’une greffe pour survivre, serions-nous toujours contre le don d’organe ? On ne peut pas rester insensible à ça. L’année dernière, rien qu’en France, 537 personnes sont mortes faute de greffon disponible. Un petit mot glissé dans votre portefeuille autorisant à prélever vos organes après votre mort ne vous coûtera que 20 secondes. 20 secondes pour sauver sept vies, c’est pas grand chose.

Si vous deviez citer une seule phrase de ce roman, laquelle choisiriez-vous?

La vérité se nourrit du partage. Le mensonge, du secret.

Que souhaitez-vous partager avec vos lecteurs?

L’imaginaire. La lecture est une conversation silencieuse, intime entre deux personnes. De jardin secret à jardin secret.

Votre prochain projet. Est-il trop tôt pour en parler ou pouvez-vous nous en dire deux mots?

Entre deux projets personnels, j’aime ces moments où je mets mon univers en jachère pour mettre mon petit savoir faire de conteur au service des autres. J’aime le rythme infernal que le tournage des séries télé ou des clips impose à l’imaginaire. Moins d’argent, moins de temps, on travaille à l’instinct. Il faut être au filet en permanence, on doit smatcher sur toutes les balles. Bien plus utile pour rester créativement en forme que la pub qui fait grossir.

Mais aujourd’hui, le projet personnel qui me passionne le plus est une série européenne d’anticipation que j’écris en anglais pour des producteurs français, polonais, américains et russes. Une première saison de huit épisodes, dont deux sont déjà écrits. Un tournage prévu fin 2015. C’est donc trop tôt pour en parler. Il y a aussi le troisième roman qui est en cours d’écriture et que j’ai promis à mes éditeurs pour mai 2016. Mes journées de travail font des polders sur mes nuits. La vie est trop courte quand on la vit passionnément. Et il y a tant d’histoires à raconter…

                                                                                                                                                                                      Propos recueillis le 3 juillet 2014

Retrouvez la chronique que j’ai consacrée au nouveau roman de René Manzor, en cliquant sur ce lien : Celui dont le nom n’est plus (éditions Kero)

Sélection de 25 romans pour vous évader tout l’été!

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Vous avez attendu l’été avec une impatience grandissante.  Le voilà enfin, avec les vacances dans son sillage. La valise est presque prête, il ne reste plus que les livres à intercaler entre la crème solaire et le maillot de bain. Vous hésitez? Alors ces sélections de romans parus en 2014 vous guideront peut-être dans vos choix!

Voici différentes destinations de lecture. Prêts? Attachez vos ceintures!

  • Si vous mettez le cap sur la tendresse, embarquez aux côtés de :

– Gilles Paris avec L’été des lucioles  (éditions Héloïse d’Ormesson) et Au pays des kangourous (Livre de poche)

– François d’Epenoux avec Le réveil du coeur (éditions Anne Carrière)

– Philippe Routier avec L’enfant du parc (éditions stock)

  • Cap sur le suspens avec :

– Dominique Dyens avec La femme éclaboussée (éditions Héloïse d’Ormesson)

– Pierre-Yves Tinguely avec L’axe du sang (éditions M.A.)

– René Manzor avec Celui dont le nom n’est plus (éditions Kéro)

  • Cap sur l’étranger :

– Les États-Unis avec Sophie Simon  :  Gary tout seul (éditions JC Lattès)

– La Birmanie avec Jan-Philipp Sendker : L’art d’écouter les battements de coeur (éditions JC Lattès)

– La Jamaïque avec Philippe Vidal : Les montagnes bleues (éditions Max Milo)

– L’Irlande et la Pennsylvanie avec Paul Lynch : Un ciel rouge le matin (Albin Michel)

  • Cap sur les témoignages avec :

– Martin Gray et Mélanie Loisel, Ma vie en partage (éditions de l’Aube)

– Michel Baldy La rue était mon lit (City éditions)

– Marianne Guillemin Dans la gueule du loup (éditions Max Milo)

  • Cap sur l’amour  avec :

– Eric-Emmanuel Schmitt, L’élixir d’amour (Albin Michel)

– Nathalie Rheims, Maladie d’amour (Léo scheer)

– Nicolas Barreau, Le sourire des femmes (Éditions Héloïse d’Ormesson)

– Xavier de Moulins, Que ton règne vienne (JC Lattès)

– Fariba Hachtroudi, Le colonel et l’appât 455 (Albin Michel)

– Akli Tadjer, Les thermes du Paradis (JC Lattès)

  • Cap sur l’humour avec :

– David Foenkinos, La tête de l’emploi (éditions J’ai lu)

  • Cap sur l’histoire avec :

– Stéphane Bellat, La chambre d’Hannah (M.A. éditions)

– Catherine Hermary-Vieille, La bête (Albin Michel)

  • Cap sur un premier roman avec :

– Céline Lapertot Et je prendrai tout ce qu’il y a à prendre (éditions Viviane Hamy)

  • Cap sur la littérature jeunesse avec :

– Marie-Christine Buffat, La malédiction de la chanson à l’envers  (éditions Snow Moon)

Quelle que soit la destination que vous aurez choisie, nous vous garantissons non pas le soleil, mais le talent des auteurs! Bonnes vacances et… belles lectures!

 

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Celui dont le nom n’est plus, de René Manzor : un thriller magistral!

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Celui dont le nom n’est plus, de René Manzor

Éditions Kero, mai 2014

Grâce à une plume parfaitement maîtrisée, René Manzor signe un roman aux frontières de l’amour et de la mort dont on ne sort pas indemne. Un thriller haletant et dérangeant dont vous n’oublierez plus jamais le nom…

Si Mc Kenna, vétéran de Scotland Yard a vu bien des cadavres dans sa carrière, ce qu’il découvre ce matin-là dépasse l’entendement. Le tueur a éventré la victime, prélevé tous les organes thoraciques et abdominaux, abandonnant sa carcasse évidée sur une table. Une alliance malsaine du monstrueux et du sacré. Car rien n’a été laissé au hasard : la dépouille a été préparée selon un rite funéraire précis. Juste à côté, une épitaphe écrite dans le sang de la victime : « Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus… » Plus troublant encore, l’assassin est rapidement retrouvé et s’avère être une femme qui aimait le défunt comme son propre fils. Pourquoi tuer un être cher? La vieille femme, en état de sidération, est incapable d’expliquer son geste, et pour cause, elle ne s’en souvient même pas.

Et ce n’est que le premier meurtre d’une longue série obéissant toujours au même modus operandi. Chaque jour en effet, un nouveau corps est découvert dans des conditions similaires. S’agit-il des actes d’une secte satanique? Sont-ils au cœur d’un monstrueux trafic d’organes?

Mc Kenna, très éprouvé par le décès récent de sa femme, accepte à contrecœur de collaborer avec Dahlia Rhymes, criminologue américaine, spécialiste en meurtre rituel et satanique. Pour plaider la cause de ces criminels au visage de victimes, un avocat de renom, Nils Blake, en retrait de la vie active depuis une transplantation cardiaque, se laisse convaincre de reprendre du service. Tous trois sont animés par le désir de faire émerger la vérité. Tous trois vont voir leurs blessures ravivées et leur vie à jamais bouleversée.

Après Les âmes rivales, brillant premier roman, René Manzor transforme l’essai et nous revient avec un thriller époustouflant. Une intrigue admirablement menée, un savant cocktail de suspense, d’ésotérisme, de profondeur, de sensibilité, de complexité et des personnages indiciblement attachants. Avec cette question en fil rouge : jusqu’où peut-on aller par amour?… Jusqu’à un point que même l’esprit le plus perspicace n’avait pas envisagé. Attendez-vous à une chute vertigineuse!

P. 64 : La vérité se nourrit du partage. Le mensonge, du secret.

Celui dont le Nom n’est plus, de René Manzor (éditions Kero)

 

imageCelui dont le Nom n’est plus, de René Manzor

Editions Kero, mai 2014

 

Londres, au petit matin. Sur une table de cuisine, gît un homme vidé de ses organes. L’assassin est une vieille dame à la vie exemplaire. Pourquoi cette femme a-t-elle sacrifié l’homme qu’elle a élevé comme un fils ?
Elle est incarcérée. Pourtant, le lendemain, un autre homme est tué de façon similaire. Par la personne qui l’aimait le plus au monde. À chaque fois, les tueurs, qui ne se connaissent pas, laissent derrière eux la même épitaphe écrite dans le sang de leur victime :
Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus…

Trois destins vont se lier autour de ces meurtres incompréhensibles : ceux de McKenna, vétéran de Scotland Yard, de Dahlia Rhymes, criminologue américaine et de Nils Blake, l’avocat de ces coupables qui ressemblent tant à des victimes.
Trois destins, et trois vies détournées à jamais de leur cours.

Informations pratiques :

Nombre de pages : 400

Prix éditeur : 20€

ISBN : 978-2-36658-112-6